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Le Paradis perdu



Description ajoutée par Mademoizaile 2010-11-21T22:49:46+01:00

Résumé

"Poètes, éveilleurs d'âmes, souffleurs de vent, derniers baladins, peut-être, du monde occidental, au bord du précipice, dans cette agonie insupportable de la raison politique, quand la société peu à peu se défait, il nous reste cela : ranimer sans cesse la parole des hommes, qui ne fut jamais aussi menacée." Une fantastique plongée dans les soubassements de notre culture, entre Lumières et Romantisme, au carrefour de nos épouvantes et de nos rêves, vers cette chambre obscure où se jouent nos goûts et nos dégoûts, se tisse notre présence au monde, se structure notre regard. Notre modernité ici restituée comme une vaste saga, dans ce qui la lie et l'oppose aux voix multiples des dissidences, à l'éternelle protestation des humiliés de la puissance, au défi de tous les vulnérables, pour la chance, peut-être, d'enfin délivrer l'Occident du cauchemar qui, depuis longtemps, le hante. Une réinterprétation radicale des enjeux du romantisme. Dissidence et littérature, saisies à l'instant de leur commune naissance : ici s'annonce la fin de cet Age Théorique qu'un jour nous dirons celui de l'Homme mort - et, le Paradis perdu retrouvé, commence l'Age de la Fiction...

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Classement en biblio - 2 lecteurs

Extrait

Extrait ajouté par Mademoizaile 2010-11-21T22:47:23+01:00

L’état de société résulte d’un lien noué entre les êtres hors du champ politique, faute de quoi celui-ci se retrouve sans efficace propre, en sorte que cette espérance en une communauté éthique des hommes, qui fut le principe de la gauche, ce désir d’un “être-ensemble”, est le ciment nécessaire de toute démocratie, sans laquelle la droite elle-même ne pourrait gouverner (...). Ce n’est pas un hasard, mais l’expression d’une nécessité, si, depuis la Résistance, l’ensemble des idées, des représentations, des valeurs qui constituaient le discours obligé de la gauche sur les fins dernières de la société est devenu en quelque sorte le programme commun de la classe politique : la mort de la gauche met en crise la société elle-même, parce que, au-delà du politique, c’est l’“être-ensemble”, la substance même du lien social, qui s’en trouve affecté.

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