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- Syb, si quelqu’un te donnait la clé d’une porte que tu as toujours rêvé d’ouvrir, l’ouvrirais-tu ? Un petit sillon vertical apparaît entre ses fins sourcils noirs.

- Je frapperais d’abord.

- C’est une porte fictive.

- Alors je frapperais fictivement.

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— Mince. J’avais parié avec Syb sur l’homme que tu choisirais.

Je détourne le regard du point de contrôle qui se profile.

— Tu pensais que je choisirais Antoni ?

— À vrai dire, j’ai même parié sur un ménage à trois.

Je manque de m’étouffer en avalant de travers.

— Tu as parié que je ferais un plan à trois avec un prince et un pêcheur ?

Il sourit.

— On a le droit de rêver.

— Tu rêves de moi avec deux hommes ?

— Dans mon rêve, c’est moi qui suis à ta place

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— Et baisse d’un ton. J’ai mal à la tête.

Il arrête de marmonner.

J’attends qu’il me demande de dénouer mon haut.

Une seconde.

À quel point un oiseau peut-il être fier ?

— Si tu ne dénoues pas ton putain de chandail, j’infligerai des blessures corporelles à tous les Selvatins qui te reluquent. C’est vraiment ce que tu veux ?

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— C’est terminé. Toi et moi, c’est fini, Lorcan Reebyaw. La substance dorée qui entoure ses pupilles semble s’agiter.

— Toi et moi, ça ne fait que commencer, Fallon Báeinach.

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— Je ne suis pas l’un de tes corbeaux. Je ne t’appartiens pas.

— O ach thati, Behach Éan. La fumée d’encre se rassemble autour de moi, se tricotant en un visage de soie avant de s’effilocher et de se durcir en plumes noires, avec des yeux dégageant une quantité anormale de pouvoir.

— Thu leámsa.

— Qu’est-ce que ça veut dire, par Luce ? Le bec de Lore ne se courbe pas, et pourtant je peux sentir son sourire sombre.

— Que toi, petit oiseau, tu appartiens au ciel ! Le corbeau émerge complètement des vagues, sombre et énorme, plus grand que je l’ai jamais vu. Un monstre de plumes et de fer.

— Et que le ciel… m’appartient.

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— Qu’en penses-tu, picolina serpens ?

— Ce que j’en pense, c’est que ce nouveau surnom n’a pas intérêt à rester.

—Sinon, quoi ? Tu vas siffler ton papounet et lui demander de m’emmener dans la fosse ?

Même si je ne pense pas avoir un quelconque lien de parenté avec un serpent, je relève la tête et je réponds impassiblement :

— Je sifflerai mon frère serpent pour qu’il traîne ton cul jusqu’au large.

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— Vous êtes un prince. Le prince. Et moi, je suis… la fille du mauvais côté du canal, avec les oreilles arrondies. C’est ce qu’elle voit. C’est ce que tout le monde voit.

Il baisse le menton dans le creux de son cou.

— Tu es la fille avec laquelle je veux passer mes nuits, Fallon.

[...]

— Vous parlez de nuits. Qu’en est-il de mes journées ? Vous ne voulez pas les passer avec moi ?

Il pénètre à nouveau mon espace et passe ses longs doigts dans mes cheveux.

— Je n’ai pas parlé de mes journées parce qu’elles sont remplies de choses à faire.

— Ce n’est donc pas parce que votre frère et mon grand-père n’approuveraient pas ?

Ou à cause de votre princesse ?

— Je ne me soucie guère de leur approbation, charmeuse de serpents, me répond-il en effleurant une mèche de cheveux sur ma joue, avant de m’embrasser à nouveau. On a encore besoin de moi au palais ce soir et pour la semaine à venir, mais dès que je serai libéré de mes fonctions princières, je t’invite à sortir.

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En parlant de compliment, j'aimerais dire que je trouve très mignon que ton nez soit courbé comme ça. Ca te donne un peu l'air d'un oiseau.

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— Jusqu’à mon dernier souffle, je me souviendrai de ce jour, Fallon la Charmeuse.

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— Il y a une minute, tu avais envie de m’étrangler.

— Et maintenant, j’ai envie de t’embrasser.

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