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Bouche bée, je ne quittais pas le bateau des yeux. Braise et Persévérance me regardèrent. Je restais coi, mais Lant dit : "Douce Eda, Fitz, il a votre visage! Jusqu'à votre nez cassé."

Ambre toussota puis, dans le silence sidéré, dit, le souffle court : "Fitz, s'il te plaît, je peux tout expliquer."

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Ma vengeance serait froide et soigneusement calculée, et, quand je frapperais, ce serait avec minutie. Je serais ravi s'ils périssaient en sachant pour quel crime ils souffraient; mais, s'ils l'ignoraient, ils n'en seraient pas moins morts.

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Umbre m'a enseigné ce que sont les secrets, la puissance qu'ils recèlent, et le fait que, lorsqu'ils sont partagés par plus d'une personne, ils peuvent devenir source de danger plus que de pouvoir.

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« Arrête ! Dwalia, il me tripote ! » Alaria était à la fois outrée et terrifiée.

Kerf pouffa de nouveau, et je le sentis retirer son bras sur lequel je reposais. Il le leva, ce qui me donna un peu plus d'espace, et je supposai qu'il serrait Alaria contre lui. « Chouette ! fit-il d'une voix rauque, et il plaqua son bassin contre elle.

— Arrête ! » dit-elle, suppliante, mais il répondit d'un grondement suivi d'un petit gloussement. Son bras s'appuyait contre moi, et je sentis ses muscles se tendre lorsqu'il attira la femme contre lui ; son souffle devint plus profond, et il entama un mouvement rythmique qui me pressa contre le mur. Alaria se mit à pleurer.

« Ne fais pas attention à lui, lui ordonna Dwalia d'un ton froid.

— Il essaie de me violer ! glapit l'autre. Il…

— Il n'en a pas la place, alors ne fais pas attention à lui. Il ne peut pas baisser son pantalon, et le tien non plus ; dis-toi que c'est un roquet amoureux de ta jambe. » Percevais-je une satisfaction cruelle dans les propos de Dwalia ?

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« Je l'ai trouvée ! » lança-t-elle à nouveau d'une voix défaillante en me désignant d'une main molle.

J'entendis des pas sur ma gauche. « Attention ! » fit Alaria, mais trop tard : je frappai aussi fort que je pus avec ma branche, touchai Dwalia en plein visage puis reculai jusqu'entre les arbres. Je m'adossai à un tronc et repris ma posture de combat, gourdin levé. Dwalia poussait de grands cris, mais je me retins de chercher à voir si je l'avais blessée ; avec un peu de chance, je lui avais peut-être crevé un œil. [...]

Le Chalcédien arriva, la démarche pesante, en hululant, et je n'eusse su dire s'il heurta le petit homme de façon volontaire ou fortuite ; en voulant s'écarter, Vindeliar trébucha et tomba à plat ventre avec une exclamation plaintive alors que Dwalia apparaissait derrière les arbres. [...]

Reppin m'attendait de l'autre côté. Dans ses yeux gris poisson, la haine céda la place à une joie inepte, et elle bondit vers moi. Je m'écartai et la laissai faire connaissance avec l'arbre la tête la première ; elle le heurta, mais elle était plus vive que je ne le croyais, et, du pied, elle m'accrocha la cheville.

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Le lurik nommé Bien-Aimé continue de susciter l'agitation des autres ; on l'a surpris à tenter de rester dans le village alors que la marée montait et que les autres s'étaient déjà rassemblés pour regagner leurs pavillons ; il fâche ceux qui viennent se faire prédire l'avenir en supputant d'horribles calamités : il a dit à un client que son fils épouserait une ânesse mais que les enfants de cette union apporteraient une grande joie à sa famille ; à un autre, il a seulement déclaré : « Combien d'argent êtes-vous prêt à me donner pour que je vous mente ? Mes meilleurs mensonges sont chers, mais en voici un gratuit : vous êtes très avisé d'être venu jusqu'ici me remettre une grosse somme pour que je vous mente. »

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Je souris au souvenir de l'obstination de mon loup à vivre jusqu'à la mort. « Où veux-tu en venir ? »

[Le Fou] prit un ton solennel. « C'est notre dernière chasse, vieux loup ; et, comme toujours, nous y allons ensemble. »

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Me lever et le laisser là en emportant la lanterne me fit un effet bizarre. J'abandonnais le Fou dans le noir parce qu'il vivait dans les ténèbres.

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« Tu as touché à mes Anciens ; cela me déplaît. Et je ne te dois rien ; les dragons n'ont pas de dettes. »

Sans réfléchir, je répliquai : « Si, les dragons ont des dettes ; ils ne les paient pas, c'est tout. »

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« Ces vêtements te vont beaucoup mieux qu'à dame Thym, lui dis-je en guise de compliment.

— J'espère qu'ils sentent aussi meilleur, répondit le Fou.

— Qui est dame Thym ? » demanda Lant. Il y eut un moment de silence, puis le Fou et moi éclatâmes de rire. Je commençais à me reprendre quand le Fou répondit, le souffle court : « Votre père. » Et l'hilarité nous saisit de nouveau.

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