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Extrait ajouté par Gatou29 2012-05-03T17:54:25+02:00

[...]

Oui, je suis venu parmi vous pour votre malheur. Mais apprends ma misère, beau doux ami, frère et compagnon, et peut-être ton coeur s'apaisera. Sache que j'ai une autre Iseut, plus belle que toutes les femmes, qui a souffert et qui souffre encore pour moi maintes peines. Certes, ta soeur m'aime et m'honore; mais, pour l'amour de moi, l'autre Iseut traite à plus d'honneur encore que ta soeur ne me traite un chien que je lui ai donné.

[...]

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Extrait ajouté par Skivi 2012-01-18T18:02:25+01:00

Que de tortures amour leur aura causées!

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Extrait ajouté par Skivi 2012-01-18T17:53:48+01:00

- Sire Tristan, Dieu vous soit en aide, car vous avez perdu ce monde-ci et l'autre. Le traître à son seigneur, on doit le faire écarteler par deux chevaux, le brûler sur un bûcher, et là où sa cendre tombe, il ne croît plus d'herbe et le labour reste inutile ; Les arbres, la verdure y dépérissent. Tristan, rendez la reine à celui qu'elle a épousé selon la loi de Rome.

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Extrait ajouté par Aeroyou 2017-10-17T17:39:33+02:00

"L'amour des femmes vient vite, et vite vient leur haine; et leur inimité, une fois venue, dure plus que l'amitié. Elles savent tempérer l'amour, mais non la haine."

Page 176.

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Extrait ajouté par Lili-Prune 2017-03-07T13:59:01+01:00

Tandis que, rangés en cercle, les chasseurs cornaient de prise, Tristan, étonné, vit le maitre veneur entailler largement, comme pour la trancher, la gorge du cerf. Il s'écria :

« Que faites-vous, seigneur ? Sied-il de découper si noble bête comme un porc égorgé ? Est-ce donc la coutume de ce pays ?

- Beau frère, répondit le veneur, que fais-je là qui puisse te surprendre ? Oui, je détache d'abord la tête de ce cerf, puis je trancherai son corps en quatre quartiers que nous porterons, pendus aux arçons de nos selles, au roi Marc, notre seigneur. Ainsi faisons-nous ; ainsi, dès le temps des plus anciens veneurs, ont toujours faits les hommes de Cornouailles. Si pourtant tu connais quelque coutume plus louable, montre-nous-la ; prends ce couteau, beau frère ; nous l'apprendrons volontiers. »

Tristan se mit à genoux et dépouilla le cerf avant de le défaire ; puis il dépeça la tête en laissant, comme il convient, l'os corbin tout franc ; puis il leva les menus droits, le mufle, la langue, les daintiers et la veine du cœur.

Et veneurs et valets de limiers, penchés sur lui, le regardaient, charmés.

« Ami, dit le maître veneur, ces coutumes sont belles ; en quelle terre les as-tu apprises ? Dis-nous ton pays et ton nom.

- Beau seigneur, on m'appelle Tristan ; et j'appris ces coutumes en mon pays de Loonnois.

- Tristan, dit le veneur, que Dieu récompense le père qui t'éleva si noblement ! Sans doute, il est un baron riche et puissant ? »

Mais Tristan, qui savait bien parler et bien se taire, répondit par ruse :

« Non, seigneur, mon père est un marchand. J'ai quitté secrètement sa maison sur une nef qui partait pour trafiquer au loin, car je voulais apprendre comment se comportent les hommes des terres étrangères. Mais si vous m'acceptez parmi vos veneurs, je vous suivrai volontiers, et vous ferai connaître; beau seigneur, d'autres déduits de vénerie.

- Beau Tristan, je m'étonne qu'il soit une terre où les fils des marchands savent ce qu'ignorent ailleurs les fils des chevaliers. Mais viens avec nous, puisque tu le désires, et sois le bienvenu. Nous te conduirons près du roi Marc notre seigneur. »

Tristan achevait de défaire le cerf. Il donna aux chiens le cœur, le massacre et les entrailles, et enseigna aux chasseurs comment doivent se faire la curée et le forhu. Puis il planta sur des fourches les morceaux bien divisés et les confia aux différents veneurs : à l'un la tête, à l'autre le cimier et les grands filets ; à ceux-ci les épaules, à ceux-là les cuissots, à cet autre le gros des nombles. Il leur apprit comment ils devaient se ranger deux par deux pour chevaucher en belle ordonnance, selon la noblesse des pièces de venaisons dressées sur les fourches.

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Extrait ajouté par LiliCarpeDiem 2016-04-26T16:36:31+02:00

Loin d'elle, il savait sa mort sûre et prochaine.

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Extrait ajouté par Bluefunny 2015-11-06T14:31:21+01:00

"Les amants ne pouvaient ni vivre ni mourir l'un sans l'autre. Séparés, ce n'était pas la vie, ni la mort, mais la vie et la mort à la fois." (p.133)

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Extrait ajouté par anonyme 2014-09-25T23:51:53+02:00

Seigneurs, vous plaît-il d’entendre un beau conte d’amour et de mort ?

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Extrait ajouté par anonyme 2014-09-25T23:51:35+02:00

« Reine, disait-il, on ne peut rien gagner à mettre deuil sur deuil ; tous ceux qui naissent ne doivent-ils pas mourir ? Que Dieu reçoive les morts et préserve les vivants !… »

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