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Or

Même si je n'adhère pas aux choix religieux de l'auteur ,je dois reconnaître que Mr Scott Card possible un style sans pareil et sait très bien presenter un parcours initiatique comme l'est ce livre. Par ailleurs très peux d'ouvrages de l'auteur ne sont. simplement pas très bon .Donc ce livre est excellent à tout point ,incontournable selon moi.

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Or

Comme beaucoup j'imagine, j'ai vu le film avant de me plonger dans la lecture du livre. J'ai beaucoup aimé le film, et je partais donc en connaissant l'histoire.

Malgré tout la narration employée par Orson Scott Card renouvelle complètement l'ambiance dans laquelle j'avais conservé mes souvenirs. Plusieurs différences entre le roman et le film font aussi que je ne me suis pas ennuyée lors de cette lecture.

Je vais lire la suite bien sûr, car j'ai beaucoup apprécié comment l'auteur aborde la psychologie des personnages. Le côté science-fiction est habillement décrit comme si c'était notre quotidien. Une belle découverte, qui ne me fera sûrement pas me contenter du Cycle d'Ender pour découvrir Orson Scott Card !...

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Lu aussi

Le défaut majeur de ce roman est certainement sa traduction que l'on peut qualifier de désastreuse. En plus de quelques passages difficiles à intégrer malgré plusieurs lectures, d'autres sont totalement incompréhensibles, voire à peine français.

Ceci est d'autant plus flagrant lors des échanges entre Peter et Valentine, le frère et la sœur d'Ender, quand ils intègrent les réseaux de communication afin d'influencer les décisions politiques mondiales.

Les profils psychologiques sont assez poussés et les relations entre les différents protagonistes occupent le premier plan de l'œuvre, certains chapitres y étant exclusivement consacrés.

Malgré tout, cela ne m'a pas transporté, et même si l'histoire reste intéressante, cette traduction médiocre gâche une bonne partie du plaisir.

L'adaptation cinématographique guère transcendante et occultant la quasi totalité des relations entre les personnages est avant tout destinée à un jeune public.

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Lu aussi

Je publie des chroniques littéraires sur lavisqteam.fr et celle de ce roman est présente au lien suivant : http://www.lavisqteam.fr/?p=31865

J'ai mis la note de : 14.5/20

Mon avis : Rééditée et remise au goût du jour, notamment grâce au film éponyme avec Harrison Ford en 2013, La stratégie Ender fait maintenant partie des classiques de la science-fiction moderne. Auréolé de nombreux prix dans les années 80, Orson Scott Card a su écrire une œuvre qui s’adresse aussi bien aux adolescents qu’aux adultes. Toutefois, attention aux âmes sensibles : même si la violence n’est pas l’objectif de ce livre, les tortures psychologiques sont légion et peuvent perturber.

Ender, que l’on pourrait traduire par « Terminateur » en français, est un jeune garçon de 6 ans au début du livre et qui se nomme Andrew Wiggin. On suit son parcours militaire, depuis son entrée à l’Ecole de la Guerre jusqu’à la fin de son éducation à l’Ecole de Commandement peu après ses 11 ans. Contrairement à de nombreuses autres histoires mettant en scène de si jeunes protagonistes, celle-ci est très mature tant le personnage est étrange, bien trop intelligent pour son âge et façonné dans un but précis. Effectivement, troisième enfant d’une famille ne pouvant en avoir que deux selon les lois du système, Ender vit un calvaire sous le joug de son frère Peter et dans la presque indifférence de ses parents qui savent que leur dernier enfant leur sera bientôt enlevé pour une cause supérieure à toute autre : devenir le commandant suprême qui libèrera l’humanité de la future invasion des doryphores, vieil ennemi déjà battu à deux reprises mais dont la force ne fait qu’augmenter avec le temps. Tous les espoirs reposent sur Ender qui ne s’en rendra compte qu’en temps voulu, une fois sa formation achevée.

L’évolution psychologique d’Ender est le point central de ce livre et est plutôt réussie. Intéressante, prenante, perturbante et parfois choquante, ses pensées et interrogations nous sont livrées avec beaucoup de détails. Torturé, perdu, motivé, déprimé, désemparé, satisfait, … Ender passe par des états et des prises de conscience d’importance, qui auraient pu démotiver un adulte entraîné et sûr de ses aptitudes. L’âge d’Ender est quasi transparent pour le lecteur qui se souvient surtout de la personnalité du héros alors que sa jeunesse lui vaut les insultes, le mépris et le rejet de ses nouveaux camarades de classe. Cette dualité est parfois dérangeante. Même si Andrew reste en effet un enfant, ses capacités sont loin d’être celles que l’on attend à cet âge. Son entourage ne semble pas le voir et s’amuse à le rabaisser un bon moment à ce propos, ce qui finit par lasser à un moment donné. Il apprend cependant à utiliser cela à son avantage, appréciant le fait d’être sous-estimé pour mieux impressionner.

