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Il ricane en tournant les talons, visiblement heureux de m'avoir fait galérer quelques heures.

— Connard, marmonné-je.

[...]

— Qu'est-ce que tu viens de dire ? grogne-t-il en serrant les dents.

Son souffle tiède vient effleurer mes lèvres, ses yeux sont plus noirs qu'une nuit sans lune. J'ouvre la bouche. Non, ferme-la, Nola ! Qu'est-ce qu'il me prend ?

— J'ai dit que tu étais un connard, articulé-je assez nettement pour qu'un étranger puisse comprendre.

Il plisse les yeux, s'approche encore bien trop près de moi et me lâche d'une voix rauque :

— A qui la faute ?

— Je sais pas, à ta soeur ?

Cette fois, j'envoie une main sur ma bouche juste quand il plante son regard haineux vers moi.

— Pardon ! ajouté-je précipitamment. Les mots sortent tout seuls, je...

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Elle revient encore et toujours sur le tapis, comme ma pénitence éternelle. Elle est le fouet qui déchire ma peau.

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Extrait ajouté par coeurdechristal 2019-05-23T16:32:22+02:00

<<Si je pouvais froncer encore un peu plus les sourcils pour montrer à quel point je suis larguée, je le ferais; mais je risque de ne plus rien voir à force.>>

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Extrait ajouté par likebooks 2019-07-19T06:25:44+02:00

...

-Tu es à moi, déesse, à personne d'autre. Et ce tant que le temps lui-même existe, tu entends?

La lune et la nuit, depuis toujours.

...

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Extrait ajouté par elodiev_ 2019-07-10T17:45:25+02:00

— C’est ridicule, à mon âge…

Le silence qui s’installe n’améliore pas ma gêne. Peut-être qu’elle est en train de se dire ce que n’importe qui se dirait, à savoir que je suis dingue.

— Il n’y a pas d’âge pour rêver, dit-elle simplement.

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Extrait ajouté par elodiev_ 2019-07-10T16:41:11+02:00

« Ce que l’on sait du Marchand de sable est souvent faux. Les dires se déforment avec le temps, chacun ajoutant son grain de sel parce qu’il oublie une partie de l’histoire ou préfère en changer des détails à sa convenance. Oubliez tout ce que vous savez à ce sujet, voici la véritable légende du Marchand de sable :

Le Marchand de sable naquit d’un accord entre la lune et la nuit. La nuit, grande solitaire, demanda à la lune d’endormir les humains lors de sa venue afin de pouvoir admirer les mondes sans être vue. La lune, en retour, demanda à la nuit un royaume où elle pourrait conduire les Hommes pendant leur sommeil ainsi qu’une place haut dans le ciel pour pouvoir tous les voir. De leur pacte naquit le monde des Songes, lieu où les Hommes se retrouvent lorsqu’ils s’endorment. Et pour endormir ceux qui résistaient au sommeil pour voir la nuit tomber, la lune se tourna vers un être qui veillait inexorablement jusqu’au lever du jour : un pauvre marchand de sable sans abri pour y dormir, qui traînait ses sacs de perron en perron dans le froid de l’hiver. De la nuit, le jeune homme reçut de la poussière d’étoile, qu’il mélangea à son sable pour endormir ses semblables. De la lune, l’homme reçut des ailes, sous la forme de milliers de papillons d’un blanc aussi éclatant que le clair de lune, pour pouvoir survoler les mondes avec ses sacs de sable. Le Marchand de sable quitta le monde des Hommes et devint le grand gardien du monde des Songes, laissant la lune et la nuit observer en silence. Après des décennies à être le seul à pouvoir admirer la nuit, le jeune homme tomba éperdument amoureux d’elle. Il demanda alors à la lune de lui faire une place en son creux pour pouvoir parler à la nuit, mais elle refusa. Alors, le Marchand de sable attendit, et, lorsque la lune s’éclipsa, il lui prit sa place et déclara son amour à la nuit. Touchée, cette dernière lui offrit une étoile filante qui réaliserait son souhait le plus cher. Il demanda à devenir le dieu de la lune, afin de pouvoir veiller sur elle tant que les mondes seraient. La nuit accepta et lui demanda de ne plus la quitter. Ainsi, le Marchand de sable devint un dieu pouvant aller et venir à sa guise auprès de la nuit à qui il avait offert son cœur. »

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Extrait ajouté par Marlene2303 2019-06-28T12:41:09+02:00

« C’est bien lui. Je cligne des paupières à plusieurs reprises, mais malgré mes efforts pour faire disparaître cette hallucination, il est toujours là. Tout ce que je vois, c’est lui, ses tatouages et son regard assassin. Le même que je croise chaque nuit.

