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Le Joueur d'échecs



Description ajoutée par Virgile 2009-01-01T00:00:00+01:00

Résumé

Qui est cet inconnu capable d'en remontrer au grand Czentovic, le champion mondial des échecs, véritable prodige aussi fruste qu'antipathique ? Peut-on croire, comme il l'affirme, qu'il n'a pas joué depuis plus de vingt ans ? Voilà un mystère que les passagers oisifs de ce paquebot de luxe aimeraient bien percer.

Le narrateur y parviendra. Les circonstances dans lesquelles l'inconnu a acquis cette science sont terribles. Elles nous reportent aux expérimentations nazies sur les effets de l'isolement absolu, lorsque, aux frontières de la folie, entre deux interrogatoires, le cerveau humain parvient à déployer ses facultés les plus étranges.

Une fable inquiétante, fantastique, qui, comme le dit le personnage avec une ironie douloureuse, " pourrait servir d'illustration à la charmante époque où nous vivons ".

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Classement en biblio - 2 169 lecteurs

extrait

Extrait ajouté par x-Key 2010-11-20T18:13:59+01:00

Vouloir jouer aux échecs contre soi-même est aussi paradoxal que vouloir marcher sur son ombre.

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Commentaires les plus appréciés

Diamant

un livre magistral...

on se laisse emporter par le récit du 'joueur', par la description de la manière dont il en est arrivé là...

Zweig explore les limites et les dépassements du cerveau humain; au final on ne sait même plus si on doit plaindre ou envier cet homme!

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Lu aussi

Ce court roman ne vous laissera pas indifférent. C'est dérangeant, troublant et même désespérant.

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Commentaires récents

Commentaire ajouté par Wyllialeviosa 2021-07-11T08:51:55+02:00
Or

Une excellente lecture pour ma part, j'ai aimé suivre le narrateur qui a pour passion les personnes doués d'une seule faculté, ses pensées, ses doutes...

L'écriture nous plonge dans un récit dur, éprouvant, mais exaltant, dont le héro final sera un livre !

Ce n'est pas un coup de cœur mais une très bonne lecture, à lire au moins une fois.

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Commentaire ajouté par Croquignolle 2021-06-15T17:35:40+02:00
Or

J'ai l'impression d'avoir croisé le Joueur d'échecs au pas de course, lors d'une escale du paquebot dans un port.

Sensation d'urgence alors que la contemplation était de mise.

Sensation de rapidité alors que la lenteur voulait s'inviter.

Ce n'était pas le bon moment pour lire ce petit roman que j'ai presque oublié après quelques semaines.

Quel scandale alors que je suis fan de Stefan Zweig !

J'ai aimé cette lecture mais la brièveté du roman m'a perdue. A peine plongée dans l'ambiance, l'histoire était déjà finie. Et lorsque je suis dispersée par mes obligations quotidiennes, j'ai besoin d'un bon roman très épais qui me laisse le temps de m'ancrer dans l'histoire.

Alors c'est décidé. Je vais me reposer, profiter de mes vacances et récupérer mes forces et après, je redonnerai une nouvelle chance à ce petit roman que nombre d'entre vous ont aimé passionnément.

Je sais au fond de moi que c'est une pépite. C'est pour cela que je lui mets quatre étoiles. Et je sais également que je ne pourrai l'apprécier à sa juste valeur qu'une fois ma tête et mon esprit libérés de toute entrave.

La prochaine fois, je commence cette partie avec les pièces blanches et un peu plus de concentration :-)

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Commentaire ajouté par Roxy23 2021-06-15T15:38:08+02:00
Argent

Un court roman très intense, qui vous prend la tête comme une partie d'échecs et interroge la concentration de chacun en allant jusque dans les recoins les plus inexplorés du cerveau humain.. Fascinant

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Commentaire ajouté par Viflyanka37 2021-05-14T08:23:11+02:00
Or

J'ai beaucoup aimé ce livre à la fois troublant et captivant !

L'écriture est fluide et facile à lire mais le thème abordé, lui ne l'est pas. L'auteur parvient à nous glisser à travers les yeux d'un narrateur assez impersonnel finalement puisqu'il pourrait être n'importe qui et à nous narrer deux histoire bien différentes et pourtant mises en relation grâce aux échecs, qui ne sont ici qu'un outil pour dévoiler le mal-être que produit la solitude sur un homme jusqu'à le pousser à la démence.

