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Extrait ajouté par Cer45Rt2 2018-11-25T11:54:23+01:00

Dans la loi, je ne l'ai pas lu, il est vrai, il est écrit, d'une part, que l'innocent sera acquitté, mais d'autre part il est écrit qu'il n'est pas possible d'influencer les juges. Or moi, j'ai justement constaté le contraire.

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Extrait ajouté par bioki 2012-07-08T12:34:09+02:00

La seule attitude judicieuse consiste à s'accommoder de l'état des choses.

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Extrait ajouté par bioki 2012-07-08T12:33:21+02:00

Sans avoir connaissance des termes de l'accusation ni, à plus forte raison, des suites qui pourraient lui être données, il lui fallait se remémorer toute sa vie, jusque dans les actes et les événements les plus infimes, puis l'exposer et enfin l'examiner sous tous ses aspects.

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Extrait ajouté par wizbiz06 2012-05-30T16:24:25+02:00

Ces jeunes gens insignifiants et anémiques, que son souvenir n’enregistrait encore que groupés autour des photos de Mlle Bürstner, étaient effectivement des employés de sa banque, non pas des collègues, c’était trop dire – il y avait déjà là une lacune dans l’omniscience du brigadier – mais c’étaient bien en vérité des employés subalternes de la banque. Comment cela avait-il pu lui échapper ? Avait-il fallu que son attention fût accaparée par le brigadier et les inspecteurs pour qu’il ne reconnût pas ces trois jeunes gens ! Il y avait là le raide Rabensteiner qui agitait constamment les mains, le blond Kullisch aux orbites creuses, et Kaminer qui, affligé d’un tic nerveux, souriait toujours intolérablement. « Bonjour, messieurs, dit K. au bout d’un instant, en tendant la main aux trois jeunes gens qui s’inclinaient correctement. Je ne vous avais pas reconnus. Nous allons au travail, n’est-ce pas ? 

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Extrait ajouté par wizbiz06 2012-05-30T16:24:19+02:00

Cela se peut, répondit le brigadier, mais nous n’avons pas de temps à perdre à de tels débats ! Je pensais que vous vouliez aller à votre banque. Puisque vous faites attention aux moindres mots, j’ajoute que je ne vous y oblige pas, j’avais seulement cru que vous le désiriez et, pour vous faciliter votre rentrée, pour qu’elle reste aussi inaperçue que possible, j’avais amené ces trois messieurs, qui sont vos collègues, en les priant de se tenir à votre disposition

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Extrait ajouté par wizbiz06 2012-05-30T16:24:12+02:00

Les choses vous paraissent bien simples, disait-il en même temps à K. Nous devrions, à votre avis, mettre gentiment fin à cette affaire ? Mais non, voyons, ce n’est pas possible ! Ce qui ne veut pas dire non plus que vous deviez désespérer. Pourquoi désespéreriez-vous ? Vous n’êtes qu’arrêté, rien de plus. C’est ce dont j’avais à vous informer ; j’ai vu comment vous le preniez, cela suffit pour aujourd’hui, et nous pouvons nous séparer, provisoirement bien entendu. Vous voulez sans doute aller maintenant à la banque ? – À la banque ? demanda K., je croyais que j’étais arrêté. » K. parlait sur un ton assez hautain, car, bien que sa poignée de main eût été refusée, il se sentait de plus en plus indépendant de tous ces gens-là, surtout depuis que le brigadier s’était levé. Il jouait avec eux. Il avait l’intention de les suivre jusqu’à la porte de la maison s’ils s’en allaient, et de leur offrir de l’appréhender. Aussi répéta-t-il 

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Extrait ajouté par wizbiz06 2012-05-30T16:24:05+02:00

Il lui sembla, en jetant un regard sur le brigadier, que ce policier l’approuvait. Mais il était fort possible aussi que le brigadier n’eût pas entendu, car il avait posé la main à plat sur la table et semblait comparer les longueurs de ses doigts. Les deux inspecteurs étaient assis sur une malle recouverte d’un tapis et se frottaient les genoux. Les trois jeunes gens s’étaient campés les mains sur les hanches et regardaient un peu partout d’un air désœuvré. Il régnait un calme aussi grand que dans un bureau oublié

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Extrait ajouté par wizbiz06 2012-05-30T16:23:58+02:00

 M. Hasterer, le procureur, est un bon ami à moi, dit-il, puis-je lui téléphoner ? – Certainement, dit le brigadier, mais je ne vois pas bien à quoi cela peut rimer, à moins que vous n’ayez à lui parler de quelque affaire privée. – À quoi cela peut rimer ? s’écria K. plus désorienté qu’irrité. Qui êtes-vous donc ? Vous voudriez que ma conversation téléphonique rime à quelque chose, et vous agissez, vous, sans rime ni raison ? N’est-ce pas à en être pétrifié ? Pour commencer, on me tombe dessus, puis on fait cercle autour de moi, on me fait faire de la haute école ! À quoi rimerait-il de téléphoner à un procureur quand on prétend que je suis arrêté ? C’est bon, je ne téléphonerai pas

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Extrait ajouté par wizbiz06 2012-05-30T16:23:50+02:00

 Vous êtes sans doute fort surpris des événements de ce matin ? » demanda le brigadier en déplaçant des deux mains les quelques objets qui se trouvaient sur la petite table de nuit – la bougie, les allumettes, le livre et la boîte à ouvrage – comme si c’étaient des ustensiles dont il eût besoin pour le débat. « Certainement, dit K. tout heureux de se trouver en face d’un homme raisonnable et de pouvoir parler de son affaire avec lui ; certainement, je suis surpris, mais je ne dirai pas très surpris. – Pas très surpris ? demanda le brigadier en replaçant la bougie au milieu de la petite table, et en groupant les autres choses tout autour. – Vous vous méprenez peut-être sur le sens de mes paroles, se hâta d’expliquer K. Je veux dire, – mais il s’interrompit ici pour chercher un siège. – Je puis m’asseoir, n’est-ce pas ? demanda-t-il. – Ce n’est pas l’usage, répondit le brigadier

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Extrait ajouté par wizbiz06 2012-05-30T16:23:42+02:00

Dans un coin de la chambre, trois jeunes gens regardaient les photographies de Mlle Bürstner ; elles étaient accrochées au mur sur une petite natte. Une blouse blanche pendait à la poignée de la fenêtre ouverte. En face, les deux vieillards étaient revenus voir ; ils se tenaient couchés sur l’appui, mais leur groupe s’était accru ; il y avait maintenant derrière eux un homme qui les dépassait de tout son buste ; sa chemise s’ouvrait sur sa poitrine et il tiraillait sa moustache rousse

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