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Extrait ajouté par steph170389 2018-11-15T00:27:17+01:00

"– Lark, personne ne peut porter ses propres fardeaux à cent pour cent. Les êtres humains ne sont pas faits pour ça. Un bébé tortue de mer ne rencontre jamais sa mère, et la plupart d’entre eux meurent avant d’arriver dans l’eau. Les êtres humains sont interdépendants par choix. Vous avez un fardeau de culpabilité, et c’est très courageux de votre part de vouloir le porter seule. Mais c’est idiot de ne pas vouloir que les autres vous aident. Donnez-en un peu à vos parents et vos amis. Et quand ils auront besoin de votre aide, alors vous serez assez forte pour les aider à votre tour."

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Extrait ajouté par Soleil-1 2018-11-12T20:56:44+01:00

« De l’autre côté de la cloison s’élève un sifflement strident, suivi d’acclamations et d’applaudissements.

– Oh, Seigneur Jésus, glousse Lark. (Elle passe ses avant-bras autour de ma tête comme pour protéger nos deux visages du bruit d’à côté.) Je suis vraiment désolée.

– Pourquoi ?

– Parce qu’ils vont te mener une vie d’enfer dans quelques heures.

Elle a raison, c’est le genre d’attention qui me fait habituellement fuir. Mais, pour une fois, je suis trop content et trop rassasié pour m’en soucier. En sortant d’elle, je la prends immédiatement dans mes bras. Elle pose sa tête contre mon épaule en tendant la main pour me caresser paresseusement la poitrine. C’est délicieux.

Malheureusement, les rires et les railleries de la pièce à côté ne se taisent pas. Je couvre l’oreille de Lark avec ma main avant de crier « Fermez-la ! » en direction du mur.

Mais ça ne fait que multiplier les rires de tout le monde, y compris ceux de Lark.

– Ignore-les. Il y a encore deux heures avant que sonne ton alarme. Tu ferais mieux de dormir.

Et elle se serre un peu plus. Je me demande si je vais pouvoir y arriver. La façon dont ses cheveux si doux

Extrait de 

Le Grand Nord Tome 3 - Secrets

Sarina Bowen

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- Moi, je n'en ai pas assez de toi. Et je n'en aurai jamais assez, poursuit-il en passant une main dans mes cheveux.

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C'est un dimanche après-midi, et pour une fois dans ma vie, je fais une vraie pause.

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- A chaque fois, je ne rêve que de toi.

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Extrait ajouté par Roxy427 2019-01-01T21:42:54+01:00

-[...] Griff a toujours été gentil avec moi. Je ne veux pas devenir un problème pour lui cet automne.

Il tend la main et m'attrape l'avant-bras.

-De qui veux-tu être le problème, alors ?

Je réalise à quel point qu'il dit vrai.

-Apparemment, je suis déjà le tien, je suppose. Je suis désolée.

Sa main plonge sur la mienne et la serre.

-Tu peux être mon problème quand tu veux.

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Extrait ajouté par Roxy427 2018-12-31T13:08:19+01:00

-Tu veux me raconter ta journée de merde ? me demande May.

-Eh bien...

Je me demande quoi lui raconter quand Zach apparaît dans l'encadrement de la porte. Super. Le monde entier va être au courant de mon humiliation. Je sais que je ne suis pas censée me soucier du mariage de Gilman. J'ai décidé de ne plus avoir de relations avec lui. Pour l'instant, du moins. Voilà le point d'achoppement. Il a claqué la porte. Il m'a dit qu'il voulait s'amuser, rester célibataire. Et voilà qu'il épouse quelqu'un d'autre et m'annonce que je ne suis pas digne d'être aimée. Comme si j'avais besoin qu'on me le rappelle.

-Il va se marier, je lance à brûle-pourpoint.

Voilà, je l'ai dit. J'ai arraché le pansement d'un coup sec.

-Quoi ? glapit May, en bondissant du lit. Ce connard !

J'enfourne un morceau de viande du chili et je mâche.

Audrey a fait un chili d'enfer, et en plus, il n'y a rien à ajouter au sujet de Gilman.

-Est-ce que j'aurais dû lui filer un pain ? propose Zach depuis la porte.

ça me fait sourire.

-Ce n'aurait pas été trop difficile, n'est-ce pas ?