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Commentaire ajouté par Exuline 2021-05-07T19:21:32+02:00
Or

https://exulire.blogspot.com/2021/05/le-joueur-dechecs-stefan-zweig.html

En quelques mots :

Stefan Zweig est lui même un maître quand il s'agit de l'écriture. Il manie les mots comme des pièces, les faisant avancer et reculer toujours avec justesse et précision, nous provocant des frissons, nous ne pouvons pas ne pas être en alerte, imaginant le prochain coup joué mais découvrant trop tard la stratégie déployée, pris au piège et condamné à dévorer cette œuvre pour finir mat. Entrez, vous aussi, dans une partie magistrale pour une œuvre magistrale.

En beaucoup plus de mots :

Mettons dès le début de cette chronique CARTES sur table, ou devrais-je dire PIONS sur table, non là c'est pour le jeu de dames, alors PIECES sur table : un rapport entre ce choix de lecture et la série Netflix : le jeu de la Dame, qui ne joue pas au jeu de dames mais bien au échec, on s'y perdrait presque ne trouvez-vous pas ? Revenons donc à ce choix de roman, la réponse est très certainement un grand OUI, j'ai adoré la série, mais par peur d'être déçue de lire en suivant le roman éponyme, j'ai continué dans l'univers des échiquiers et plonger dans le roman de Stephen Zweig les yeux en premier. Encore une fois, j'ai été complétement séduite par ce court roman ou longue nouvelle, à vous de décider, tout comme je l'avais été en découvrant l'auteur à travers Vingt-quatre heures dans la vie d'une femme.

Le joueur d'échecs est construit de la même manière que Vingt-quatre heures dans la vie d'une femme et d'ailleurs, l'auteur le reconnait lui-même qu'il aime cette immersion dans l'intimité d'un personnage au cours d'une action plus large. Et bien moi aussi !!! J'aime cette structure rédactionnelle : une grande histoire dans une histoire plus large. Stephen Zweig emmène le lecteur vers un point de vue totalement inattendu, surprenant, puisque la mise en abîme n'était pas celle du protagoniste auquel je m'attendais.

Ce roman raconte la rencontre du narrateur lors de la traversée de l'atlantique entre les Etats-Unis et l'Argentine sur un paquebot avec un champion du monde d'échecs, un maître dans le milieu, des personnages parfois imbus d'eux-mêmes voulant se mettre au défi de le battre et un personnage de l'ombre qui va malencontreusement rentrer dans la lumière éclairant de son savoir les combattants.

La première partie du livre se focalise sur le champion du monde d'échecs, personnage froid, limite antipathique, à la précision de coup chirurgical mais également dans ses gestes, dans sa détermination et dans son flegme. Ce personnage est arrivée sur la plus haute marche en partant de rien, : famille extrêmement modeste, famille des pays de l'est sous emprise communiste, famille émigrante, ce personnage s'est construit par sa détermination mais également par son génie.

Vous pourrez apprécier dans cette partie la plume de Stefan Zweig dans le focus qu'il décrit sur le déplacement des différentes pièces du jeu. Nous-mêmes simples spectateurs, nous participons à la partie, retenons presque notre souffle, même si le score final est couru d'avance. Cet auteur a le don d'arrêter le temps auquel nous appartenons pour nous téléporter dans une autre temporalité, dans une autre époque, dans une autre atmosphère. Car oui, Stefan Zweig est un magicien du temps qui passe, réussissant à l'accélérer pour amplifier l'intensité du texte, tendre l'instant presqu'à la rupture ou au contraire à le décélérer pour que nous puissions nous concentrer sur des détail, des gestes qui pour quelqu'un d'autre serait insignifiant mais qui les rendent ici presque décisif de l'instant d'après.

