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Extrait ajouté par Caro02 2013-09-02T19:28:55+02:00

" Puis elle l'entendit : de la musique. Mais qui ne ressemblait à aucune musique de sa connaissance. Ca lui fit d'abord l'impression d'un son creux, lointain, comme le souffle du vent, et puis, derrière, ça monta, des notes hautes comme un chant d'oiseau qui se mirent à danser dans sa tête. Le son prit forme et consistance, semblant venir de toutes les directions, et elle sut ce qu'elle entendait : une tempête. Elle se la représentait dans son esprit, une grande tempête de musique qui se déchaînait. Elle n'avait jamais rien entendu d'aussi beau de toute sa vie.

[...]

- Je voulais juste te faire entendre à quoi tu ressembles, dit Elton. "

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Extrait ajouté par x-Key 2011-03-17T21:25:37+01:00

Avant de devenir la Fille de nulle part - Celle qui vint en marchant, la Première, la Dernière et la Seule, et qui vécut mille ans-, ce n'était qu'une petite fille appelée Amy.

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Extrait ajouté par Galympe 2020-02-17T17:27:27+01:00

Il ferma étroitement les paupières et s'obligea à une parfaite immobilité, attendant le bruit de la trappe arrachée de ses charnières. Son fusil était par terre, à côté de lui. Il pourrait tirer un coup ou deux, pas davantage.

Les secondes s’égrenèrent. D'autres tremblements au-dessus, la respiration âpre, frénétique, des viruls qui avaient flairé l'homme. Senti le sang dans l'air. Mais il y avait quelque chose d'inhabituel ; il percevait leur incertitude. La fille était plaquée sur lui. Le protégeant, lui faisant un bouclier de son corps. Au-dessus, le silence. Les viruls étaient-ils partis ? Une minute passa, puis une autre. Il cessa de s'interroger au sujet des viruls pour se demander ce que la fille allait faire. Enfin, elle descendit de son dos. Il se mit à genoux. Leurs deux visages n'étaient séparés que de quelques centimètres. La douce courbe de sa joue était enfantine, mais pas ses yeux, pas du tout, même.

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Extrait ajouté par ArtemisX23 2019-03-06T14:30:09+01:00

Le courage, c'est facile, quand l'autre option c'est de se faire tuer.

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Extrait ajouté par lelette1610 2017-09-15T20:26:19+02:00

Ils enlevèrent les livres des étagères et les mirent en tas près de la réception. Le papier s'enflamma facilement, les flammes commencèrent à bondir d'un livre à l'autre. Ils ressortirent par la porte, reculèrent d'une cinquantaine de mètres pour regarder flamber le bâtiment. Peter but un peu à sa gourde, mais rien n'aurait pu ôter le goût qu'il avait dans la bouche ; la puanteur des cadavres, de la mort. Il savait que le spectacle que ses yeux avaient contemplé lui resterait jusqu'à la fin de ses jours.

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Extrait ajouté par Aina66 2014-07-12T23:53:01+02:00

-[...] C'est tout, fit-elle en reniflant, et elle s'essuya les yeux. Je t'en ai déjà trop dit. Je suis juste heureuse de t'avoir connu tout ce temps.

Il la regarda, vit son visage défait, et il sut.

Le Colonel n'était pas le vrai secret. Le vrai secret c'était lui, Peter. Il était le secret qu'elle avait gardé. Qu'ils avaient gardé, chacun, l'un pour l'autre, et jusque pour eux-mêmes.

Il tendit la main vers elle.

-Alicia, écoute...

-Ne fais pas ça. Non.

Pourtant elle ne recula pas.

-Ces trois jours, quand j'ai cru que tu étais morte et que je n'étais pas là... J'avais toujours pensé que je serai là.

-Bon sang, Peter.

Elle tremblait, et il sentait la pesanteur de son combat.

-Tu ne peux pas faire ça maintenant. C'est trop tard, Peter. C'est trop tard.

-Je sais.

-Ne le dis pas. Je t'en prie. Tu as dit que tu me comprenais.

