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Le portrait de l'amour



Description ajoutée par Gwen42doline 2010-12-12T16:15:27+01:00

Résumé

Heversham Castle ! En compagnie de son père qui doit restaurer certains tableaux du comte de Heversham, Fédora découvre l'une des plus belles demeures d'Angleterre !

Une joie de courte durée... Mêlée à l'élégante société du château, la jeune fille souffre de son manque de fortune. Malgré son ravissant visage de madone, comment Fédora pourrait-elle rivaliser avec la belle lady Sheelah parée de robes et de bijoux somptueux ! D'ailleurs à quoi bon ? Et le comte semble à peine s'apercevoir de sa présence !

Pourtant, une nuit, dans le jardin, Fédora n'entendra-t-elle pas une voix lui dire : "Vous m'appartenez..." A-t-elle rêvé ? Pourquoi le comte se montre-t-il le lendemain, à nouveau, si indifférent ? Quel secret cache cet être énigmatique ?

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Classement en biblio - 11 lecteurs

Extrait

Extrait ajouté par bellajessica 2014-09-04T17:14:48+02:00

De nouveau elle poussa un soupir. Parti pour faire fortune, son frère

Philip était aux Indes, et en son absence, elle avait toujours refusé de vendre les derniers biens de valeur que leur famille possédait. Il lui semblait que se séparer de ces tableaux rassemblés depuis des siècles par leurs ancêtres serait une sorte de trahison.

La collection d’Alexander Colwyn, père de Philip et Fedora, était renommée parmi les amateurs d’art, et aurait attiré plus d’un connaisseur au manoir de Mountsorrel, si les difficultés pécuniaires ne l’avaient contraint à vivre en reclus et à ne jamais recevoir.

A la mort de son père, Alexander Colwyn avait hérité de Mountsorrel et de dettes importantes, véritable boulet qu’il avait traîné toute sa vie. Il semblait malheureusement fort probable qu’il en irait de même pour son fils unique Philip.

Alexander Colwyn était un châtelain fier de son domaine qui appartenait à la famille depuis Elisabeth Ire, et pour rien au monde il ne s’en serait débarrassé, même s’il n’avait été qu’un simple lopin de terre.

Avec Fedora, il n’occupait que quelques pièces dans cette grande bâtisse. Le reste du château était impitoyablement livré aux ravages du temps : les plafonds s’effondraient, les rats couraient derrière les panneaux lambrissés, les fenêtres laissaient entrer la pluie et les trous dans le toit s’agrandissaient d’année en année. Dans les pièces encore habitables, tapis usés jusqu’à la trame, rideaux en lambeaux et fauteuils bancals – on ne s’y asseyait pas sans inconfort ni risque – composaient le mobilier. Pourtant, de magnifiques tableaux de maîtres qui valaient une fortune en ornaient les murs. Ces toiles revenaient de droit à Philip qui les léguerait à ses fils et petits-fils et aux générations à venir.

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Commentaires récents

Commentaire ajouté par chambaud 2019-06-23T19:09:04+02:00
Or

Ce roman il est toujours aussi magnifique que quand je l'ai lu il y a fort longtemps.

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Date de sortie

Le portrait de l'amour

  • France : 1993-03-05 - Poche (Français)

Activité récente

Les chiffres

Lecteurs 11
Commentaires 1
Extraits 2
Evaluations 2
Note globale 7 / 10

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