La deuxième partie, correspond à la mise en abîme du personnage de l'ombre. La temporalité s'arrête pour un flashback incroyable à Vienne : d'un côté, une chambre d'hôtel, un lit, une chaise, une fenêtre et un papier peint qui sera le refrain de l'histoire qui va nous être raconté : comme un tourne disque rayé dont la pointe de diamant reviendrait toujours dans le même sillon et où la musique serait continuellement la même, jusqu'à ce que ça vous fasse perdre la tête ; et de l'autre une salle d'interrogatoire, une feuille et un crayon à papier.

Cette partie de cette œuvre est la plus intense, la plus rythmée, elle nous plonge dans un délire psychotique digne des meilleures scènes de David Lynch : il ne manquait plus qu'apparaisse un cheval blanc et on y était. Cette partie, c'est le combat dans deux lieux différents par un seul joueur, c'est saisissant. La façon dont le personnage raconte l'enfer qu'il a traversé, tout en gardant toujours le recul nécessaire pour ne pas se comparer à pire que lui est vertigineuse.

J'avais l'impression d'être une caméra fixée au plafond de cette chambre et de voir ce personnage respirer, évoluer, s'agiter entre quatre murs. La puissance du texte est marquante, Stefan Zweig utilise la répétition, mais aussi l'emphase des émotions, la description minimaliste des lieux, donnant au texte une intensité incroyable comparée aux actions minimes qui se succèdent. Sans le vouloir, en même temps que le rythme cardiaque et l'augmentation psychotique du personnage s'accroissent, notre rythme de lecture aussi. Les lignes lues sont englouties à une vitesse folle, presque en apnée, ne voulant pas être dérangé jusqu'à la fin de cette tranche de vie. Et lorsque la parenthèse se referme pour que tous, personnages fictifs et nous lecteurs réels, nous retrouvions pied, un souffle libérateur s'échappe de chacun d'entre nous.

La troisième et dernière partie confronte le maitre à l'homme de l'ombre. Cet homme qui va briller mais dont les démons vont ressurgir, le grignoter, le déchirer, l'enivrer, le contrôler. Stefan Zweig nous décrit une partie qui durera presque trois heures en un claquement de doigt mais où il a concentré le meilleur. Comme je le disais plus haut, un magicien du temps : le contractant ou le dilatant pour nous proposer que le meilleur.

Et puis, une fois le livre refermé, on continue notre quotidien avec ce petit pincement au cœur, car finalement on s'est attaché de manière différente à chacun de ces personnages et on cherche à les imaginer encore et encore, retournant dans cette espace au cœur du paquebot, cet échiquier au milieu de cette table au milieu des autres, ce tapis épais qui s'enfonce à chacun de nos pas, de cette odeur de tabac et de cire qui nous emplissent les narines, cette lumière tamisée qui éclaire nos mains à la recherche de ces hommes d'une autre époque.

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Commentaire ajouté par Exuline 2021-05-07T19:20:18+02:00
Or

En quelques mots :

Stefan Zweig est lui même un maître quand il s'agit de l'écriture. Il manie les mots comme des pièces, les faisant avancer et reculer toujours avec justesse et précision, nous provocant des frissons, nous ne pouvons pas ne pas être en alerte, imaginant le prochain coup joué mais découvrant trop tard la stratégie déployée, pris au piège et condamné à dévorer cette œuvre pour finir mat. Entrez, vous aussi, dans une partie magistrale pour une œuvre magistrale.

En beaucoup plus de mots :

Mettons dès le début de cette chronique CARTES sur table, ou devrais-je dire PIONS sur table, non là c'est pour le jeu de dames, alors PIECES sur table : un rapport entre ce choix de lecture et la série Netflix : le jeu de la Dame, qui ne joue pas au jeu de dames mais bien au échec, on s'y perdrait presque ne trouvez-vous pas ? Revenons donc à ce choix de roman, la réponse est très certainement un grand OUI, j'ai adoré la série, mais par peur d'être déçue de lire en suivant le roman éponyme, j'ai continué dans l'univers des échiquiers et plonger dans le roman de Stephen Zweig les yeux en premier. Encore une fois, j'ai été complétement séduite par ce court roman ou longue nouvelle, à vous de décider, tout comme je l'avais été en découvrant l'auteur à travers Vingt-quatre heures dans la vie d'une femme.

