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Extrait ajouté par Jenna 2015-12-30T13:47:05+01:00

« Un mal pour un bien, avait un jour dit William. Dieu excelle à cela. »

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Extrait ajouté par Allyssahp 2017-07-17T17:04:07+02:00

Les deux jeunes femmes prirent ensemble le chemin d'Easton, en direction de Caldwell. Deux mésanges de pourchassaient en gazouillant parmi les haies parsemées de bourgeons d'aubépine, les prairies étaient tapissées de coucous et l'air embaumé les pommiers en fleur.

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Extrait ajouté par Pixie-Girl 2017-03-19T11:37:46+01:00

Car il n'est rien de caché qui ne doive être découvert, rien de secret qui ne doive être connu et mis au jour.

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Extrait ajouté par Pixie-Girl 2017-03-19T11:35:26+01:00

- Je vous assure n'avoir vu aucun fantôme, Mrs Web. Et les seuls bruits que j'ai entendus sont ceux d'une vieille bâtisse que le temps et le fait d'avoir été laissée à l'abandon font gémir, rien d'autre.

Je l'espère, ajouta-t-elle en son for intérieur.

Ses prunelles bleu-gris scintillant à la lumière des chandelles, Mrs Webb murmura, songeuse:

- Ce ne sont pas les fantômes qui doivent vous inquiétez, Miss Foster, ce sont les vivants.

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Extrait ajouté par Pixie-Girl 2017-03-19T11:33:41+01:00

Elle entendit la voix de Mac Chapman et le vit sortir à grands pas par une porte latérale. Il réprimanda le chien avec sévérité.

- Brutus. Silence. Couché !

Attirée par le vacarme, une femme coiffée d'une charlotte, un tablier noué autours de la taille, surgit sur le seuil de la porte d'entrée.

- Je suis désolée. Mais ne vous inquiétez pas, il aboie plus fort qu'il ne mord. Le chien aussi, ajouta-t-elle avec un clin d'oeil.

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Extrait ajouté par Pixie-Girl 2017-03-15T21:35:22+01:00

- Merci de ne pas me pousser à venir à l'église.

- L'idée ne m'effleurerait même pas.

S'il avait été un peu déçu de ne pas l'y voir, il n'avait nulle intention de chercher à l'influencer. Au lieu de cela, il lui jeta un coup d'oeil et lui dit avec une ironie enjouée:

- Vous viendrez quand vous serez prête. J'ai entendu dire que les sermons étaient très... instructifs.

Elle lui jeta un regard perplexe. Avait-il piqué son intérêt? Il l'espérait vivement.

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Extrait ajouté par LadyRomance 2017-01-19T14:26:30+01:00

Le cottage des Chapman était niché à l'orée d'un bois qui bordait le parc de la propriété, sur la même rive que Pembrooke Park. Cela permettait à Mac de protéger l'endroit des visiteurs qui, s'ils ne connaissaient pas le chemin qui contournait la forêt, ne pouvaient faire autrement que traverser le pont pour se présenter au manoir. Abigail avait aperçu la maison de loin lors de sa promenade en compagnie de William Chapman mais, en cette fin d'après-midi, alors qu'elle s'approchait, elle la trouva plus charmante que jamais. Baignée par la lumière dorée du soleil qui filtrait à travers la voûte des tilleuls, elle évoquait un pastel aux tons or, verts, ivoire. Ses fenêtres encadrées de volets verts étaient enjolivées de jardinières débordant de tulipes et de jonquilles. Dans le jardin, clos d'un muret de pierres, foisonnaient en un joyeux mélange des herbes aromatiques et des fleurs printanières. La seule ombre à cet idyllique tableau champêtre était le chenil fermé d'une haute clôture sur un côté. Lorsqu'elle poussa la barrière le chien se mit à aboyer furieusement.

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Extrait ajouté par CoeurdeGivre 2016-04-21T20:04:01+02:00

" Sur le chemin du retour, il fut surpris par une violente averse. Résigné, il ouvrit son parapluie, se préparant à se faire tremper. A peine avait-il parcouru quelques mètres qu’il s’arrêta net. Abigail Foster était blottie sous un mûrier, en bordure de la ferme des Miller.

Il s’écarta du sentier et enjamba une flaque pour la rejoindre. En s’approchant, il remarqua que la pluie faisait boucler ses cheveux en anglaises sur ses joues. Elle avait l’air à la fois pitoyable et charmant. Son regard se posant sur sa bouche, il fut captivé par le contraste de ses lèvres d’un rouge inhabituel sur sa peau diaphane. Incapable d’en détacher les yeux, il regrettait de ne pouvoir l’embrasser.

– Vous allez bien ? se contenta-t-il de demander.

Elle acquiesça d’un signe de tête.

– Je suis sortie me promener sans remarquer la couleur du ciel. Cet arbre ne m’offre pas grande protection, je le crains, mais il me permet de m’abriter un peu.

– Mais je vois qu’il propose une collation.

Visiblement embarrassée, elle baissa la tête et cacha ses doigts tâchés derrière son dos.

– Oh ! Oui, avoua-t-elle. J’ai mangé quelques mûres. Beaucoup même. J’ai froid, je suis mouillée, mais, au moins, je n’ai pas faim. Je ne voulais pas salir mes gants, ajouta-t-elle en regardant une main couverte de traces brunes. Ça va partir, n’est-ce pas ?

– Dans quelque temps, oui.

– Je dois avoir l’air ridicule.

– Au contraire, vous avez l’air charmante. J’avoue ne jamais avoir mangé de mûres. Mais, sur vous, ce fruit paraît délicieux.

Seigneur ! Que venait-il de dire ? "

https://lesoupirduroman.wordpress.com/2016/04/21/le-secret-de-pembrooke-park-julie-klassen/

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Extrait ajouté par Shesska 2016-02-21T23:56:37+01:00

Dialogue entre Miss Foster et Mr Chapman.

- J'aime la pluie, en fait, poursuivit-elle en regardant de l'autre côté du pâturage. La manière dont elle transforme les couleurs des feuilles et des fleurs, dont elle les rend plus vibrantes. J'aime son odeur. J'aime la façon dont elle vous laisse pensif tout en vous donnant l'impression d'être plus vivant...

- Mon Dieu, Miss Foster ! Vos paroles sont très poétiques. Vous qui vous flattez d'être dotée d'une nature pragmatique.

- En effet. D'habitude.

- Eh bien, dans ce cas je suis content d'être ici pour partager ce rare moment avec vous.

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