Oui, il comprenait. Tout ce qu'ils étaient l'un pour l'autre semblait contenu dans ce simple fait. Il n'éprouvait aucune surprise, même pas du regret, plutôt une profonde et soudaine gratitude, et en même temps, une force lumineuse, qui l'emplissait comme un souffle d'air hivernal. Il se demanda ce qu'était ce sentiment, et puis il sut: il renonçait à elle.

Elle se laissa alors prendre dans ses bras, attirer dans les pans ouverts de son blouson. Il la serra contre lui, comme elle l'avait serré, il y avait des jours, dans la tente de Vorhees. Le même au revoir, à l'envers. Il sentit qu'elle se raidissait, puis s'abandonnait, se faisait toute petite dans son étreinte.

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Extrait ajouté par Annacorner 2014-05-11T18:10:11+02:00

Il ferma étroitement les paupières et s'obligea à une parfaite immobilité, attendant le bruit de la trappe arrachée de ses charnières. Son fusil était par terre, à côté de lui. Il pourrait tirer un coup ou deux, pas davantage.

Les secondes s’égrenèrent. D'autres tremblements au-dessus, la respiration âpre, frénétique, des viruls qui avaient flairé l'homme. Senti le sang dans l'air. Mais il y avait quelque chose d'inhabituel ; il percevait leur incertitude. La fille était plaquée sur lui. Le protégeant, lui faisant un bouclier de son corps. Au-dessus, le silence. Les viruls étaient-ils partis ? Une minute passa, puis une autre. Il cessa de s'interroger au sujet des viruls pour se demander ce que la fille allait faire. Enfin, elle descendit de son dos. Il se mit à genoux. Leurs deux visages n'étaient séparés que de quelques centimètres. La douce courbe de sa joue était enfantine, mais pas ses yeux, pas du tout, même.

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Extrait ajouté par amel78s 2014-04-18T16:05:13+02:00

Quand même, vers quels drôles d'endroits la vie peut nous conduire. Quels noirs passages.

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Extrait ajouté par amel78s 2014-04-18T16:01:42+02:00

On était là, ensemble, la Première Nuit, quand les lumières se sont allumées, éteignant les étoiles. Et pendant toutes les années qui ont suivi, ces dizaines et ces dizaines d'années, jamais, pas une seule fois, je n'ai revu les étoiles.

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Extrait ajouté par amel78s 2014-04-18T15:47:18+02:00

- Putain de merde ! s'exclama Doyle. Vous les avez tués !

Price était tombé face contre terre derrière son bureau. Richards s'agenouilla à côté de lui et tapota ses poches jusqu'à ce qu'il trouve la clé des menottes, qu'il lança à Wolgast. Il agita mollement son flingue en direction de Doyle qui lorgnait l'armoire d'armes.

- Je ne ferais pas ça, dit-il d'un ton raisonnable, et Doyle s'assit.

- Vous n'allez pas nous tuer, fit Wolgast en libérant ses mains.

- Pas tout de suite, répondit Richards.

Amy s'était mise à pleurer, la poitrine soulevée de sanglots. Wolgast donna la clé à Doyle, prit la fillette et la serra sur son cœur. Son petit corps s'abandonna dans ses bras.

- Je suis désolé. Je suis désolé.

C'est tout ce qu'il arrivait à dire.

- Très touchant, fit Richards en tendant à Doyle le petit sac à dos qui contenait les affaires d'Amy. Mais si on ne part pas tout de suite, je vais être obligé de tuer encore plus de gens, et je trouve que la matinée a déjà été très chargée.

Wolgast pensa à la cafétéria. Il était possible que tout le monde, là-bas, soit mort aussi. Amy hoquetait contre sa poitrine. Il sentait ses larmes trempaient sa chemise.

- Enfin, merde, ce n'est qu'une petite fille !

Richards se renfrogna.

- Pourquoi tout le monde répète-t-il ça ? Allez, dit-il en indiquant la porte avec son arme. On y va.

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