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Extrait ajouté par viedefun 2016-12-15T21:14:31+01:00

OH, MON DIEU ! Arrêt sur image, tremblement de terre. Que dis-je, séisme monumental ! J’avais devant moi le garçon dont le premier et l’unique baiser m’avait valu un mois de psychanalyse, celui que depuis dix ans j’avais rebaptisé Monsieur-qui-renifle. Celui dont j’avais accepté l’invitation pour cette fichue fête avant de…

–Tu m’as humilié devant tout le lycée, articula-t-il, plein de mépris. Oui, j’allais justement y venir. Et je remerciais cette peste d’Alyson d’avoir fait ressortir ce dossier.

–Oh, pitié, murmurai-je en direction du plafond afin d’être entendue par le staff de Jésus and Co. Pitié, pitié, franchement j’aurais vraiment besoin d’un coup de main, là. Je croisai les mains et fermai les yeux. Très fort. Vraiment, vraiment très fort.

–Mais à qui est-ce qu’elle parle ? s’étonna Aly.

–Aucune idée, gronda-t-il en se levant. Mais je m’en contrefous, je vais me trouver une autre place. Bon, c’était toujours mieux que rien. De toute façon, il sentait bien trop bon. Argument irrecevable, j’en convenais volontiers.

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Extrait ajouté par viedefun 2016-12-15T21:17:29+01:00

-Est-ce que tu sais parler anglais ? embraya-t-il en faisant la sourde oreille à mes protestations.

-Bien sûr que je parle anglais, qu’est-ce que tu crois ? Je regarde Game of Thrones en VO depuis des années. Une grosse veine vint pulser sur sa tempe, ce qui attira momentanément mon attention.

-Je ne suis pas sûr que cela soit reconnu comme une véritable expérience, bougonna-t-il.

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Extrait ajouté par viedefun 2016-12-15T21:16:22+01:00

Et tout ça avait commencé par la faute de ce fichu Patrick Bruel ! Mes camarades de classe n’avaient rien trouvé de mieux que de se promettre de se réunir, tout comme le proposait joyeusement sa fameuse chanson « On s’était dit rendez-vous dans dix ans ». À l’époque j’avais également accepté, espérant que le temps ferait son boulot et que tout le monde oublierait. C’était sans compter sur l’entêtement de certains et sur l’apparition des réseaux sociaux ! Tout le monde avait rapidement repris contact le moment venu et cette fameuse réunion avait été remise sur le tapis. Mel était plus qu’excitée par tout ça. Elle m’en avait régulièrement rabattu les oreilles, si bien que mon cerveau faisait une surchauffe chaque fois que les mots « réunion », « dix ans », « génial » étaient évoqués. J’avais également développé une aversion pour Patrick Bruel, que je tenais pour responsable au même titre que mes anciens camarades de lycée.

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Extrait ajouté par viedefun 2016-12-15T21:15:46+01:00

–Ta rancœur et tout et tout. Tu sais bien qu’à l’époque, ça n’aurait jamais pu coller entre nous. Avais-je dit « à l’époque » ? Je fis mine de rien et continuai : – Je ne voulais pas te froisser alors j’ai inventé…

– J’ÉTAIS AMOUREUX DE TOI ! hurla-t-il pour me couper le sifflet. Les yeux écarquillés, je le vis se redresser et passer une main brutale dans ses cheveux. Ma température corporelle devait friser les mille degrés. « AMOUREUX » ! David, Monsieur-qui-renifle, l’ami à qui j’avais menti et posé un lapin avait été amoureux de moi. J’en étais scotchée ! Je devais avouer qu’à l’époque, j’étais trop occupée à me regarder le nombril pour me soucier des états d’âme d’un ami éconduit. Bien sûr, dix ans plus tard, je n’avais pas beaucoup d’espoir en ce qui concernait son affection d’antan.

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Extrait ajouté par Paulinette11 2019-04-07T11:43:58+02:00

Derrière moi, je l'entendis distinctement recracher la gorgée de café qu'il venait de prendre.

-Marie, grinça-t-il d'un ton bien trop bas qui me fit dresser le poil.

Surprise par son changement d'attitude, je relevai la tête au quart de tour.

-Quoi?

Il vint s'appuyer contre le bureau, étendit ses longues jambes devant lui, posa sa tasse et expira avec force.

-La dernière fois, tu portais ce haut....

Il se frotta les lèvres comme un affamé, avant de continuer:

-... aujourd'hui, c'est le tour de cette jupe scandaleuse. Quel message essaies-tu de me faire passer?

Ça c'était bien une réflexion de mecs! Pour eux, les femmes essayaient perpétuellement de leur envoyer des signaux à travers leur façon de s'habiller. Mais flash info pour ces messieurs: les femmes avaient depuis longtemps abandonné le morse, les appels de fumée et tout le reste. Si elle désiraient quelque chose, une femme du XXI e siècle claquait des doigts comme dans la pub pour le parfum.

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Extrait ajouté par Sydney1378 2016-12-10T14:50:49+01:00

"Elle a dit que je te regardais beaucoup et que j'avais un drôle d'air lorsque je le faisais. Elle m'a demandé si c'était ça l'amour."

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Extrait ajouté par leslivresdechris 2020-04-08T21:53:25+02:00

Sur ce, il me donna un baiser qui me coupa le souffle, pressant son corps dur contre le mien. Il avait envie que je reste, cela transparaissait par tous les pores de sa peau. Mais il agissait un fois de plus en père responsable et … finalement, je trouvais ça torride. J'avais un faible pour les pères de famille divorcés, il était grimpé en flèche sur l'échelle de la sexy attitude dorénavant.

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Extrait ajouté par leslivresdechris 2020-04-08T21:51:12+02:00

Je déglutis. D'après tous les sondages et tous les magazines dont je me gavais généreusement, il ne fallait pas céder le premier soir. Mais comment allais-je résister à l'appel de cette chair délicieuse enveloppée d'un costume sur mesure ?

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Extrait ajouté par leslivresdechris 2020-04-08T21:46:24+02:00

Bref, pour moi c'était l'enfer. Mais j'étais accro à ce genre de nourriture. Je savais que c'était mauvais pour la santé (particulièrement pour mes fesses), cuisiné de la pire des façons et que les normes d'hygiène n'étaient pas respectées à la lettre, mais j'aimais ça ! Voilà, ma confession était faite. La maniaque de la chiffonnette que j'étais aurait voulu épouser Ronald McDonald et lui faire des tas de petits nuggets.

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Extrait ajouté par leslivresdechris 2020-04-08T21:43:59+02:00

De : Marie Villemin

A : David Nolan

Sujet : Nananère

Si tu attends des excuses, tu peux aller te faire voir chez les Grecs. Bouder ne changera rien, je ne suis pas du genre à céder.

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