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Le Mensonge



Description ajoutée par Mamouti 2010-08-29T10:02:06+02:00

Résumé

Ivy mène une vie paisible avec son mari David. Après deux fausses-couches, elle attend de nouveau un enfant. A l'occasion d'un vide-grenier, le couple retrouve une camarade de classe, Melinda, également enceinte et qui semble bien connaitre leur maison. Le lendemain, Melinda a disparu ; ses vêtements ensanglantés sont retrouvés dans une vieille malle devant chez eux, et son sac à main avec un couteau derrière l'entreprise de David. Il est aussitôt arrêté par la police. Ivy, sur le point d'accoucher décide alors de mener sa propre enquête. Deux autres cadavres, des photos de David chez Melinda, et Melinda qui réapparaît... Qui est-elle vraiment? Le mystère s'épaissit!

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Extrait

Extrait ajouté par siegrid 2012-02-08T22:13:47+01:00

Samedi 1er novembre

Qu'il pleuve ou qu'il vente, ce vide-grenier se tiendra, avait précisé Ivy Rose dans son annonce. En fait, le ciel était d'un gris métallique et le vent soufflait en rafales. Mais ce temps automnal typique de la Nouvelle-Angleterre n'avait pas découragé les chineurs.

David ôta le chevalet qui bloquait l'accès, et les visiteurs se ruèrent dans l'allée. Ivy eut l'impression que leur havre victorien tolérait cette invasion comme une énorme baleine blanche pourrait flotter à la surface de l'eau pour laisser les oiseaux la débarrasser de ses parasites.

Pendant trois ans, Ivy n'avait pas prêté attention aux vieilleries poussiéreuses entassées par Paul Vlaskovic, le précédent propriétaire, un type âgé que David appelait Vlad. Le bric-à-brac qui encombrait leur grenier et leur sous-sol aurait aussi bien pu exister dans un univers parallèle. Puis, aussi soudain qu'un orage printanier, le besoin d'éliminer ce qui ne leur appartenait pas était monté en elle jusqu'au moment où elle n'y avait plus tenu. Dehors, tout ça ! David avait eu l'élégance de ne pas y voir l'effet d'une poussée hormonale - à moins qu'il n'ait été mû par son instinct de conservation.

Ivy sentit le bébé donner un bon coup de pied. On était loin du léger battement d'aile des débuts ! Coucou, Petite Pousse. Elle posa les mains sur son ventre solide comme un roc. À trois semaines à peine de l'accouchement - ou de l'explosion -, Ivy aurait dû sentir les premières contractions, ces fausses alertes ou simples ratés, à la façon d'un moteur qui tousse sans réussir à se mettre en marche.

David et elle avaient atteint la phase obsessionnelle du choix d'un prénom, et elle se demandait combien de futurs parents avaient, comme eux, ces fichus « ratés » dans leur prise de décision.

Viable, viable, viable. Le mot tournait sans cesse dans sa tête. Elle s'était mariée à vingt-quatre ans et il lui avait fallu cinq ans pour concevoir. Une première fausse couche, suivie de deux autres, la dernière à vingt semaines, juste au moment où elle croyait n'avoir plus besoin de retenir son souffle.

David arriva à côté d'elle et passa un bras autour de ce qui était autrefois sa taille. Un ventre tendu par une grossesse presque arrivée à terme était étonnant, une citrouille géante digne de figurer au palmarès d'un concours agricole.

— Dis donc, Stretch... (Ce surnom avait pris une connotation tout à fait différente au cours des derniers mois.) Ça démarre au quart de tour, on dirait. Tu as vu ce monde ?

Elle frissonna de plaisir lorsqu'il repoussa ses cheveux et enfouit le visage dans son cou.

Ivy adorait l'odeur de terreau qu'il exhalait, la façon dont sa tignasse auburn pointait en tous sens, et surtout le sourire qui prenait possession de son visage et lui plissait les yeux. Le nez qu'il s'était cassé lors d'un match de football américain à l'université, après avoir survécu sans dommage en jouant arrière pendant ses études secondaires, donnait du caractère à des traits doux par ailleurs.

Quant à elle, son physique avait une certaine « personnalité », comme disaient les gens : yeux sombres, expressifs, nez trop long, bouche un peu trop généreuse pour être considérée comme belle. La plupart du temps, elle ne prêtait pas grande attention à son aspect. Au saut du lit, elle se brossait les dents, passait un peigne dans ses épais cheveux longs châtains, et s'en tenait là.

— Ils s'imaginent sans doute que dans cette superbe vieille maison, il doit y avoir des vieux trucs superbes eux aussi, répondit-elle.

David tripota un cigare imaginaire et, à la Groucho Marx, haussa les sourcils en direction de deux téléphones noirs à cadran.

