Livres
524 415
Membres
542 679

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode

Ajouter un extrait


Liste des extraits

Extrait ajouté par lavienlivre 2020-07-27T18:34:11+02:00

Melinda interrompit mon échange de messages.

— Si tu continues de sourire comme ça, les gens vont penser que tu regardes du porno sur ton téléphone.

— Je ne souris pas devant mon portable.

Je m’obligeai à faire la moue pour ne pas sourire.

— Je fais des étirements des lèvres.

— Hmm, répondit Melinda impassible.

Je me penchai par-dessus la table et chuchotai :

— Et, d’abord, qui sourit en regardant du porno ?

— Les gens heureux et les vierges. 

Afficher en entier
Extrait ajouté par lavienlivre 2020-07-27T03:01:03+02:00

Il était si grand que je dus me tordre le cou pour le regarder et j’envisageai brièvement de noter cela comme une blessure.

— Eh bien, des blessures liées au sport impliqueraient que j’aie déjà pris part à une activité physique. Les seuls marathons que j’ai faits, c’est quand j’ai regardé Game of Thrones et Breaking Bad d’une traite.

Puis je me souvins d’un autre marathon.

— Oh et Sex and the City, mais j’étais malade cette semaine-là, donc ça ne compte pas. 

Afficher en entier
Extrait ajouté par lavienlivre 2020-07-27T02:48:42+02:00

La plupart des gens ne peuvent vous dire à quel moment leur vie a changé. Un jour, ils ont vingt ans, le monde leur appartient, et le jour suivant, ils sont proches de la quarantaine et se demandent où diable est passée leur vie. Il n’y a pas d’Âge de cristal qui marque le dépassement de votre date de péremption. Il n’y a pas de cérémonie avec des toges et des chapeaux amusants pour célébrer votre entrée dans la nouvelle tranche d’âge quand vous cochez les cases d’un sondage. Vous vous retournez juste et boum-badaboum-merci-m’sieur-dame, vous êtes vieux. 

Afficher en entier
Extrait ajouté par lavienlivre 2020-07-27T01:31:54+02:00

Quand vous doutez de vos capacités à aller loin, souvenez-vous juste de tout le chemin que vous avez parcouru. Souvenez-vous de tout ce que vous avez affronté, de toutes les batailles que vous avez gagnées et de toutes les peurs que vous avez surmontées 

Afficher en entier
Extrait ajouté par llilareveuse 2020-05-01T19:45:00+02:00

Melinda interrompit mon échange de messages.

— Si tu continues de sourire comme ça, les gens vont penser que tu regardes du porno sur ton téléphone.

— Je ne souris pas devant mon portable.

Je m’obligeai à faire la moue pour ne pas sourire.

— Je fais des étirements des lèvres.

— Hmm, répondit Melinda impassible.

Je me penchai par-dessus la table et chuchotai :

— Et, d’abord, qui sourit en regardant du porno ?

— Les gens heureux et les vierges.

J’y réfléchis puis lui concéda en acquiesçant.

— Tu marques un point.

Afficher en entier

« Il avait l’air surpris.

⁃ Je n’ai jamais vu les films ni lu les livres. Mais je sais qui est Voldemort.

Je le regardai fixement et me penchai comme si c’était top secret.

⁃ Alors, vous êtes le seul et unique ? Chuchotai-je.

⁃ Je suis le seul et unique quoi ?

⁃ La seule personne sur la planète qui n’a pas vu les films ni lu les livres.

Reed se mit à rire cette fois. »

Afficher en entier
Extrait ajouté par Marlene2303 2020-01-27T15:56:11+01:00

— Ça a l’air d’aller, dit-il.

Son sourire habituel était bien là.

J’avais véritablement l’intention de répondre avec une réplique intelligente et pleine d’esprit, mais monter une colline inexistante pendant cinq minutes me rendait incapable de respirer et parler en même temps.

J’envisageai d’appuyer sur le bouton d’arrêt. En fait, l’envie de presser la touche d’urgence, dans l’espoir qu’une ambulance arrive et me conduise au café le plus proche, était très tentante.

Mais je savais que si je commençais à trouver des excuses maintenant, j’aurais fait perdre du temps à tout le monde et je donnerais raison à Graham. Et ce fut pour cette raison que je surmontai cette épreuve. Après ce qui ressemblait certainement à une éternité en enfer, le tapis de course se baissa et l’allure ralentit.

Quand il s’arrêta, j’en descendis. Mes jambes étaient comme de la gelée, mes poumons me brûlaient et mon cœur atteignait un rythme presque létal.

Reed me donna une grande claque dans le dos.

— C’était comment ?

Je levai la main, toujours trop essoufflé pour parler. Donc je fis plutôt un signe de tête et réussis à prononcer quelques syllabes.

— Pas. Bon. Exer. Cice. Nul.

Il se remit à rire.

— Vous l’avez surmonté. Vous vous en êtes très bien sorti.

J’acquiesçai et m’essuyai le visage avec ma serviette.

— Ouais. C’était génial, réussis-je à dire. Merci. On se voit demain ?

Reed réprima un sourire.

— Euh, c’était juste votre échauffement.

Mon Dieu, aidez-moi.

— Eh bien, haletai-je. Considérez que je suis assez échauffé. Trop échauffé, en fait. Je surchauffe, pour être honnête. Je crois que je vais tomber. Tomber raide mort.

J’avançai sur mes jambes tremblantes en direction du banc le plus proche, puis m’assis dessus. Mon cœur essayait toujours de me tuer. J’avais l’impression que mes poumons luttaient pour avoir plus de place dans mon torse.

Reed claqua sa grande main sur mon épaule. Il était assez tactile.

— Allez, debout. Vous avez encore de l’énergie.

Je levai la main, essayant de reprendre mon souffle.

