Livres
521 013
Membres
537 068

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode

Ajouter un extrait


Liste des extraits

Extrait ajouté par -Fan- 2013-05-22T20:38:39+02:00

« A mon tour, je promenai mon regard autour de moi et murmurai :

- Si seulement les murs pouvaient parler !

- Pour cela, commenta Poirot, une langue ne leur suffirait pas. Il leur faudrait aussi des yeux et des oreilles. Mais n'allez pas croire que ces objets inanimés... (il effleura l'étagère supérieure de la bibliothèque)... soient toujours muets. Ces fauteuils, ces tables me parlent aussi clairement que s'ils me transmettaient un message, acheva-t-il en gagnant la porte.

- Quel message ? m'écriai-je. Que vous ont-ils appris aujourd'hui ?

Il se retourna à demi et haussa un sourcil narquois :

- Une fenêtre ouverte, commença-t-il. Une porte fermée. Un fauteuil qui, apparemment, s'est déplacé tout seul. A chacun d'eux j'ai demandé : « pourquoi ? » et ils ne m'ont pas répondu. »

Afficher en entier
Extrait ajouté par Libertad 2013-03-11T21:41:36+01:00

-Ah, l'argent! Qu'on en ait ou qu'on en manque; c'est toujours lui la cause du mal.

Afficher en entier
Extrait ajouté par wizbiz06 2012-05-08T14:22:57+02:00

Au déjeuner, j’avertis Caroline que je dînerais à Fernly. Elle ne souleva aucune objection, bien au contraire. — C’est parfait, tu vas tout savoir. Au fait, qu’est-ce qui cloche avec Ralph ? — Avec Ralph ? m’étonnai-je. Mais… rien du tout. — Alors pourquoi n’est-il pas à Fernly Park, et que fait-il aux Trois Marcassins ? Je ne mis pas une seconde en doute l’affirmation de Caroline. Si elle déclarait que Ralph Paton séjournait à l’auberge du village, il ne pouvait être ailleurs. Sous le coup de la surprise, je faillis à ma règle d’or : toujours garder mes informations pour moi. — Ackroyd m’avait dit qu’il était à Londres, observai-je. — Tiens donc ! fit Caroline dont le nez remua, signe qu’elle méditait le renseignement. Il est arrivé hier aux Trois Marcassins, et il y est toujours. Hier soir, il est sorti avec une jeune fille

Afficher en entier
Extrait ajouté par wizbiz06 2012-05-08T14:22:47+02:00

Une telle question exige une réponse détaillée et je fis à ma patiente un bref exposé qu’elle écouta avec attention, ce qui raviva mes soupçons. Persuadé qu’elle cherchait à me soutirer des informations sur la mort de Mrs Ferrars, j’ajoutai : — Prenez le véronal, par exemple… Mais, curieusement, le véronal ne parut pas l’intéresser, bien au contraire. Elle orienta la conversation sur certains poisons aussi rares qu’impossibles à déceler et voulut savoir s’ils existaient bien

Afficher en entier
Extrait ajouté par wizbiz06 2012-05-08T14:22:28+02:00

Et de me vriller de son regard perçant, pour tenter de surprendre une éventuelle réaction de ma part. Dieu merci, ma longue intimité avec Caroline a porté ses fruits. J’ai acquis l’art de rester insensible aux approches et de ne pas me compromettre. En l’occurrence, je félicitai chaudement miss Gannett de ne pas se joindre au clan des mauvaises langues. Puis, satisfait de cette riposte imparable, je m’éloignai sans lui laisser le temps de se reprendre, l’abandonnant à sa perplexité.

Afficher en entier
Extrait ajouté par wizbiz06 2012-05-08T14:22:12+02:00

 Sheppard ! s’exclama-t-il. Moi qui espérais justement vous rencontrer ! C’est terrible, n’est-ce pas ? — Alors, vous savez déjà ? Il acquiesça, et je pus voir à quel point il accusait le coup. Ses bonnes joues rouges semblaient avoir fondu, sa mine joviale et son teint fleuri n’étaient plus qu’un souvenir. Il déclara d’un ton posé : — Et vous ne connaissez pas encore le pire. Écoutez, Sheppard, il faut que je vous parle. Vous serait-il possible de me raccompagner ? — Maintenant ? Difficilement. Il me reste trois malades à voir et je dois être chez moi à midi pour ma consultation

Afficher en entier
Extrait ajouté par Milka2B 2020-09-14T22:40:58+02:00

(En parlant d'Hercule Poirot)

— Ma chère Caroline, déclarai-je, je n’ai aucun doute sur la profession qu’exerçait notre voisin. C’est un coiffeur à la retraite, il n’y a qu’à voir sa moustache.

Afficher en entier
Extrait ajouté par Milka2B 2020-09-14T22:39:36+02:00

Certaines réactions humaines sont vraiment surprenantes. Il suffit d’entendre exprimer par autrui une opinion que l’on préférerait taire pour éprouver le besoin de la nier avec véhémence. J’éclatai en protestations indignées.

Afficher en entier
Extrait ajouté par casey74 2020-09-13T22:49:54+02:00

Mais ce n'est pas ce genre de détails qui intéresse Caroline. Elle veut savoir d'où il vient, ce qu'il fait dans la vie, s'il est marié, comment est ou était sa femme, s'il a des enfants, le nom de jeune fille de sa mère, etc. A mon avis, l'inventeur du questionnaire des passeports devait avoir un caractère assez proche de celui de ma sœur.

Afficher en entier
Extrait ajouté par PetitRoussignol 2020-08-06T15:03:01+02:00

Il y a qu'à certains moments, je regrette terriblement mon ami Hastings. Vous savez, celui dont je vous ai parlé, et qui vit maintenant en Argentine ? Dans les affaires difficiles, il était toujours à mes côtés et il m'a bien souvent aidé, oui, bien souvent. Il avait le chic pour découvrir la vérité comme par hasard, et sans même s'en rendre compte, bien entendu. Il laissait échapper une remarque saugrenue... et c'était justement cette remarque qui me mettait sur la voie. J'appréciais aussi beaucoup l'habitude qu'il avait prise de rédiger un compte rendu des enquêtes intéressantes".

Afficher en entier

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode