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Extrait de Le Feu Secret, Tome 2 : La Cité Secrète ajouté par jOOh 2017-05-17T23:17:57+02:00

- Je sais plus aimer, confessa -t-elle. Mais je crois que je t'aime.

Elle fut très surprise quand des larmes vinrent lui brûler les yeux et sa voix chevrota.

-Alastair, je sais pas quoi faire ...

Il l'attira par dessus la console centrale jusqu'à ce qu'elle soit assise sur ses genoux, chaudement blottie contre lui.

-Tu sais encore aimer, la rassura -t-il, le front délicatement posé contre le sien.

Et ce que tu sais pas, je te l'apprendrai.

Ils s'embrassèrent longuement, et pendant ce laps de temps, Louisa oublia d'avoir peur

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La colère est un bon moteur, mais mauvaise conseillère : elle... nous aveugle et nous consacrons parfois toute notre vie à des choses qui n'en valent pas la peine.

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Le passé ne te fera pas de mal tant que tu le gardes à distance. L'oubli mettra un terme à ta douleur.

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J’ai passé des années à parcourir le monde en quête de cet ouvrage. Alastair écarquilla les yeux. — C’est quoi, ce bouquin, professeur ? — Le Livre des révélations est une des traductions possibles de son titre. Silence dans les rangs. Et puis, tout à coup, Alastair éclata de rire. — Putain, mais quel abruti ! Quand Jones va savoir ça, il va m’étrangler. — « Révélations » n’est que l’une de plusieurs interprétations, naturellement, poursuivait cependant Zeitinger, comme s’il n’avait rien entendu. On aurait également pu traduire par « qui défait », « qui inverse », « qui démêle ». La langue de cette époque manquait singulièrement de précision. (Il les examina d’un œil perçant.) Durant des siècles, cet ouvrage a été considéré comme perdu. Voire détruit. Et vous voulez me faire croire que, pendant tout ce temps, ilse trouvait dans notre bibliothèque ? Alastair ouvrit la bouche pour répondre, puis la referma, les épaules secouées d’un irrépressible fou rire. — Qu’y a-t-il donc de si trôle, cheune homme ? s’offusqua le professeur, son accent soudain plus marqué sous le coup de l’indignation. Alastair se frappa la cuisse en tentant vainement de se contrôler. — Il… il était… mal… classé, hoqueta-t-il finalement. — Mais c’est un scandale ! s’insurgea Zeitinger. Pour le coup, Alastair se plia carrément en deux.

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