Les personnalités de son frère et de sa sœur sont aussi intéressantes mais ne sont pas aussi développées. Une sous-intrigue concernant Peter et Valentine est entamée vers le milieu du livre. Elle n’est malheureusement pas vraiment mise en avant par la suite alors que l’on aurait aimé suivre ces deux intrigants et en savoir davantage sur leurs actions. Alors que la partie sur Ender est basée sur le pouvoir, la violence psychologique et l’action, celle sur Peter et Valentine est basée sur la manipulation de masse, la politique et l’appropriation de personnalités stratégiques pour des enjeux plus terre à terre, loin des mouvements spatiaux et inter dimensionnels. Les partis politiques ainsi que les relations internationales ne sont pas détaillées et certains termes, tels que Hégémon ou Pacte de Varsovie, ne sont pas expliqués. On se perd facilement et on a du mal à suivre, ce qui est vraiment dommage étant donné l’importance de la sous-intrigue, notamment sur la fin.

Les phases d’enseignement à l’Ecole de la Guerre sont à la fois originales et déjà vues. Les étudiants travaillent sur des simulateurs perfectionnés, suivent des cours classiques, passent leur temps libre sur des jeux vidéo intelligents, et sont poussés à bout par un personnel encadrant frisant parfois la cruauté. La persuasion et la manipulation sont au cœur d’un régime truqué qui transforme de jeunes recrues à fort potentiel en des pions soumis. Ender déroge quelque peu à cette règle, préférant se fier à ses intuitions et n’hésitant pas à se frotter à l’insubordination, au grand damne des dirigeants. Isolé de force, Andrew se transforme petit à petit en une machine de guerre. Les cours, les séances d’entraînement et les exercices militaires, bien que répétés, n’ennuient pas. Chaque bataille est ainsi faite pour varier légèrement de la précédente, ce qui permet à Andrew d’en apprendre toujours plus et au lecteur de ne pas avoir l’impression de lire deux fois la même chose. De plus, beaucoup d’exercices ne sont pas décrits, ce qui limite ainsi les scènes d’actions répétitives et ennuyeuses.

Ce caractère à la fois rebelle et torturé par l’enseignement agressif de l’école, fait du héros un personnage attachant. Modeste, se remettant toujours en question, n’aimant pas la violence mais n’hésitant pas à se défendre, Ender apparaît comme un commandant unique en son genre. Curieux, il cherche toujours à en savoir plus sur ses ennemis, les doryphores, et cherche à comprendre leurs motivations. Cet intérêt, que les autres personnages du livre n’ont pas, permet de séparer Ender des autres et d’en faire un être plus humain, capable de compréhension et de sentiments. Cette personnalité complexe est plaisante et donne une vigueur et un fond vibrant au roman, malgré un ton plat et une traduction trop stricte. Par exemple, les descriptions des scènes actions sont monocordes et sans saveur. On s’y ennuierait presque. Les stratégies ne sont pas réellement détaillées, ce qui est décevant étant donné l’apprentissage d’Ender. Les dialogues sont plus intéressants mais manquent parfois d’attrait. Il faut dire que les autres personnalités du livre sont loin d’être jouissives. Les professeurs sont durs et droits, les dirigeants sont froids et calculateurs et les autres élèves sont fermés et méfiants. Alai, Bean, Dink ou Petra sortent quelque peu du lot même s’ils nous donnent l’impression d’être de de quasi inconnus tant on n’en sait si peu sur eux.

Chaque début de chapitre est un dialogue entre deux adultes : des dirigeants, des politiciens, des scientifiques ou des enseignants. Ils ne nous apprennent finalement pas grand-chose et finissent même par être agaçants. Au début ils sont mystérieux et posent un peu les choses puis ils deviennent inintéressants au possible.

La fin étonne vraiment et nous fait nous poser plein de questions. Tous les mystères ne sont tout de même pas résolus, notamment un dont l’explication apparaît comme peu suffisante. Les dernières pages apparaissent bien plus prenantes qu’une grande partie du livre et donnent envie de continuer le cycle, qui compte 4 autres livres.

Un roman à la fois humaniste, provocant, qui nous montre comment il est possible et facile de pervertir une âme jeune et innocente et qui critique un système inhumain. Un livre intéressant surtout au niveau psychologique, même si l’intrigue finit par nous surprendre sur les dernières pages. Un classique qui n’a rien perdu de son intérêt et qui met en place un personnage fort et captivant.