L'idée de Gilman tout mince se mesurant à Zach est plutôt comique.

Zach hausse les épaules en souriant.

-Je suis certain que tu pourras lui régler son compte toi-même, Lark. Au moins, à présent, je sais que ce n'est pas lui le gars qui hante tes nuits.

-Qu'est-ce que tu veux dire ? demanda May en se tournant vers moi pour m'observer. Quelqu'un hante tes nuits ?

-Nan, je réponds à toute vitesse en évitant le regard subitement coupable de Zach. Mais vas-y, May. Tu crèves d'envie de le dire. Dis-moi que tu ne l'as jamais aimé.

Ma meilleure amie se rassoit sur mon lit.

-Ce n'est pas sympa de dire "je te l'avais bien dit".

-Aujourd'hui, tu peux me dire tout ce que tu veux.

Je prends une autre bouchée.

C'est bon tout ça, le chili, leur compagnie. Analyser mes échecs avec May a toujours été plus drôle que de le faire toute seule. May lève les bras en croix.

-Très bien. Il est trop vieux pour toi.

J'éclate de rire.

-Il a vingt-huit ans !

-Mais il fait plus vieux. Il n'est pas assez intéressant pour toi.

-Merci, M'man.

-Je veux dire, il est mignon, tout ça. Mais j'ai toujours pensé qu'il était trop méticuleux. Quand je posais une tasse sur la table de votre cuisine, il courait immédiatement la laver. Il avait classé tes livres par ordre alphabétique contre ta volonté.

-Tu as raison, May. Comment ai-je pu être aussi aveugle ?

Mais mon amie ignore mes sarcasmes.

-Je parie qu'il a aussi classé tes chaussettes. Je parie qu'il se fait manucurer. Attends, est-ce qu'il se fait épiler les couilles ?

-Pas de commentaire, je dis, ne voulant pas admettre que la minutie de Gilman est très, très détaillée.

-Est-ce que, au moins, il faisait bien l'amour ? demande-t-elle.

-Oh, mes oreilles chastes ! plaisante Zach en se les bouchant avec les mains.

Malgré mon humeur sombre, je me mets à rire.

-C'était correct. Mais il faisait un excellent café.

May et Zach se mettent à hurler de rire.

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Extrait ajouté par Celine-65 2018-12-10T08:49:06+01:00

De temps en temps, des personnes bien intentionnées me font remarquer que, pour quelqu'un qui a vécu les dix-neuf premières années de sa vie enfermé dans une propriété poussiéreuse du Wyoming, je sors rarement de la ferme. Mais elles ont tort. J'ai été dans la terre du Milieu, à Poudlard, et dans le Londres de Dickens, tout ça le mois dernier. La différence entre la vie sur le ranch, où les livres étaient interdits, et une ferme, où l'on discute librement de ses lectures et où on s'échange les livres, est incommensurable.

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Extrait ajouté par Marlene2303 2018-12-06T17:28:30+01:00

« – C’est tellement bon, murmure Lark.

J’ai du mal à croire qu’elle puisse être si belle, offerte à mes désirs dans l’obscurité. Mes fantasmes n’ont jamais été aussi agréables. J’éprouve une surcharge sensuelle, la sensation de sa peau si douce contre la mienne et le goût salé de son corps dans ma bouche. Je l’embrasse en descendant le long de son ventre. Je pose quelques baisers sur son mont-de-Vénus. Sa respiration s’accélère de plus en plus. Je rassemble mon courage pour passer ma langue sur son sexe. Elle pousse un petit cri de plaisir.

Son goût est unique, un délice de miel et de musc. Je l’explore avec ma langue, elle gémit et halète. Les sons qui sortent de sa bouche son hachés, joyeux. Maintenant je sais comment la rendre heureuse. Tant que je couvrirai cet endroit de baisers, elle sera béate, sans appréhension. »

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Extrait ajouté par steph170389 2018-11-15T00:24:51+01:00

" Il y a une phrase dans le Livre de Job qui dit : Regarde les cieux et vois ; et contemple les nuées ; elles sont plus hautes que toi. Il existe une foule de choses bien plus grandes que mes désirs. J’ai toujours réussi à l’accepter. Aujourd’hui, c’est juste un peu plus difficile que d’habitude."

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