Le joueur d'échecs est construit de la même manière que Vingt-quatre heures dans la vie d'une femme et d'ailleurs, l'auteur le reconnait lui-même qu'il aime cette immersion dans l'intimité d'un personnage au cours d'une action plus large. Et bien moi aussi !!! J'aime cette structure rédactionnelle : une grande histoire dans une histoire plus large. Stephen Zweig emmène le lecteur vers un point de vue totalement inattendu, surprenant, puisque la mise en abîme n'était pas celle du protagoniste auquel je m'attendais.

Ce roman raconte la rencontre du narrateur lors de la traversée de l'atlantique entre les Etats-Unis et l'Argentine sur un paquebot avec un champion du monde d'échecs, un maître dans le milieu, des personnages parfois imbus d'eux-mêmes voulant se mettre au défi de le battre et un personnage de l'ombre qui va malencontreusement rentrer dans la lumière éclairant de son savoir les combattants.

La première partie du livre se focalise sur le champion du monde d'échecs, personnage froid, limite antipathique, à la précision de coup chirurgical mais également dans ses gestes, dans sa détermination et dans son flegme. Ce personnage est arrivée sur la plus haute marche en partant de rien, : famille extrêmement modeste, famille des pays de l'est sous emprise communiste, famille émigrante, ce personnage s'est construit par sa détermination mais également par son génie.

Vous pourrez apprécier dans cette partie la plume de Stefan Zweig dans le focus qu'il décrit sur le déplacement des différentes pièces du jeu. Nous-mêmes simples spectateurs, nous participons à la partie, retenons presque notre souffle, même si le score final est couru d'avance. Cet auteur a le don d'arrêter le temps auquel nous appartenons pour nous téléporter dans une autre temporalité, dans une autre époque, dans une autre atmosphère. Car oui, Stefan Zweig est un magicien du temps qui passe, réussissant à l'accélérer pour amplifier l'intensité du texte, tendre l'instant presqu'à la rupture ou au contraire à le décélérer pour que nous puissions nous concentrer sur des détail, des gestes qui pour quelqu'un d'autre serait insignifiant mais qui les rendent ici presque décisif de l'instant d'après.

La deuxième partie, correspond à la mise en abîme du personnage de l'ombre. La temporalité s'arrête pour un flashback incroyable à Vienne : d'un côté, une chambre d'hôtel, un lit, une chaise, une fenêtre et un papier peint qui sera le refrain de l'histoire qui va nous être raconté : comme un tourne disque rayé dont la pointe de diamant reviendrait toujours dans le même sillon et où la musique serait continuellement la même, jusqu'à ce que ça vous fasse perdre la tête ; et de l'autre une salle d'interrogatoire, une feuille et un crayon à papier.

Cette partie de cette œuvre est la plus intense, la plus rythmée, elle nous plonge dans un délire psychotique digne des meilleures scènes de David Lynch : il ne manquait plus qu'apparaisse un cheval blanc et on y était. Cette partie, c'est le combat dans deux lieux différents par un seul joueur, c'est saisissant. La façon dont le personnage raconte l'enfer qu'il a traversé, tout en gardant toujours le recul nécessaire pour ne pas se comparer à pire que lui est vertigineuse.

J'avais l'impression d'être une caméra fixée au plafond de cette chambre et de voir ce personnage respirer, évoluer, s'agiter entre quatre murs. La puissance du texte est marquante, Stefan Zweig utilise la répétition, mais aussi l'emphase des émotions, la description minimaliste des lieux, donnant au texte une intensité incroyable comparée aux actions minimes qui se succèdent. Sans le vouloir, en même temps que le rythme cardiaque et l'augmentation psychotique du personnage s'accroissent, notre rythme de lecture aussi. Les lignes lues sont englouties à une vitesse folle, presque en apnée, ne voulant pas être dérangé jusqu'à la fin de cette tranche de vie. Et lorsque la parenthèse se referme pour que tous, personnages fictifs et nous lecteurs réels, nous retrouvions pied, un souffle libérateur s'échappe de chacun d'entre nous.