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Or

Ender est un enfant mais il est en réalité bien plus adulte que la plupart. D'après ses professeurs, il faut souffrir pour évoluer, se surpasser et atteindre son maximum, j'espère bien que c'est faux; Nous y lisons aussi une humanité qui ne changeras jamais, toujours cherchant querelle et danger. Je le vous conseille vraiment. J'ai adoré suivre Ender dans une éducation accélérée où il se voit désigné comme le destin de l'humanité.

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Diamant

J'ai lu ce roman une première fois il y a sept ans.

J'ai maintenant entamé La stratégie de l'ombre, un roman qui raconte les mêmes événements, vus par un autre personnage, Bean.

A mi-chemin de La stratégie de l'ombre, au moment où Bean rencontre Ender, j'ai été un peu frustrée de ne plus me rappeler de leur relation vue du côté d'Ender...

J'ai donc interrompu donc ma lecture pour relire La stratégie Ender.

Le récit m'a autant passionnée que la première fois, j'ai tourné les pages à toute allure. Le lecteur se prend immédiatement d'affection pour Ender, petit garçon trop précoce de 6 ans, envoyé à l'Ecole de Guerre pour préparer le combat contre les doryphores, une espèce extra-terrestre qui menace la Terre.

Rapidement pris pour cible par ses camarades plus âgés, Ender n'a d'autre choix que de se battre pour survivre. Les professeurs ne lui font aucun cadeau et ne semblent pas non plus vouloir le protéger. Ils veulent pousser Ender aux limites de ses capacités, parce qu'on n'a plus le temps, les doryphores approchent.

Le récit est haletant et poignant du début à la fin, qui est bouleversante.

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Or

Un incroyable roman de science-fiction, passionnant du début à la fin ! L'ambiance est vraiment spéciale, à la fois fébrile et oppressante.

Au niveau des personnages, j'ai adoré suivre le personnage si complexe d'Ender, sur qui repose tout les espoirs du monde et qui subit pressions et enjeux à un si jeune âge. Les personnages secondaires et leur évolution sont également intéressants, Valentine notamment.

Les problématiques que soulève l'auteur, entre éthique, compassion et vérité, sont vraiment captivantes. La psychologie des personnages et de la façon de penser de ce monde pas si imaginaire est détaillée et finalement très réaliste, ce qui fait qu'on est dedans du début à la fin.

Bon, comme j'avais vu le film à sa sortie et que je m'en souviens plus ou moins, je connaissais le dénouement, ce qui m'a gâché l'effet de surprise ; malgré tout, la manière dont on y arrive est plus intéressante que la fin en elle-même, je ne suis donc pas déçue (d'autant que le livre est infiniment plus complexe, même si après coup, je pense que Asa Butterfield fait un excellent Ender).

Bref, un premier tome qui casse les clichés manichéens, plein de sensibilité et qui développe et pousse ses personnages au maximum, je dis oui et je me prépare avec plaisir à lire la suite de ce cycle.

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Diamant

Livre extrêmement passionnant où l'auteur s'intéresse plus à l'éducation des enfants lorsqu'un danger nous menace et que l'on doit se préparer à la guerre. Ce livre nous transporte réellement dans son époque et la complexité des personnages lui donne un réalise extraordinaire.

Mais la force de ce livre, c'est surtout la façon dont l'auteur, de par son style d'écriture, arrive à nous interpeler sur les façons d'éduquer des enfants et comment l'humain réagit à différents types de menace et ce sans jamais apporter son propre jugement : il n'y a ni gentils, ni méchants dans ce livre, juste des gens avec des points de vue différents...

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Bronze

Très bon, très passionnant. L'histoire est bien développée et les personnages très attachants malgré leur étrangeté. J'ai seulement été un peu déçue par la fin qui pousse un peu trop loin le bouchon à mon goût et un petit côté inachevé quant à ce qui concerne Peter et Valentine.

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Or

Magistral!

Il n'y paq beaucoup de mots pour décrire un roman tel que celui -ci. Je me suis senti fébrile, forte ou encore terriblement seule à la lecture des aventures du pauvre Ender qui n'aurait put voir le jour dans d'autres conditions. Orson Scott Card est une personne qui semble complexe mais qui a sur cerner les enjeux qui dont les notre aujourd'hui. On ne sait pas si nous seils dans l'univers, personnellement cela me semble peu probable, mais que ferions nous si nous étions confronté à une situation comme celle-ci? Serions nous aussi cruels que ce gouvernement pour exiger d'un.enfant qu'il face le salle boulot en lui mentant ouvertement? Le travail des enfants est prohibé dans notre société occidentale, mais en sera-t-il ainsi longtemps?

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