— Ah ! s'ils savaient !

D'un geste de la main, Ivy salua un amateur de vide-greniers, Ralph, accroupi au-dessus d'une caisse de matériel électrique. À côté de lui, dans la cohue, elle remarqua Corinne Bindel, leur plus proche voisine, une dame âgée aux cheveux trop platine et trop gonflés pour être naturels. Ses bras croisés reposaient sur un manteau en tweed marron. À en juger par son expression peinée, elle ne comprenait pas pourquoi quelqu'un serait prêt à donner un sou pour acquérir l'une de ces horreurs.

— Qu'en dis-tu, si nous installions quelques petites choses pour le bébé une fois ce bazar terminé ? demanda David.

— Pas encore.

Ivy frotta son pendentif - une pierre bleu de cobalt montée sur une main en argent - passé à une chaîne. Ce porte-bonheur lui venait de sa grand-mère. Elle savait que c'était une superstition stupide, mais elle voulait que les affaires destinées au bébé soient entreposées dans la pièce d'appoint jusqu'à sa naissance, jusqu'à ce qu'elle ait compté et embrassé tous les petits doigts et les petits orteils.

— Excusez-moi...

Une femme regardait Ivy par-dessous la visière d'une casquette des Red Sox et brandissait un récipient vert en forme de cygne, en verre de la Dépression¹, sorti d'un carton de fruits en cire auxquels les souris s'étaient attaquées.

— Je vous le laisse à quinze dollars, dit Ivy. Il n'a pas une seule fêlure ni une seule ébréchure.

— Ivy ?

L'acheteuse aux boucles cannelle méchées de blond parut étonnée.

— Tu ne te souviens pas de moi ?

— Je...

Ivy hésita. Cette jeune femme vêtue d'une tunique de future maman en coton à fleurs, bleuets et boutons-d'or, lui disait vaguement quelque chose. Sa main aux ongles vernis roses, parfaitement manucurés, reposait sur son ventre. Comme Ivy, elle était enceinte jusqu'aux yeux.

— Mindy White. Melinda White, à l'époque.

Melinda White - ce nom évoquait le lointain souvenir d'une élève rondouillarde qui, comme elle, avait fait toute sa scolarité à Brush Hills. Des cheveux châtains frisottés, des lunettes et un teint terreux. Difficile d'imaginer qu'il s'agissait de la même personne.

— Bien sûr que je me souviens de toi. Dis donc, tu es devenue superbe ! Et puis, félicitations. C'est ton premier ?

Melinda le confirma et s'approcha d'un pas. Elle sourit. Autrefois complètement de travers, ses dents étaient à présent parfaites.

— Toi aussi, c'est ton premier, hein ?

Ivy évita son regard scrutateur.

— Je dois accoucher fin novembre, vers Thanksgiving, précisa Melinda. Et toi ?

— Au mois de décembre.

En réalité, Ivy attendait son bébé pour la même période. Mais elle avait annoncé à tout le monde, même à Jody, sa meilleure amie, que ce serait quinze jours plus tard. Le terme approchant, autant que seuls David et elle s'angoissent et se demandent si, cette fois, il y aurait ou non un problème.

Melinda pencha la tête pour l'examiner.

— Heureuse en ménage. Et un bébé qui va naître d'un moment à l'autre. Vous avez vraiment de la chance, tous les deux. Que demander de plus ?

Kinehora², voilà ce que grand-mère Fay aurait aussitôt rétorqué, avant de cracher pour détourner le mauvais œil. Ivy frotta le porte-bonheur suspendu à son cou.

Le regard de Melinda dévia vers la maison.

— Sans oublier cette fabuleuse maison victorienne. Si jamais tu veux la vendre, fais-moi signe. Je travaille pour un agent immobilier.

— Tu collectionnes le verre de la Dépression ? demanda Ivy en montrant le cygne.

— Non, mais ma mère collectionne les cygnes, ou du moins, elle les collectionnait. Elle se serait jetée là- dessus... avant sa maladie d'Alzheimer, répondit-elle. Elle a vendu la maison qu'elle avait ici à Brush Hills et elle est allée habiter chez ma sœur, Ruth, en Floride. Tu te souviens de Ruthie ? Elle aussi collectionne les cygnes.

Les mots sortaient par à-coups, et Ivy eut l'impression qu'une locomotive fonçait sur elle lorsque Melinda s'approcha encore pour ne laisser qu'une vingtaine de centimètres entre elles.

— Celui-ci serait parfait, ajouta Melinda en admirant l'objet en verre. Comme cadeau de Noël. Ou peut-être d'anniversaire. Quand ma mère... (Melinda remonta sur son épaule un gros sac fourre-tout en toile blanche et reprit sa respiration.)... finira par y passer, Ruthie voudra sans doute récupérer toute la collection. Tu n'as pas de frères et sœurs, toi, hein ?