La troisième et dernière partie confronte le maitre à l'homme de l'ombre. Cet homme qui va briller mais dont les démons vont ressurgir, le grignoter, le déchirer, l'enivrer, le contrôler. Stefan Zweig nous décrit une partie qui durera presque trois heures en un claquement de doigt mais où il a concentré le meilleur. Comme je le disais plus haut, un magicien du temps : le contractant ou le dilatant pour nous proposer que le meilleur.

Et puis, une fois le livre refermé, on continue notre quotidien avec ce petit pincement au cœur, car finalement on s'est attaché de manière différente à chacun de ces personnages et on cherche à les imaginer encore et encore, retournant dans cette espace au cœur du paquebot, cet échiquier au milieu de cette table au milieu des autres, ce tapis épais qui s'enfonce à chacun de nos pas, de cette odeur de tabac et de cire qui nous emplissent les narines, cette lumière tamisée qui éclaire nos mains à la recherche de ces hommes d'une autre époque.

https://exulire.blogspot.com/2021/05/le-joueur-dechecs-stefan-zweig.html

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Commentaire ajouté par Aline-100 2021-04-09T16:26:47+02:00
Bronze

Zweig réussit le tour de force de nous faire vivre, en 95 pages seulement, deux histoires, différentes mais mêlées entre elles.

Tout d'abord, il nous parle de Czentovic, le champion mondial des échecs: il nous raconte un pan de son histoire et la manière dont ce jeune garçon un peu lourd est devenu un champion du noble jeu d'échecs.

Ensuite, une partie d'échecs (justement!) entre le fameux Czentovic et l'un des passagers est le prétexte que l'auteur saisit au vol pour nous présenter le véritable personnage central de l'histoire: un mystérieux passager, surpassant le talent de Czentovic pour les échecs.

Le narrateur de l'histoire, cherchant à en avoir plus sur cet inconnu, entraîne le lecteur dans une histoire des plus sombres: celle de la torture psychologique que l'homme a dû subir pendant la seconde guerre mondiale. Isolé jour après jour, sans livre, sans crayon, dans une chambre dont la fenêtre donne sur un mur de brique.

Notre inconnu a réussi, un beau jour, à voler un petit ouvrage dans la poche du manteau d'un de ses bourreaux. Ce livre, consacré aux parties d'échecs joués entre les plus grands champions a tout d'abord déçu notre homme. Mais, peu à peu, il s'y est intéressé et a commencé à reproduire ces parties d'échecs. Jusqu'à la folie...

Prenant un grand risque personnel, notre inconnu accepte de jouer contre Czentovic. Sortira-t-il indemne de cette partie d'échecs? A vous de le découvrir...

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Commentaire ajouté par Sanako 2021-03-23T08:07:54+01:00
Or

Sublime !

Il n'y a que ce mot qui me vient à la bouche pour décrire ce livre.

J'ai tout adoré dans ce livre, que ce soit les descriptions, les interactions ou tout simplement le déroulé de l'histoire. C'est un livre très bien écrit.

Je le conseille.

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Commentaire ajouté par DomPuget 2021-03-07T10:07:50+01:00
Argent

Description des affres d'un condamné et le maintien de son intégrité psychique grâce à un livre d'echecs. Je recommande chaudement...Une écriture fluide et une histoire palpitante. On ne décroche pas de ce livre tant qu'on n'est pas arrivé au bout.

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Commentaire ajouté par Laetitia-452 2021-02-25T14:36:26+01:00
Diamant

Ce livre a été et est toujours un vrai coup de coeur !

Une révélation émotionnelle très forte.

Petit bouquin acheté pour la couverture et sa minceur !

Mais je ne pensais pas y trouver tant de profondeur, de sentiments, de force....

Les mots me manquent !

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Date de sortie

Le Joueur d'échecs

  • France : 2013-01-09 (Français)

Activité récente

Eva598 l'ajoute dans sa biblio or
2021-06-26T12:37:48+02:00
kingga le place en liste or
2021-05-27T17:36:01+02:00
Braise le place en liste or
2021-05-23T16:14:17+02:00

Titres alternatifs

  • Nouvelle du jeu d'échecs - Français
  • Schachnovelle - Allemand

Distinctions de ce livre

Évaluations

Les chiffres

lecteurs 2169
Commentaires 226
extraits 45
Evaluations 484
Note globale 8.09 / 10

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