Livres
469 864
Membres
437 788

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode

Ajouter un extrait


Liste des extraits

Extrait ajouté par Elena98 2012-10-29T14:40:30+01:00

C’était une merveilleuse matinée ensoleillée, c’était un crépuscule orageux, c’était une tiède nuit éclairée par la lune, c’était un glacial après-midi de tempête, c’était une aube de cristal très pure, c’était seulement l’heure rare et merveilleuse de la victoire que peu d’hommes connaissent.

Afficher en entier
Extrait ajouté par Elena98 2012-10-29T14:42:54+01:00

Les généraux n'ont pas faim, parce que leur table personnelle est la préoccupation domaine de l'Intendance.

Les généraux n'ont pas de chaussures en cuir bouilli qui se craquèlent, martyrisant les pieds.

Les généraux n'ont pas une bonne amie lointaine dont le souvenir jaloux les fait pleurer de désespoir quand vient le soir.

Les généraux n'ont pas de maman qui les attend, en cousant assise au coin du feu, qui lève les yeux de temps à autre pour regarder leur photographie, là sur la commode. Et c'est pour cela que les gens ne les aiment pas ; et n'ont pas pitié d'eux. [général inconnu]

Afficher en entier
Extrait ajouté par Elena98 2012-10-29T14:42:18+01:00

Le K n'est donc pas qu'un recueil de nouvelles. C'est un livre qui apprend au lecteur l'art difficile de déchiffrer le vaste et incompréhensible journal du monde. Le fantastique est un instrument d'optique qui corrige notre myopie. Et l'humour éviter, tout simplement, que le drame de l'existence tourne à la tragédie. [postface]

Afficher en entier
Extrait ajouté par Elena98 2012-10-29T14:40:53+01:00

Le garçon leva les yeux, reconnaissant, il essaya de sourire, et une sorte de lumière éclaira un bref instant son visage pâle. Il y avait toute l'amère solitude d'une créature fragile, innocente, humiliée, sans défense ; le désir désespéré d'un peu de consolation ; un sentiment pur, douloureux et très beau qu'il était impossible de définir. Pendant un instant - et ce fût la dernière fois - il fut un petit garçon doux, tendre et malheureux, qui ne comprenait et demandait au monde un peu de bonté. [pauvre petit garçon !]

Afficher en entier
Extrait ajouté par Elena98 2012-10-29T14:40:22+01:00

Alors elle fut seule. Les passants la frôlaient, la bousculaient même parfois dans leur précipitation convulsive, mais aucun ne la regardait en face et ne s'apercevaient qu'elle était malheureuse. Noël était solitude, désespoir. C'était un démon qui avec des dents de feu lui broyait le cœur. [le chien vide]

Afficher en entier
Extrait ajouté par wizbiz06 2012-02-29T17:11:10+01:00

Sans hâte, tandis que la nuit venait, lentement il enleva avec un canif les vis qui fermaient le cercueil tout neuf, son cercueil, celui de Lucio Predonzani. Il l’ouvrit, très calme, s’y étendit sur le dos, prenant la pose qu’il supposait devoir convenir aux défunts pour leur sommeil éternel. Il la trouva plus confortable qu’il ne l’avait prévu. Sans se troubler, il ramena tout doucement au-dessus de lui le couvercle. Lorsqu’il ne resta plus qu’une toute petite fente, il prêta l’oreille quelques instants, au cas où quelqu’un l’aurait appelé. Mais personne ne l’appelait

Afficher en entier
Extrait ajouté par wizbiz06 2012-02-29T17:11:07+01:00

Mathilde cessa immédiatement de pleurer, regarda son mari, son visage se rasséréna, et alors, soudain, tout aussi rapidement qu’elle s’était sentie veuve un instant auparavant touchée par le côté comique de la situation, elle fut prise d’une crise d’hilarité. « Oh ! mon Dieu ! que c’est drôle ! oh ! oh ! quelle histoire ! excuse-moi, Lucio, mais tu sais… un deuil pour l’art… et tu es ici frais et rose !… piaillait-elle en pouffant de rire

Afficher en entier
Extrait ajouté par x-Key 2010-12-12T11:43:20+01:00

Nous sommes ici pour votre perte, pour vous faire damner. Nous sommes les pensées, les idées mauvaises, les tentations, les manies, les peurs, les soupçons.

Afficher en entier
Extrait ajouté par x-Key 2010-12-12T11:43:20+01:00

Il est toujours téméraire de juger le cœur des autres.

Afficher en entier
Extrait ajouté par Eurylia 2017-04-25T10:07:03+02:00

Mais personne ne se libérait, personne n'était capable de sortir de la cage de fer où ils se trouvaient enfermés depuis leur naissance, de cette stupide boîte d'orgueil qu'est la vie. [Voyage aux Enfers du siècle, chapitre V]

Afficher en entier

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode