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Le Portrait du mal



Description ajoutée par x-Key 2011-06-07T19:18:23+02:00

Résumé

New Milford, Connecticut, en Nouvelle-Angleterre. Un petit village du comté de Litchfield. Une série d'incidents étranges, des meurtres atroces, et le shérif Jack Smith mène l'enquête. Pourquoi Cordelia Gray, une mystérieuse jeune femme, recherche-t-elle avec autant d'acharnement un tableau représentant douze personnages au visage décomposé ? Ce tableau, datant de l'époque victorienne, est l'œuvre d'un certain Walter Waldegrave, peintre passionné d'occultisme, qui fut l'ami d'Oscar Wilde. Quel est le secret de ce tableau, et surtout qui sont ces douze personnages ? C'est ce que Vincent Pearson, l'actuel propriétaire du tableau, s'efforce de découvrir, à ses risques et périls ! Car la vérité ne tardera pas à surgir et ce sera l'horreur suprême, la vérité sur une famille démoniaque et sur le le Portrait du Mal !

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Classement en biblio - 237 lecteurs

extrait

Extrait ajouté par wizbiz06 2012-09-07T16:37:55+02:00

Bon, vous allez comprendre. Votre visage est exactement comme un pneu de voiture, si vous voulez bien me pardonner cette métaphore aussi peu flatteuse. Il est éraflé et usé par toutes les choses avec lesquelles il entre en contact. Pas de l’intérieur, mais du fait de la friction externe. Pourquoi croyez-vous que les femmes arabes portent le yasmaq ? Ce n’est pas par pudeur, mais afin de se protéger du regard des autres, afin de rester jeunes. — Je ne sais pas, dit Alison. Je ne sais vraiment pas. Vous dites que le visage des gens vieillit uniquement parce que d’autres personnes les regardent et les photographient 

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Commentaires les plus appréciés

Argent

Absolument inspiré du Portrait de Dorian Gray, mais très modernisé, très gore et détaillé par moment, très "collection horreur", comme à l'habitude de Masterton, mais je dois avouer avoir été plus marqué par celui là que par l'original :) !

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Or

reprise du thème de Dorian Gray,quelle famille de tordus !!

un livre qui fout un peu la pétoche !!

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Commentaires récents

Commentaire ajouté par Azamoon 2020-11-01T20:06:02+01:00
Or

J'ai adoré et je regrette de ne pas l'avoir lu avant. On ne s'ennuie pas, dès le début, j'ai été transportée dans l'univers. Je n'ai pas eu peur, mais j'ai été écœurée (dans le bon sens du terme - bizarre, de dire ça, mais l'auteur a réussi à m'atteindre et c'est ce que je recherche avec ce genre littéraire) par certaines scènes (surtout à cause d'Edward). C'est bien ficelé, rythmé. Contrairement au livre "Le portrait de Dorian Gray" que j'ai détesté, je ne peux que vous recommander "Le portrait du mal".

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Commentaire ajouté par Nelouchou 2020-01-03T22:04:46+01:00
Or

La lecture a été fluide et vraiment agréable ! Quelques moments de frissons, quelques moments d'indescriptible dégoût, puis d'autres passages qui font sourire. Je ne suis pas déçue d'avoir ouvert ce livre et ça m'a permis de découvrir la plume de Masterton, que je ne connaissais pas et que je place désormais au même niveau - sinon plus, car il tourne moins autour du pot - que King en matière de narration.

Je dois tout de même avouer être restée un peu sur ma faim quant au final, que je trouve presque décevant et bien trop simple et expédié. Beaucoup de questions restent en suspens à mes yeux et mériteraient peut-être plus d'explications.

Mais globalement, c'est un très bon roman et j'ai bien envie de lire d'autres oeuvres horrifiques de l'auteur, désormais !

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Commentaire ajouté par Mielouw 2020-01-02T21:44:59+01:00
Or

On m'a vendu Masterton comme LE maître de l'horreur, bien au-dessus de King... et je dois bien avouer que j'ai franchement adhéré à la plume et à l'histoire du Portrait du mal.

Je reste un peu sur ma faim, il est vrai, et ne suis pas totalement convaincue par les explications données, je le reconnais (mais je chipote), mais malgré tout, j'ai pris plaisir à lire ce bouquin et découvrir l'histoire. Je me suis même attachée aux Gray et bien souvent, Henry, Maurice et Cordelia (le trio de tête !) m'ont fait sourire, voire rire. Il y a de tout dans ce roman : de l'horreur, du suspense, de l'humour, du fantastique/de la magie. Un cocktail justement dosé, parfait pour moi !

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Commentaire ajouté par eleos 2019-12-23T16:39:04+01:00
Bronze

Correct. Sans plus car la fin m'a déçue.

C'est facile à lire et agréable. Une histoire qui happe aisément d'une façon générale.

