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Extrait ajouté par anonyme 2013-12-28T09:55:05+01:00

Moi je vais sur la lande quand il pleut, je me couche à l'abri d'un buisson et je respire à pleins poumons, en écoutant les gouttes de pluie sur les frondes des fougères Ma mère dit que je frétille du bout du nez , comme les lapins.

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Extrait ajouté par anonyme 2013-12-28T09:54:53+01:00

Tant et si bien qu'ils en vinrent à rire tous les deux pour des riens, comme seuls des enfants peuvent le faire quand ils sont heureux d'être ensemble. Ils riaient tellement qu'à la fin cette petite fille délaissée, fermée, incapable d'amour, et ce petit garçon malade, obsédé par la mort et la maladie, ne se montraient pas moins bruyants, pas moins gais, pas moins expansifs que n'importe quels autres enfants à qui la nature a donné la bonne humeur et la santé.

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Le sentiment d'être éternel est l'un des plus étranges, des plus troublants, que l'homme puisse éprouver au cours de sa vie.

Parfois, à l'heure douce et grave où le ciel pâlit et s'éclaire, un homme se tient sur son seuil, les yeux levés vers cette merveilleuse alchimie de tons roses et rouges, prêt à crier de bonheur, suspendu à l'éclat du premier rayon, dans l'étrange, dans la quotidienne majesté du lever du jour, toujours nouvelle, toujours semblable, depuis des milliers et des milliers d'années... Il peut alors éprouver cette impression, même si elle ne dure qu'un instant.

Il l'éprouve aussi parfois quand, seul dans une forêt, il voit le soleil se coucher et ses rayons obliques répandre une lumière frisante sous les branches, une lumière d'or, douce et profonde, porteuse d'un message indéchiffrable.

Parfois, c'est dans la paix d'un ciel immense, par une nuit bleue étoilée, que vient à l'homme ce sentiment d'éternité. Parfois aussi, il passe fugitivement dans l'écho d'une musique lointaine. Parfois dans un regard.

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Parler rouge-gorge à un rouge-gorge, c'est un peu comme parler anglais à un Anglais.

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Extrait ajouté par Pingu-chan 2012-10-10T23:17:16+02:00

Dick inclina la tête.

- Martha m'avait dit qu'il y avait un jardin où personne ne pouvait entre, et je me demandais comment il pouvait être. Ah, les nids qu'il doit y avoir ici au printemps!

- Et crois-tu qu'il y aura aussi des roses?

- Bien sûr, répondit-il en s'avançant un peu. Je vois là de nouvelles branches.

- Oh, que je suis heureuse! s'exclama la fillette.

- je t'aiderai à les faire fleurir, poursuivit alors Dick. A nous deux, nous ferons tout repousser.

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Extrait ajouté par Penny5 2018-01-10T20:47:05+01:00

Elle s’approcha du lit et il la toucha de la main.

— Vous êtes une vraie personne, n’est-ce pas ? dit-il, j’ai souvent des rêves qui semblent si réels ! je ne rêve pas en ce moment ?

Mary avait passé un peignoir blanc avant de quitter sa chambre. Elle le lui fit toucher.

— Tâtez cela et voyez comme c’est épais et chaud, dit-elle, je vous pincerai un peu, si vous voulez, pour vous montrer que je suis une vraie personne. Pendant une minute, moi aussi j’ai cru rêver.

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Extrait ajouté par Penny5 2018-01-10T20:44:36+01:00

Madame Marie,

Que tout contrarie, Qu’avez-vous dans votre jardin ?

De la menthe, du romarin,

Et des soucis couleur chagrin.

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