Elle n'attendit pas la réponse.

— Franchement, je ne reconnais pas cet endroit. J'y venais tout le temps. Nous habitions presque au coin de la rue, et ma mère travaillait pour M. Vlaskovic. Je me rappelle avoir joué aux osselets dans le grenier et mangé de la gelée rouge à la cerise.

Elle fit la grimace et ajouta :

— Tout ce sucre raffiné. Autant se shooter au poison. À quoi pensions-nous donc à l'époque ? Maintenant, il faut que je fasse attention. Je mange pour deux. Tu vas l'allaiter ?

— Je... euh...

Cette question intime embarrassa Ivy. Elle regarda sa montre en espérant que Melinda comprendrait.

— C'est beaucoup mieux pour le bébé, poursuivit Melinda sans remarquer l'allusion. Mon Dieu, on dirait que je fais de la pub pour ces folles de la Leche League³, hein ?

Par-dessus l'épaule de Melinda, Ivy aperçut David en grande conversation avec une dame qui tenait à la main une paire de bougeoirs en laiton, pendant que quatre autres personnes attendaient leur tour, les bras chargés de trouvailles. Un jeune homme aux cheveux noirs hérissés examinait les manteaux suspendus à la corde à linge tendue sous le passage couvert qui menait à la maison. Ces pardessus, retrouvés dans une malle au sous-sol, flottaient au vent telles de monstrueuses ailes de chauve-souris.

— Tu le savais ? demanda Melinda.

— Pardon ?

— Ils mettent du sirop de maïs dans le lait en poudre.

Ivy reconnaissait à présent les yeux de Melinda, petits et insistants.

— Pas très tentant, en effet.

Cheveux Hérissés était en train d'essayer un pardessus.

— Attends-moi. Quelqu'un s'intéresse aux manteaux. Je ne voudrais pas le voir filer.

Ivy se hâta de le rejoindre.

— Très chic, lui dit-elle.

Le manteau en laine noire lui allait à la perfection. L'odeur de naphtaline disparaîtrait après un bon nettoyage à sec.

— Pour cinquante dollars, vous pouvez avoir les quatre.

L'homme examina les trois autres. Elle était sûre qu'il allait marchander, mais il sortit son portefeuille, en tira deux billets de vingt et un de dix et les lui tendit. Il plia alors les manteaux sur son bras et s'éloigna.

Youpi ! Ivy leva un poing en signe de triomphe, puis fourra l'argent dans la poche de son tablier.

— Tu crois que c'est un marchand ?

Melinda lui avait emboîté le pas.

Respire un bon coup. Avec les pieds du bébé qui poussaient sur son diaphragme, elle manquait d'air.

— J'ai toujours adoré cette maison, poursuivit Melinda. Toutes ces cheminées ! Et ces coins et recoins, c'était l'idéal pour jouer à cache-cache.

Melinda guettait sa réaction. Son regard inquisiteur faisait l'effet de mains fureteuses.

Ivy se rappelait un visage boursouflé et mou. On avait l'impression qu'en enfonçant un doigt dans la pâte crue de ces joues, on laisserait une marque.

— Et ces couleurs magnifiques que tu as choisies pour la peinture. Tu as toujours eu l'œil. Je me rappelle que tu as été la première de l'école à porter des Doc Martens.

Le sourire figé d'Ivy commençait à tirer sur ses muscles. Des Doc Martens ? Elle avait acheté les siennes dans une friperie qui vendait les vêtements au kilo. Du reste, elle les avait toujours, quelque part, dans un placard. Elle aurait dû essayer de s'en débarrasser en les mettant à côté des manteaux.

Le regard de Melinda se fit rêveur.

— Et un pantalon fuseau à sous-pieds.

— Seigneur ! Dire qu'on portait des choses pareilles !

Mais Melinda n'en avait pas porté. Jour après jour, elle était habillée d'une jupe informe et d'un pull trop grand. Elle mangeait toute seule dans un coin de la cafétéria, et sa mère l'amenait au lycée et venait la récupérer. Quelle transformation radicale ! C'était à présent une jeune femme mince, ouverte et sûre d'elle, aux ongles manucurés, à la coupe de cheveux sophistiquée.

David arriva en courant.

— Devine quoi ! Quelqu'un veut acheter ces rideaux rouges.

Son regard proclamait : Je te l'avais bien dit ! Il ajouta :

— Tu ne veux pas aller négocier ?

— Salut, David, ça fait un bail ! dit Melinda en le regardant par-dessous sa visière.

— Salut. Ça va ? lui retourna David sans avoir l'air de la reconnaître.

Ivy s'éloigna après s'être excusée. Un homme au front dégarni, à la poitrine large et aux yeux expressifs surmontés de sourcils broussailleux l'arrêta au passage.