Mais malheureusement, ça manque un peu de mystère à mon goût pour du surnaturel. C'est pas assez fantastique pour un genre fantastique :)

De plus, certains comportements et attitudes décrits sont invraisemblables. Par exemple, dans une situation qui nécessiterait que les personnages agissent en urgence, ils prennent tout leur temps. C'était vraiment incroyable!!! un flegme exaspérant et l'histoire ne se passait même pas en Angleterre, tsss...

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Commentaire ajouté par Al3x93 2019-12-01T19:48:38+01:00
Diamant

Une œuvre effrayante inspirée de la légende de Dorian Gray. Chaque élément de l’intrigue est très bien amené avec à chaque fois un peu plus de tension et de suspense !

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Commentaire ajouté par Mishakal-Yveldir 2018-11-07T10:39:56+01:00
Bronze

https://enquetedesaveurs.blogspot.com/2018/10/le-portrait-du-mal-graham-masterton.html

J’aime bien les idées de Graham, il explore des sujets ésotériques qu’il remixe à sa sauce. En l’occurrence Le Portrait de Dorian Gray ici. J’ai accroché les ¾ du bouquin. À partir du moment où Vincent apprend que c’est la famille Gray qui écorche la populace, il a la possibilité de brûler le tableau pour mettre fin au drame. Mais non… Puis la fin est tellement bateau…

« Tandis qu’Edward dormait, un petit ver blanchâtre émergea des gerçures chaudes et humides autour de ses testicules et chemina lentement le long de sa cuisse, la tête brunâtre et aveugle se tournant d’un côté et de l’autre. Bientôt il atteignit le bout du pénis flasque, là où il reposait contre la jambe. Le ver rampa sur la partie supérieure du pénis, puis se glissa en dessous, jusqu’à ce qu’il trouve la fente de l’urètre. Il se tortilla et s’enfonça peu à peu à l’intérieur, puis disparut. »

« Il y avait de la poussière partout ; elle s’accrochait aux objets tel le souvenir grisâtre et tenace de jours enfuis à jamais. »

« C’est exactement comme si Peter Pan demandait qu’il y ait suffisamment d’enfants qui croient aux fées pour que Clochette reste en vie. Parce que, après tout, de quoi sommes-nous faits, nous, les êtres humains ? Nous ne sommes rien de plus que des assemblages physiques de particules chargées électriquement. Et de quoi est faite notre imagination ? D’assemblages abstraits de particules chargées électriquement. Et croyez-moi, en terme de physique, il n’y a pas une grande différence entre la main que vous pouvez imaginer et la main que vous pouvez effectivement serrer. Messner devint convaincu que des personnages de livres et de tableaux vivaient réellement parmi nous : la fiction et l’art faits chair. Il était sûr que beaucoup de maisons et de lieux évoqués dans des œuvres d’imagination, livres ou tableaux – une fois qu’ils étaient représentés mentalement dans l’inconscient collectif d’un nombre de personnes suffisant – en venaient à exister réellement. Quelque part dans le monde, il y a un Shangri-La. »

Il y a des répétitions à outrance ce qui gâche le texte, déjà très long (480 pages et là je les ai sentis passer…). C’est chiant, rébarbatif. Et c’est dommage. L’idée des vers à l’intérieur des corps qui pourrissent tout comme le Waldegrave, c’était sympa. Mais c’est parti en sucette. Cette histoire de bondir de tableau en tableau… non quoi…

J’ai adoré l’ambiance de Noël, bien que trop alcoolisée. Mais la bêtise des protagonistes, les illogismes, la finalité… Non… Je suis déçue.

Puisque les Gray n’écorchaient personne initialement, pourquoi leur avoir volé leur portrait, les condamnant ainsi ? Pourquoi la prédiction de la voyante ne se réalise pas ? Certes le futur est fluctuant, mais ce point occupait tellement de pages que la survie de l’inspecteur est choquante. Déception.

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Commentaire ajouté par Valerie-50 2018-09-15T10:00:21+02:00
Argent

Vincent Pearson, directeur d’une galerie d’art, garde selon les recommandations testamentaires de son grand-père un tableau de Walter Waldegrave représentant 12 personnages. Cordelia Gray rentre dans sa galerie et souhaite l’acheter. Pourquoi s’intéresse-t-elle à ce tableau méconnu ? Dans le même temps, le shérif Jack Smith dans le comté de Nepaug enquête sur deux meurtres atroces : deux corps ont été retrouvés totalement écorché.

Ce roman revisite le roman de Dorian Gray d’Oscar Wild et de quelle manière ! L’ambiance, dès les premières pages, est malsaine. Si vous aimez le genre horrifique avec une pointe de fantastique, vous apprécierez ce roman. Même si l’histoire s’installe doucement et sûrement, j’ai été entraînée dans ce récit à cause de cette tension sous-jacente, des personnages bien campés. J’ai été, par contre, un peu déçue par la fin.

Moi qui suis fan de Stephen King, je ne comprends pas comment je suis passée à côté de cet auteur. Je vais lire ces autres romans.

