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Extrait ajouté par Libertad 2013-12-04T22:59:14+01:00

- Ma mère, balbutia David

- Ta mère était bête comme une oie. Et je crois que ses enfants ont hérité de sa sottise.

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Extrait ajouté par SherCam 2019-05-22T16:08:47+02:00

D'une voix grave, Pilar prononça : « Si j'avais un ennemi… un ennemi réel… je lui couperais la gorge comme ceci… » Sa main esquissa un geste rapide. Stéphen demeura stupéfait. « Vous êtes assoiffée de sang, señorita ? » De son ton le plus naturel, Pilar lui demanda : « Et vous, comment traiteriez. Vous un ennemi ? » Il sursauta, dévisagea la jeune fine, puis éclata de rire. « Je n'en sais rien… » Agacée, Pilar insista : « Mais si, voyons ! Vous le savez bien. » Stéphen cessa de rire, poussa un soupir et proféra d'une voix basse : « Oui, je sais… »

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Extrait ajouté par Libertad 2013-12-04T22:59:00+01:00

Un long soupir se fit entendre, puis deux voix s'élevèrent tour à tour. Curieusement, toutes deux, pour prononcer une citation.

- "Les meules du Seigneur broient avec lenteur...", psalmodia David Lee.

Et juste après, comme en écho, ce murmure s'envola des lèvres de Lydia :

- "Qui aurait cru que ce vieil homme eût en lui tant de sang... ?"

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Extrait ajouté par darkfantasyblack 2020-01-09T20:59:28+01:00

– Ces anglais, murmura Poirot, quel peuple sentimental !

–Et après ? s'insurgea Johnson. Pourquoi n'aimerions-nous pas les vieilles traditions et les fêtes qui vont avec ? Quel mal y a-t-il à cela ?

– Aucun, aucun. C'est on ne peut plus charmant ! Mais tenons-nous-en aux faits. Vous dites que Noël est la saison des réjouissances des réjouissances. Ce qui signifie, si je ne m'abuse, que l'on mange et que l'on boit beaucoup. Autant dire, en fait, qu'on se goinfre! Et quand on se goinfre, on attrape des indigestions! Or, les indigestions rendent irritable !

–On ne tue pas par irritation, objecta le colonel Johnson.

–Je n'en suis pas si sûr ! Prenez un autre aspect de la question. Il règne à Noël un esprit d'amour universel. C'est la tradition, comme vous dites si bien. On oublie les vieilles querelles: Ce qui s'étaient disputés consentent se réconcilier, même si ça ne va durer qu'un temps.

Jhon se réconcilier, même si ça ne va durer qu'un temps.

Jhonson approuva:

–On enterre la hache de guerre, exactement.

–Et les familles… Prenez les familles qui ont été séparés toute l'année, poursuivit Poirot. Elles se rassemblent une fois de plus. Eh bien, mon ami, quand toutes ces conditions sont réunies, qu'il doit en résulter une très grande tension. Des gens qui n'ont pas envie d'être aimable font un grand effort sur lui-même pour avoir l'ai aimable. Il y a énormément d'hypocrisie à Noël ; hypocrisie honorable, hypocrisie pour le bon motif, c'est entendu, mais hypocrisie tout de même !

– Hum, J'avoue que j'ai du mal à voir les choses sous cet angle, regimba le colonel Jhonson.

Poirot lui adressa un grand sourire et repris :

–Évidemment, c'est moi qui les décris en ces termes, Pas vous. Je vous fais remarquer que, dans ces conditions de tension et de malaise physique, il y a de fortes chances pour que les antipathie légère et des désaccords sans importance prennent soudain un tour plus sérieux. Quand on se force à paraître plus aimable, plus généreux, plus magnanime qu'on ne l'est en fait, on finit généralement par se montrer plus désagréable, plus mesquin et plus odieux que nature ! Si vous réprimez un comportement naturel, mon bon ami, le barrage cède tôt ou tard et le cataclysme se produit !

Le colonel Johnson le contempla d'un air sceptique.

- Je ne sais jamais quand vous êtes sérieux et quand vous vous moquez de moi, grommela-t-il.

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Extrait ajouté par darkfantasyblack 2020-01-09T20:26:57+01:00

À l'évidence, il y avait eu une bagarre effroyable. De lourds fauteuils anciens étaient renversés.Des débris de vases de porcelaine fracassés jonchaient le sol. Et, au beau milieu de la carpette placé devant la cheminée, éclairé par le feu rougeoyant, Spoiler(cliquez pour révéler)Simeon Lee gisait dans une mare de sang… Du sang, il y en avait partout. C'était une véritable scène de carnage.

Un long soupir suffit d'entendre, puis deux voix s'élevèrent tour à tour. Curieusement, toutes deux, pour prononcer une citation.

–Les meules du Seigneur broient avec lenteur, psalmodia David Lee.

Et juste après, comme en écho, Ce murmure s'envola des lèvres de Lydia :

– Qui aurait cru que ce vieil homme eût on lui tant de sang… ?

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Extrait ajouté par SherCam 2019-05-22T16:08:19+02:00

D'un pas lent, Hercule Poirot se promena le long de la terrasse.

Tout en marchant, il songeait : « Moi, je suis le père confesseur ! Et comme les femmes se confessent plus souvent que les hommes, ce matin, elles viennent me faire leurs confidences. Une autre éprouvera-t-elle le besoin de me parler ? »

Arrivé au bout de la terrasse, il fit demi-tour et comprit que sa question ne demeurerait pas longtemps sans réponse.

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Extrait ajouté par nini80 2019-05-01T01:49:52+02:00

"- Nous devons tous mourir un jour ou l'autre, n'est-ce pas? Si la mort tombe du ciel et vous frappe ... boum ! ... comme cela d'un seul coup, on part un peu plus vite, voilà tout ! On vit aujourd'hui et demain on est mort."

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Extrait ajouté par Bleuarole 2016-01-25T00:14:02+01:00

Lydia ajouta, rêveuse:

il y a quelques années, j'avais rapporté d'Égypte un collier de Lapis lazuli. Là-bas, sous le soleil brûlant, au milieu des sables, il brillait d'un bleu chaud et merveilleux. Ici, le bleu se ternit et le collier perdit tout son éclat.

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Extrait ajouté par Milka2B 2014-12-12T18:32:09+01:00

Hercule Poirot à Alfred Lee :

— Du moment que vous m'assurez y avoir longuement réfléchi, eh bien, j'accepte. Mais, Mr. Lee, il ne faudra pas revenir sur votre demande. Je ne suis pas un chien qu'on lance sur une piste et qu'on rappelle parce que le gibier ne plaît pas !

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Extrait ajouté par wizbiz06 2012-05-08T14:57:23+02:00

Le visage de David s'éclaira : « Oui… elle me les confiait… Elle savait la profondeur de mon affection pour elle… Quand elle mourut… » Il fit une pause et passa sa main dans ses cheveux. « Hilda, c'est affreux ! Te dire ma peine quand elle mourut… Elle n'aurait pas dû partir si jeune ! C'est père qui l'a tuée ! Il est responsable de sa mort : il lui a brisé le cœur. À partir de ce moment, je décidai de ne plus vivre sous le même toit que lui. Je m'enfuis de cette maison maudite

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