— Dix dollars, ça vous va ?

Le ventilateur en métal noir qu'il tendait aurait facilement pu servir aussi de trancheuse à mortadelle. Elle avait inscrit trente dollars sur l'étiquette, sachant que les ventilateurs électriques de ce genre montaient jusqu'à cinquante sur Internet.

— Vingt-cinq.

Il haussa les épaules et lui tendit l'argent.

Il bruinait à présent. Ivy jeta un coup d'œil à David. Melinda lui parlait. Il recula d'un pas, l'air terrassé. Tout compte fait, il devait se souvenir d'elle.

1. Dans les années trente, on a fabriqué industriellement du verre teinté appelé « verre de la Dépression ». (N.d.T.)

2. Expression yiddish déformée, qui signifie littéralement : « pas de mauvais œil ». (N.d.T.)

3. Association qui encourage les mères à allaiter leur enfant. (N.d.T.)

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Je m'attendais à un peu plus de "piment", de suspens, de rythme ! J'ai été déçue, je m'attendais à autre chose tout simplement.. Cependant si on a envie de lire simplement, sans trop réfléchir, sans devenir accro au bouquin, il est fait pour ça !

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Commentaires récents

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Commentaire ajouté par mavie95 2015-05-04T19:12:20+02:00
Lu aussi

Un livre qui se lit très vite et très facilement, on ne se prend pas la tête avec des hypothèses ou des soupçons surprenants, non, l'histoire a un dénouement simple comme bonjour. C'est une lecture de plage.

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Commentaire ajouté par ThomasC 2015-04-13T11:13:28+02:00
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J'ai pas mal aimé ce livre. J'ai été convaincu par l'histoire le suspense et les personnages. Je ne m'attendais pas à cette conclusion.

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Commentaire ajouté par france2705 2015-03-29T20:58:58+02:00
Argent

J'ai du recommencer ce livre trois fois car à chaque fois un livre que j'attendais depuis longtemps ( et que j'obtenais enfin ) me faisait arreter . Alors je me suis promise de la finir , et c'est chose faite . L'histoire est très intéressante et prenante ! J'ai été légèrement déçue par la fin

Spoiler(cliquez pour révéler)
car j'aurais adoré que ce soit Jody la coupable ! ^^

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Commentaire ajouté par surpass 2014-11-02T19:15:08+01:00
Or

Excellent ! L'histoire se met en route tout de suite et ne connait pas de temps mort, une fois le livre ouvert il nous ai bien difficile de le fermer tant l'intrigue nous tient, on veut absolument savoir la suite de l'histoire, et le dénouement? wouah !!!!!!

Vous aimez les thrillers psychologique? avec celui-ci vous êtes servis !

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Commentaire ajouté par OliviaRUN974 2013-05-18T18:25:25+02:00
Or

nina-alex oui je te le conseille

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Commentaire ajouté par OliviaRUN974 2013-05-18T18:24:42+02:00
Or

Ce livre est tout simplement génial, plein de suspens comme j'adore je le conseille fortement

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Commentaire ajouté par 58maureen58 2012-08-16T20:46:59+02:00
Or

Lu en moins de 24h alors que je ne suis pas une grande lectrice, je conseille fortement ce livre à tout ceux qui aime les énigmes... Même si la chute m'a légèrement déçue, jamais le suspens n'est relâché et vous vous prendrai à dévorer page après page et ne plus savoir vous arrêter...avant la fin !

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Commentaire ajouté par onirisme 2012-06-16T13:28:51+02:00

ne intrige trés bien menée, interressante, avec du suspens, et des rebondissements. Un livre où on ne se prend pas la tête et trés facile à lire. Un bon livre pour se divertir mais rien deplus.

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Commentaire ajouté par Chrissy 2012-03-18T19:09:59+01:00
Lu aussi

C'est mon premier thriller, donc je ne peux pas comparer a d'autre. Moi j'ai vraiment bien aimé, voir même adoré. Je pense que le livre je l'ai lu en un seul jour tellement j'étais accroc. L'histoire est flippante, sanglante. Voir même un peu tirée par les cheveux. Mais, on se dit que dans le monde il existe des personnes comme ça, un peu dérangée ,c'est ça qui fait peur ! Non vraiment,j'ai vraiment apprécié ma lecture.

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Commentaire ajouté par lullaby02 2012-03-05T14:28:03+01:00
Bronze

Je m'attendais à un peu plus de "piment", de suspens, de rythme ! J'ai été déçue, je m'attendais à autre chose tout simplement.. Cependant si on a envie de lire simplement, sans trop réfléchir, sans devenir accro au bouquin, il est fait pour ça !

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Extraits 3
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Note globale 7.38 / 10

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