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Commentaire ajouté par cricribib 2018-08-28T16:28:34+02:00
Bronze

De quoi vous faire dresser les cheveux sur la tête ce livre inspirer du portrait de Dorian Gray que je n'ai pas lu même si j'ai vu une pièce de théâtre basé sur le livre. Enfin bref si vous voulez de quoi frissonner ce livre est fait pour vous!

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Commentaire ajouté par Masa50 2018-06-17T21:58:00+02:00
Or

Durant ma lecture du « Le portrait de Dorian Gray », j'ai eu une soudaine envie de me replonger dans l'oeuvre de Graham Masterton. Ce n'est pas très malin de ma part puisque j'ai une PAL qui défit toutes les lois de la gravité. C'est rare que je relise deux fois un livre.

En fouillant ma mémoire, je me suis aperçu que c'est le seul récit de l'écossais dont je n'ai pas beaucoup de souvenir. Seule cette fin mémorable est encore imprégnée dans mes cellules grises.

Entre ces deux écrivains, un siècle les sépare. Oscar Wilde est entré dans la légende de la littérature, Graham Masterton est moins connu, mais est en quelque sorte une légende de l'horreur – un Maître.

La famille Gray revient sur ses terres d'origine. Longtemps bannis, leur obsession est de retrouver le tableau peint par Walter Waldergrave – peintre fictif. La vie de débauche et le piètre talent de l'artiste font que la toile souffre du temps. Elle se détériore. Les Gray, eux aussi, sont victimes du temps. Il leur faut de la peau pour rester jeune en apparence.

« Le portrait du mal » c'est aussi un roman atypique de l'auteur. Graham Masterton nous conte sa passion pour l'art de la peinture. Nul doute que lorsqu'il eut lut l'oeuvre de Oscar Wilde, une certaine émotion a dû naître chez lui. D'ailleurs, dans son récit, l'écossais distille quelques clins d'oeil pour son homologue irlandais. Ainsi, on trouvera donc, non pas Dorian Gray, mais bien une famille de douze personnes – douze salopards – qui portent le même nom. La femme fatale (Cordélia Gray) se fait appeler Sybile Vaine pour son jeu de séduction. Graham Masterton ne se cache pas de s'en être inspiré et ose même à nommer plusieurs fois Oscar Wilde comme un ami de la famille Gray. Son épilogue pourrait être perçu comme de la vanité, mais ce n'est là qu'une trace de son humour afin de décomplexer les amoureux De Wilde.

Dans la suite inhabituelle de l'auteur, on peut rajouter à cela un tétraplégique possédant des dons paranormaux. le côté créature mythique est absent pour mieux se focaliser sur le Fantastique ou l'étrangeté, le tout est sur fond de magie noire.

J'ai trouvé que le roman souffrait de plusieurs défauts qui ne m'avaient pas spécialement sauté aux yeux lors de ma première lecture. le rythme est très lent et surtout un début très poussif. Je dirais même que l'histoire peine jusqu'à la moitié du livre. On notera également que l'auteur se focalise sur deux ou trois personnages de la famille Gray, les autres ayant un rôle nominatif ou très effacé que l'on découvrira sur la fin, alors que l'on trouvera un groupe assez conséquent de protagonistes liés plus ou moins à l'intrigue.

Que l'on se rassure, on retrouve les ingrédients chers à l'écossais. Ainsi, on aura le droit de rencontrer un médium, un professeur (ou docteur) qui viendra expliquer les phénomènes étranges, un vendeur d'art (ici de toiles). À cela on peut rajouter quelques scènes sexuelles, d'horreurs – parfois les deux à la fois –, paranormales (séances de spiritisme).

« Le portrait du mal » est un mélange de références à Oscar Wilde, de fantastique et d'intrigue policière – où le personnage de Jack est divin, voire hilarant par moments. Tout cela est orchestré par le mélomane Graham Masterton. La toile présentée est très bonne, mais destinée aux fans – dont je fais partie – de l'écossais. On pourrait presque y voir une réécriture plus maléfique et plus romanesque que le récit philosophique de l'irlandais. Malgré un rythme un peu lent, cela donne un bon moment de lecture. « Le portrait du mal » est aussi un fantastique voyage dans l'art de la peinture.

Mais surtout, si une femme en apparence jeune au parfum capiteux, à la peau diaphane, vous séduit, ne la laissez sous aucun prétexte poser ses lèvres sur les vôtres. Si un homme à bord de sa Cadillac s'arrête pour vous prendre en stop, fuyez.

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Commentaire ajouté par EvaBraziil 2018-02-27T23:14:26+01:00
Lu aussi

Un bon roman sans plus, les personnages ne sont pas vraiment attachant et la fin me laisse sur ma faim :)

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Date de sortie

Le Portrait du mal

  • France : 2010-04-09 - Poche (Français)

Activité récente

Mielouw l'ajoute dans sa biblio or
2020-01-02T21:36:06+01:00

Évaluations

Les chiffres

lecteurs 237
Commentaires 42
extraits 19
Evaluations 68
Note globale 7.88 / 10

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