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Extrait ajouté par Melissa-alice 2019-07-10T17:19:16+02:00

un sourire éthéré et sans joie traverse ses lèvres.

-je ne sais pas pourquoi tu ne me vois jamais comme tout le monde.

je réponds a son sourire et chasse une mèche de mes cheveux qui colle mon visage.

-parce que les autres ne savent pas regarder.

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Extrait ajouté par Marlene2303 2019-07-06T19:13:11+02:00

— Tu es à moi, Maja, n’est-ce pas ?

Il semble m’implorer que ce soit le cas.

— Oui, je le suis. Tu es à moi, Caern ?

— Oui.

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Extrait ajouté par Rym-12 2020-04-30T23:32:16+02:00

« Je ne sais pas pourquoi tu ne me vois jamais comme tout le monde.

Je réponds à son sourire et chasse une mèche de mes cheveux qui colle mon visage.

— Parce que les autres ne savent pas regarder. »

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Extrait ajouté par Rym-12 2020-04-25T12:16:23+02:00

« À quel point me détestes-tu ?

— Autant que je t’aime, me répondit-elle sans marquer la moindre hésitation. Et toi, à quel point m’aimes-tu ?

— Autant que je te hais.

Du tréfonds de mon putain de cœur. »

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Extrait ajouté par Marinepuravida 2020-02-04T13:51:48+01:00

Elle me voit, prend en considération mes souhaits, mes opinions. Elle ne cherche pas à m’écraser et m'apporte ce que je n’ai jamais connu: le respect et l’amour. Je n’étais même plus sûre de leur définition avant son retour. Avec le recul j’étais une feuille blanche. Aucune vie ne s’écrivait dessus. J’étais mort en même tant que ma sœur, et Maja m’a ressuscité.

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Extrait ajouté par Idole 2019-08-22T08:04:29+02:00

Point de vue de Caern

— Tu pourrais avoir d’autres hommes, sur l’île, Maja. Pourquoi tu t’encombres ?

— Je suppose que j’aime les défis.

Je la propulse sur les draps et me dresse au-dessus d’elle, les coudes plantés de chaque côté de sa tête. Dans mon esprit, une petite voix résonne, familière et détestable : elle se moque de toi. Personne n’a vraiment envie d’être avec toi. Répugnant…

J’essaie de la chasser. Plonge dans les iris clairs de Maja pour trouver le réconfort et la chaleur. Me répète qu’elle veut de moi. Que je veux d’elle. Profondément. Et l’excitation vivote au creux de mon ventre, dans mon sexe. De nouvelles images reviennent, immaîtrisables. L’envie de l’entendre crier sous ma paume circule dans mes veines en une langue de flammes brûlantes et dévastatrices.

— Moi aussi, soufflé-je contre ses lèvres. Je suis égoïste. Je te veux pour moi.

Je reconnais à peine le son de ma voix, basse, lourde, délivrant son lot de désirs obscènes.

— Je le suis déjà, chuchote-t-elle.

Elle est comme les autres, Caern. Elle te brisera le cœur. Joue avec elle. Ne tombe pas amoureux. Tu sais que tu n’en es pas capable.

— Maja, dis-le encore, supplié-je pour effacer les semonces de ma tête.

— Je suis déjà à toi.

Ses lèvres se posent sur les miennes, ses mains me caressent, comme si elle entendait elle aussi les horreurs que me murmurent ces voix, alors que je sais très bien que c’est impossible. Maja ne peut pas les entendre. Le seul qui soit cassé ici, c’est moi.

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Extrait ajouté par Marlene2303 2019-07-06T19:15:05+02:00

Mon frère détestait Caern pour une raison mystérieuse ; je ne les avais jamais vus discuter ensemble au lycée ou même s’approcher l’un de l’autre. J’ignorais pourquoi il nourrissait une telle aversion envers lui, mais en ce qui me concernait, j’étais loin de la partager. Peu importait ce que pensait Erlend, je ne pouvais m’empêcher de le trouver attirant. Il ne possédait pas la beauté esthétique d’un modèle de magazine, plutôt une aura viking, plus sauvage et plus hostile, à l’image de nos îles. Il était semblable aux montagnes aux crocs acérés qui façonnaient l’archipel, offrant des paysages aussi sublimes que redoutables.

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Extrait ajouté par Marlene2303 2019-07-06T19:14:42+02:00

Le comportement froid, distant et sulfureux des jumeaux ne faisait que les nourrir davantage. Ils ne se préoccupaient de rien en dehors de leur moitié. C’était à cela que je pensais en les observant : deux moitiés de personne désunies. Ils étaient à la fois troublants et fascinants. Ils captaient les regards. Tels des voyeurs, nous cherchions à démêler la vérité du mensonge, mais les jumeaux Corange s’arrangeaient pour que celle-ci reste inatteignable, jouant à la perfection ce rôle qui faisait jaser.

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Extrait ajouté par Marlene2303 2019-07-06T19:14:24+02:00

Maja tourne en boucle dans ma tête depuis que je l’ai revue. Son souvenir me morcelle et me déchire les entrailles. Quand j’ai posé les yeux sur ce beau visage, plus adulte que par le passé, mais aux lignes déliées tout aussi sublimes, c’est celui de ma sœur que j’y ai vu. Comme si elle s’arrachait hors de la terre, agrippait les chevilles de Maja pour la tuer et s’approprier son corps. Cette idée m’a rempli d’effroi, alors que je n’avais qu’une envie. Comme celle d’autrefois.

La toucher.

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Extrait ajouté par Marlene2303 2019-07-06T19:14:08+02:00

La rage se déversait dans ses veines. Elle palpitait tellement fort en lui qu’elle paraissait vivante. Une entité qui prenait possession de lui. Elle le rendait fou, il le sentait bien. Elle pulsait dans sa tête, le noyant sous des images macabres, des images qui lui plaisaient. Des images qu’il voulait rendre vivantes à leur tour, comme sa rage. Pétrir son rêve, le modeler à sa guise et le détenir enfin. Il pensait que c’était passé, que ça ne reviendrait plus. Cette envie profonde. Primaire. Qui semblait remonter au cerveau reptilien, à la nuit des temps. Ça ne pouvait être que ça. Un instinct animal et primitif sur lequel il n’avait aucun contrôle. Et puis il se souvenait pourquoi. La source de sa motivation. Ce qui l’excitait. Là, au plus profond de ses tripes. Et d’y songer, son sexe gonfla. La pression exercée lui procura une petite douleur qu’il trouva agréable un moment, puis trop violente. Il avait envie de l’expulser hors de lui. Ses mains en tremblaient de désir. Il repensa à la fille sur la falaise. À son sexe planté en elle comme une dague pendant qu’il la prenait, serrant férocement son cou sous ses doigts. Au sang qui avait coulé sur lui, maculant sa peau en de longs serpents rouges. Il les avait trouvés magnifiques, et il s’était senti si puissant. Il rêvait de cette puissance. Chaque jour. Chaque nuit. Chaque minute. Il aurait voulu que tout le monde l’admire en sachant que ce n’était pas prudent et pas réaliste. Il en était conscient. Certaines choses devaient demeurer secrètes, ses désirs en faisaient partie.

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