Sans chercher à comprendre, j’use des mêmes réflexes que d’habitude. A quel moment me suis-je endormie ? Je tourne les talons et je m’enfuis à toutes jambes. Mais comme toujours, je perds mes repères et ne sais pas où aller pour lui échapper.

Je trébuche violemment sur je ne sais quoi, me rattrape et reprends ma courses en lançant un regard vif derrière moi. Où est-il ?

La réponse à cette question s’impose quand je regarde à nouveau devant moi. Il est là, sur ma route, et je lui fonce dessus.

D’habitude, j’arrive à fuir.

D’habitude, je me réveille.

D’habitude, il ne m’attrape pas…

Ses phalanges se referment autour de mon épaule, comme un étau en acier prêt à me briser les os. Impossible de crier. La peur me bâillonne. J’ai tout juste le temps de fermer les yeux que je me retrouve plaquée contre un mur. Tout ce que j’entends, c’est le tempo effréné de mon sang qui pulse dans mon crâne. Mon cœur va exploser.

Je sens l’homme de mes cauchemars écrasé sur moi, m’empêchant toute fuite. Son souffle rapide et bouillant se répand dans mes cheveux chaque fois que son torse avance un peu plus vers le mien.

Je ferme fort les paupières, comme s’il était possible de les sceller pour ne plus jamais voir.

– Tu l’as mise quand même, grogne-t-il contre mon oreille.

Je serre les dents, impossible de me réveiller, je ne dors pas. Il est réel.

Une paume rugueuse descend le long de mon bras tandis qu’une seconde enserre toujours mon épaule avec tant de force que la douleur me paralyse et m’oblige à plier les genoux sans pour autant me laisser atteindre le sol.

Ses doigts s’emparent de ma main et passent entre les miens.

– Tu as aimé mon petit cadeau ? demande-t-il si bas que je dois me concentrer pour que sa voix ne se mêle pas aux battements de mon cœur.

Un de ses doigts passe sur la bague que je n’arrive plus à retirer tandis qu’il me tient toujours en respect contre le mur.

– Tu l’as embrassé… mais tu l’as mise quand même, me souffle le Marchand de sable.

Quoi ? De quoi parle-t-il ?

Je fronce les sourcils, puis, je ne sais où, je trouve la force de poser mon regard sur lui. Mes yeux croisent les siens une longue seconde. Cette connexion me fait oublier tout le reste : son souffle chaud qui percute ma peau, ses mains toujours sur moi, et même la peur qu’il me fait ressentir. Tout ce que je vois, c’est cette petite larme qui quitte le coin de son œil sombre. Il se détourne, et un choc m’oblige à fermer les yeux de nouveau. »

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Extrait ajouté par kmrct89 2019-06-23T15:27:37+02:00

Mes papillons jaillissent et explosent autour de moi. D'un blanc immaculé à l'époque, ils sont rouges aujourd'hui et si emplis de rage que je peine parfois à les contrôler. Très vite, ils s'agglutinent comme pour me protéger, mais rien ne peut faire barrière entre cette annonce et mon esprit. C'est le pire qui pouvait arriver, et il n'y a qu'un seul endroit où me réfugier quand je suis sur le point d'exploser : le monde des Songes.

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Extrait ajouté par Cindy-42 2019-06-09T17:56:11+02:00

« Il est mort de rire, visiblement heureux d’avoir gâché ce moment trop sérieux pour deux êtres qui se connaissent à la fois si peu et si bien. »

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Ouvre les yeux... Je te trouverai !

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