— Une seconde. Mes poumons sont cassés.

Il ricana.

— Allez, levez-vous.

D’une façon ou d’une autre, je réussis à le faire. Reed m’emmena alors vers une autre grande machine.

— Oh, j’ai vu un de ces engins en action avant, dis-je. À La Maison de la Douleur d’Hugo, sauf que le mec était attaché, qu’il était nu…

Reed écarquilla les yeux.

— … et c’était il y a longtemps. Je ne suis pas du genre cuir, c’était juste un soir. Désolé, qu’est-ce que vous disiez ?

Reed cligna lentement des yeux, puis commença à rire. Il lui fallut un moment pour arrêter, non pas que cela me dérangeait, parce que plus il riait, moins je passerais de temps sur cette machine à faire de l’exercice

Afficher en entier
Extrait ajouté par alice-gray 2019-11-10T12:16:14+01:00

Ma séance du jeudi matin avec lui fut normale. Nous fîmes du cardio, du renforcement, puis musclâmes nos jambes et nos bras. Et même si ce n’était pas rare de sa part de me laisser quelques minutes de temps en temps, il ne le fit pas cette fois-ci. Il exécutait les exercices avec moi tout en parlant des recettes qu’il avait essayées, lorsque deux mecs passèrent à côté de nous pour aller vers les haltères. L’un en particulier lança des sourires suggestifs et des regards langoureux à Reed. Il n’aurait probablement pas pu faire plus d’efforts pour attirer l’attention de mon coach.

— Je crois que quelqu’un est intéressé, dis-je doucement.

Je fis un signe de tête en direction des mecs.

— Hmm.

Reed haussa simplement les épaules d’un air nonchalant et leur tourna le dos pendant qu’ils préparaient leurs haltères. Il me parla ensuite dans un murmure que moi seul pus entendre.

— Il l’est. Il m’a demandé de sortir avec lui.

— Oh. J’essayai de la jouer cool, parce que c’était apparemment top secret.

— Quand ?

— La semaine dernière. Je lui ai dit que je n’étais pas prêt.

— Et c’est normal.

— Eh bien, c’est plus sympa que de dire que je ne suis pas intéressé.

Il but une gorgée d’eau.

— Il n’est pas mon type.

Je regardai le mec en question et je dus admettre que je ne fus pas surpris. Certes, il était musclé, mais c’était beaucoup trop. Si d’un côté Reed était l’exemple d’un corps sain et entraîné, ce mec pourrait illustrer une affiche « Pourquoi ne pas prendre de stéroïdes ». Je haussai les épaules.

— Ses muscles ont l’air si faux qu’il pourrait passer pour un animal en ballon.

Reed faillit cracher son eau. Il toussa et s’étouffa en essayant de dissimuler son rire.

— S’il te plaît, ne te noie pas. Ou monsieur bulle va courir, te faire du bouche à bouche et te réanimer.

Je m’essuyai le visage avec ma serviette et me sentis mal d’insulter une personne que je ne connaissais même pas.

Afficher en entier
Extrait ajouté par Folize 2019-10-24T11:58:55+02:00

Mais aucune importance. Je ne pouvais plus manger de fromage, ni boire de vin et je n’avais plus Graham. Un sanglot m’échappa dans le rayon réfrigéré du supermarché. À mon avis, c’était la triste réalité du départ de Graham qui me mettait les nerfs à vif… ou peut-être que c’était la perte du vin et du fromage, ou encore mon corps si endolori. Difficile à dire.

Une dame posa sa main sur mon bras, l’air inquiet.

- Vous allez bien, monsieur ?

J’essayai de communiquer en clignant deux fois des yeux. Ce qui voulait dire « non », mais elle ne parlait sûrement pas cette langue couramment. Donc je dus parler :

- Je viens juste de faire ma première séance de sport et je crois que tout mon corps est brisé. J’ai un régime alimentaire stupide, donc je ne peux pas consommer de vin ni de bacon, et tout ça parce que mon petit ami avec qui je suis resté huit ans m’a quitté.

Elle battit deux fois lentement des paupières. Oh bien, elle parlait couramment le clignement d’œil.

- Si, il l’a fait. Il a dit que c’était parce que j’étais en surpoids.

Elle battit une fois des paupières.

Est-ce qu’elle vient juste de me dire qu’elle est d’accord avec lui ?

- Vous pensez que je suis gros ?

Quelle malpolie !

- Pardon ?

- Vous pouvez communiquer avec vos yeux ?

Quelqu’un pouffa derrière moi et, en me retournant, je vis Reed. Il était plus grand que dans mon souvenir, tenait un panier de course et avait ce sourire parfait. Il avança vers moi et, d’un air compatissant, hocha la tête en direction de la femme.

- Tout va bien, lui dit-il. Je vais prendre la relève.

Nous la regardâmes s’éloigner rapidement.

- Je ne pense pas qu’elle puisse communiquer en clignant des yeux, lui expliquai-je.

Reed gloussa à nouveau, mais son regard s’adoucit.

- Vous allez bien ?

- Non. Mon corps est bloqué. Je suis presque sûr d’avoir vu un vieux monsieur sur l’un de ces caddies motorisés dans le rayon des produits laitiers. Si vous pouviez le pousser et lui dire que quelqu’un en a plus besoin que lui, dans l’allée numéro deux.

Reed se mit à rire.

Afficher en entier
Extrait ajouté par Cissou33 2019-10-17T02:21:35+02:00

Les premières questions étaient habituelles : nom, adresse, profession, détails de l’assurance maladie. J’envisageai de dessiner une petite main avec un majeur levé à côté de la case pour l’âge, mais je me dis que ce n’était probablement pas approprié et mature pour la fourchette des 35-40 ans.

Afficher en entier

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode