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- Bien, approuve mon Maître d'armes. Puisque tu es bornée et sans talent, nous allons faire appel à tes sens pour t'aider à t'améliorer. Tu as trop tendance à t'appuyer sur la vue pour te défendre, ce qui n'est pas mauvais en soi, si tu utilises également tes autres sens. Je veux que tu fasses confiance à ton instinct, que tu perçoives les choses sans les voir.

Je ricane.

- On croirait entendre Obi-Wan Kenobi...

Je reçois en réponse un coup sur la tête. Je grogne et me frotte le crâne en maugréant.

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Il ne conteste pas la véracité de mes propos, et cela me surprend. Quelque chose me dit qu'une légende parle du phénomène dont ils ont été victimes la veille. Et qu'il la connait très bien. Ce qui me met encore plus en colère.

— Tu ne peux pas juste être reconnaissant de ne pas t'être retrouvé noyé au fond de l'océan ? Je t'ai sauvé la vie, espèce d'arrogant. Le sexe fort, tu parles ! Il a fallu qu'une odeur sympa flotte dans les airs pour que je te retrouve à baver sur tes chaussures ! À ta place, je pleurerais de honte.

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Je me pend à son cou, un sourire aux lèvres.

- Bon, alors, tu vas me conter fleurette longtemps ou me montrer ce truc immanquable ?

- Par les dieux, ce que tu peux être romantique, c'est fou !

Il me guide à travers le village, ma main calée dans la sienne.

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– Iollan m’a demandé de venir m’excuser.

– Iollan est un imbécile, me dit-il en plongeant la tête dans l’eau pour rincer le reste de savon qu’il a dans les cheveux.

Il se tourne finalement vers moi, un sourire sardonique sur le visage.

– Maintenant que c’est fait, peux-tu aller jouer ailleurs?

– Iollan dit...

– Arrête de parler au nom de Iollan! s’emporte-t-il tout a coup. Si tu as quelque chose à dire, prends ton courage à deus mains et crache le morceau, au lieu de feindre la soumission.

Si seulement...

– Si je te dis ce que j’ai sur le cœur, tu vas me trancher la gorge.

Il se frappe la tête sur le le côté pour chasser l’eau de ses oreilles.

– Sûrement oui, mais tu auras le temps de t´échapper. Mon épée est à l´autre bout de la pièce.

Je ne me fais pas prier.

– Tu es un abruti arrogant et imbu de sa personne, deux gros défauts qui sont, si je ne m’abuse, des faiblesses handicapantes en combat. Tu es susceptible, je ne peux pas te voir et j’aimerai beaucoup te filer une raclée, un de ces jours, histoire de te rabattre le caquet.

Il me regarde fixement et je sens mes poils se hérisser.

– Quoi?

– Non rien, j’etais Juste en train de calculer le temps qu’il me faudrait pour atteindre mon arme.

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Me menacer n’est clairement pas une bonne idée. Je perds vite le contrôle quand je me sens en danger. C’est le moment de mettre en pratique l’enseignement de Iollan.

Je l’attrape par la taille et le serre de toutes mes forces.

Il ricane.

– Que crois-tu faire, au juste ?

Je lève la tête vers lui et serre les dents.

– Ça.

Et, alors que mon genou est entre ses jambes, je lui donne un puissant coup dans les parties.

Il pousse un hurlement et, avant qu’il ne rameute toute la population, je l’attrape par les cheveux et lui balance à nouveau mon genou, mais cette fois dans le nez. Un craquement sinistre retentit et l’homme s’affale sur le sol, sonné.

Je me redresse et secoue la tête.

– Guerriers sans pitié, tu parles !

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– C’est parce que tu ne regardes pas au bon endroit.

– Et où suis-je censée regarder, monsieur Je-sais-tout-mais-je-n’explique-rien?

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- Vous m'assommez, tous les deux.

Il freine brusquement et revient vers moi, raide comme la justice. Il me saisit par la main et me tire en avant.

- Hors de question que je te laisse seule avec ce pervers.

- Pourquoi ? Tu n'as pas confiance en moi ?

- Si, mais pas en lui. Et tu es plus qu'une petite amie ou une obligation. Tu es la femme de ma vie et je ne laisserai personne te toucher à part moi, est-ce clair ?

Je souris, tout à coup ravie.

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– Attendez... Vous plaisantez, n’est ce pas?

– J’ai de nombreuses qualités, Lomé, malheureusement l’humour n’en fait pas partie.

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L’homme ne bouge pas d’un millimètre.

– Je m’appelle Limao.

J’ai une subite envie de rire. Ça fait presque « lime à ongle ». Mais je doute qu’il apprécie le jeu d’en mots à sa juste valeur, alors j’attends simplement qu’il poursuive.

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L’étrange spécimen vient se poser délicatement sur le bras de Maïkan et je recule, un tantinet méfiante.

Vue de plus près, la bestiole ressemble plus à un perroquet qu’à un oiseau de proie. Et s’il y a bien un volatile que je déteste, c’est le perroquet. Surtout depuis que celui de ma tante Jeanine, originalement nommé Coco, a essayé de me crever l’œil droit quand j’avais six ans. J’ai gardé les traces de griffures et du coup de bec pendant des semaines. Et je ne peux plus aller dans une animalerie sans frémir en passant par le rayon « animaux à plumes ».

– Qu’est-ce que c’est ? demandé-je en m’accrochant au bras de Iollan.

– C’est mon hidar, Galgsti, répond Maïkan en caressant affectueusement la tête de l’animal.

Animal qui ne cesse de me fixer étrangement, en penchant sa petite tête sournoise sur le côté. Mais qu’est-ce qu’ils ont tous avec mes yeux ? Ils les prennent pour des olives fourrées ?

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