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Commentaire ajouté par PlzAllow 2019-03-25T19:17:54+01:00
Or

À tous ceux qui comme moi évitent le plus possible de lire des briques: Le plongeur est une brique surprenamment correcte. Des phrases qui vont droit au but. Une histoire qui stagne pas. Des descriptions pas plus longues que nécessaire. Stéphane Larue avait de quoi à raconter et il s'est arrangé pour te le raconter avec juste assez de style pour que tu te sentes impliqué, mais sans te faire perdre ton temps non plus.

Décidément une oeuvre réaliste. D'un bout à l'autre. De la petite délinquance, de la drogue, de l'abrutissement, des souvenirs qui rendent nostalgique pis des personnages, des lieux comme on en connait. En plus la fin a été bien plus positive que ce qu'elle aurait pu être et ça remonte le moral.

Rien à redire, content d'avoir lu.

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Commentaire ajouté par Bibee10 2018-06-10T16:30:01+02:00
Diamant

Un très bon roman, où l'univers Montréalais est plus que présent. J'ai beaucoup aimé les personnages de l'histoire, surtout ceux de la Trattoria (Bébert en particulier). Ils ont vraiment du caractère et leur vie underground m'a vraiment captivé. Le rythme est vraiment senti. Les scène à la Trattoria, c'est comme si nous y étions : stress intense, puanteur, mépris, rapidité, alcool ensuite! Tout est extrêmement réaliste et c'est un des plus gros points forts du livre. L'addiction au jeu est bien exploitée, cela m'a fait comprendre un peu plus cette drogue pourtant répandue et qui brise des vies. Parfois, il y a quelques longueurs et répétitions dans le roman, et c'est normal vu ses 500 pages. Mais bon, j'ai beaucoup aimé ce roman et je le recommande, il y a une ambiance et des personnages forts à découvrir!

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Commentaire ajouté par lesparolesenvolent 2017-11-24T08:51:51+01:00
Lu aussi

Pour commencer avec le prologue du "plongeur", le lecteur va immerger dans un vocabulaire "encré" d'un Québécois, parfois déroutant. La longueur de ce premier contact m'a presque découragée de poursuivre, et en plus, je ne lui trouve aucun intérêt. Heureusement, la suite est plus agréable.

Le récit s’ancre à Montréal où évolue en principal notre héros désargenté, le narrateur Stéphane - qui n’est jamais nommément désigné sauf à la fin - mais aussi entre Trois Rivières et Scheebrook.

Dès la page 55 mais à plusieurs autres passages du livre aussi, le cadre de vie de cet étudiant se cantonne surtout dans l’effervescence stressante de La trattoria ; la description cuite aux petits oignons nous transpose dans une émission télévisuelle de « Cauchemar en cuisine » et les affres des cuisines de restaurants. L’auteur nous en dresse un tableau complet de l’arrière-cuisine : les bruits des roulis de batteries de casseroles, les sons, la tension, les tensions et l’attention nécessaire. Les sens olfactifs, sont aussi mis à contribution pour le pire et le meilleur : lecteur parvient même à humer des odeurs (bonnes ou mauvaises) souvent signifiées par le narrateur, navré de celle qui s’imprègne à lui à sa sortie de son service.

L’auteur nous dévoile l’univers d’un restaurant en action. Les différents postes avec les corvées assorties, la hiérarchie installée dans l’équipe source de tension expliquent l’envers du décor d’un travail précis et cadencé pour obtenir d’une assiette dressée aux clients basiques que nous sommes, attablés passifs brasserie ou restaurant.

L’ambiance de ces lieux trépidents serait différente sans l’éventail de personnages de l'équipe. Sans nous balader sur leur histoire personnelle de chacun, l’auteur parvient à nous les présenter par petites touches avec leurs défauts, leurs atouts et leurs faiblesses. On s’y attache alors sauf peut-être Carl, le tire-au-flanc du groupe ; on préfèrera de loin la compétence, la force et la compétence de Bébert.

La cadence du travail, les journées à multiples jobs, traduisent bien la vie de cet étudiant qui néglige ses études pour ses besoins financiers (P.322) :

Quatre heures du mat, dodo, neuf heures tu te lèves, pis tu retournes à la job en courant. Horaire de débile mental.

Le stradivarius du héros : la musique métal. L’énumération ou parfois l’évocation de titres de groupe de métal est phénoménale. Un vrai répertoire est déployé tout au long du livre, de quoi étayer sa culture musicale pour l’amateur de style. Voici un infime échantillon P.284 :

elle avait appris à transformer son look au travail pour que personne sauf les initiés ne puissent deviner les écouter Dimmu Borgir, Dakthrone ou Immortal. Dans les faits étaient un peu tous comme ça.

Le pivot dramatique du livre et surtout du narrateur repose sur les tragiques conséquences de son addiction au jeu, car les machines à sous le captent tel le papillon par le scintillement de la moindre lueur. Un exemple P.386 :

J'étais soudé à la machine. J’ai activé la loterie pour un autre tour. Les fruits sont mis à défiler à l’écran. Mes yeux étaient secs et brûlants. Je les ai fermés. Quand je les ai rouverts, neuf symboles de lingots d’or clignotait. Toute la cagnotte amassée par les joueurs précédents s’est ajoutée avec crédit. Ça m’a foudroyé.… C’était de la pure potentialité, la matière précieuse grâce à laquelle je pouvais jouer. C’est pour cette raison que je ne voulais pas y toucher pour autre chose que le jeu.

La soif du jeu dès qu’il dispose de l’argent en poche chamboule la priorité de ses dépenses... la suite et plus de détail sur : http://lesparolesenvolent.blogspot.fr

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Commentaire ajouté par Marie-Fred 2017-09-03T14:55:45+02:00
Diamant

Que j'ai aimée cette histoire du plongeur dépendant au jeux. Par son sujet, sa géographie et ses personnages, elle est venue me chercher mais surtout, elle m'était presque connue.

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