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Le seigneur du désert / L'amant d'une nuit



Description ajoutée par Gkone 2012-09-19T18:23:10+02:00

Résumé

Le seigneur du désert, Susan Mallery

Dès qu'il avait vu Liana, une jeune Américaine venue enseigner au royaume d'EI Bahar, le prince Malik avait su qu'elle serait à lui. Sourd à ses protestations, il l'avait enlevée, persuadé qu'elle ne tarderait pas à lui succomber. Bientôt, Liana, séduite malgré elle, avait accepté de le suivre dans le désert où une fête était organisée en son honneur. Envoûtée par le ténébreux prince, Liana avait alors passé dans ses bras une nuit passionnée... Sans se douter que ce qu'elle avait pris pour une cérémonie de bienvenue était en réalité son propre mariage, un mariage royal qui la liait pour toujours à Malik et que rien désormais ne pourrait briser...

L'amant d'une nuit, Victoria Pade

En arrivant à Northbridge, Claire sent les battements de son cœur s'accélérer. Ainsi, la voici revenue pour la seconde fois dans la ville de son enfance. Mais l'insouciance qui l'habitait deux mois plus tôt a disparu. Car un événement a bouleversé sa vie pendant le bal des anciens élèves auquel elle participait cette nuit-là. Parmi ses amis d'autrefois, l'un d'eux a capté son regard : Ben Walker, l'ex-mauvais garçon de Northbridge. Ben avec qui elle n'a dansé qu'une valse, avant qu'un désir plus fort que tout les emporte vers un moment de passion... Ben, son amant d'une nuit, à qui elle est venue annoncer qu'elle attend un enfant de lui.

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Classement en biblio - 23 lecteurs

Extrait

Chapitre 1

— « Northbridge 30 km ». Claire Talbot venait de lire à haute voix le panneau de signalisation sous lequel elle était passée au volant de sa voiture. Hélas, le son de sa propre voix, ne réussit pas à apaiser l'inquiétude qui l'étreignait un peu plus au fur et à mesure qu'elle se rapprochait de sa destination. Northbridge, trente petits kilomètres... Elle avait tant de souvenirs là-bas ! C'est dans cette petite ville du Montana qu'elle s'était installée à l'âge de quinze ans, quand son père y avait acheté un ranch pour y créer une école destinée aux adolescents difficiles. Toutes ses années d'adolescence s'étaient déroulées dans ce cadre paisible, jusqu'à ce qu'elle épouse Rob, son amoureux du lycée, et parte vivre à Denver. Et voilà qu'au mois de juin dernier, la soirée donnée en l'honneur du dixième anniversaire de sa promotion de lycée l'avait ramenée à Northbridge, et pour la seconde fois de son existence un homme y avait bouleversé sa vie. Inspirer profondément et expirer calmement. Inspirer profondément et expirer calmement... Elle répéta plusieurs fois l'exercice que son médecin lui avait conseillé la semaine précédente, quand elle avait eu ce malaise dans son cabinet. Ce qui lui apporta un certain soulagement. Elle se sentait un peu mieux. Un tout petit peu seulement. Parce que, de toute façon, elle continuait de se rapprocher de Northbridge, de l'établissement que son père y avait fondé, et de son nouveau propriétaire : Ben Walker. La seule mention de ce nom la contraignit à reprendre son exercice respiratoire. Ben Walker. Le pire voyou de Northbridge... Tout au moins, c'était le titre dont il était paré quand il était adolescent. Au point que, lorsqu'elle était arrivée dans la région, le fameux Ben Walker avait déjà été envoyé dans une maison de redressement au fin fond de l'Arizona. Et bien que Cassie, la sœur jumelle de Ben, ait été sa meilleure amie, elle n'avait aperçu ce dernier qu'à la fin de ses années de lycée, quand il avait obtenu l'autorisation de venir assister à la remise de diplôme de sa sœur. A ce moment-là, elle sortait régulièrement avec Rob et avait à peine remarqué la présence du frère de son amie. Hélas ! Tout avait changé en juin dernier. — Quelle réunion stupide ! maugréa-t-elle en jetant un coup d'œil dans son rétroviseur. Pourtant, elle le reconnaissait honnêtement, il aurait fallu une bonne dose de mauvaise foi pour considérer que ce qui s'était passé était dû à cette réunion. Non, c'est Rob qu'il fallait accuser. Rob Cabot, son ex- mari. Elle-même n'avait rien à se reprocher, loin de là, puisqu'elle avait pris la précaution de demander à ce dernier s'il avait l'intention d'assister à cette soirée. Elle l'avait fait par e-mail, bien entendu, car depuis leur divorce elle ne voulait plus avoir affaire à lui, même pas par téléphone. Elle avait pris soin d'utiliser une formule courtoise, n'avait absolument pas cherché à le provoquer et ne lui avait même pas laissé entendre que, s'il s'y rendait, elle s'abstiendrait de le faire. Non, elle s'était contentée de lui poser une question simple qui appelait une réponse simple. Simple et honnête. C'est d'ailleurs bien ainsi qu'elle avait compris le mail reçu en retour, dans lequel Rob déclarait qu'il n'avait pas la moindre intention de participer à ce pseudo-événement. Lui et sa nouvelle épouse — celle à qui il avait passé la bague au doigt le lendemain de leur divorce — avaient des choses bien plus intéressantes à faire tous les deux... Elle en avait donc déduit que la voie était libre et qu'elle pouvait aller retrouver ses camarades de lycée en toute tranquillité. Elle ne verrait pas Rob, et surtout elle n'aurait pas à rencontrer sa nouvelle compagne. Pas de malaise en perspective, pas de risque de réveiller la souffrance qu'elle avait traînée avec elle au cours des onze mois précédents. Elle pouvait se rendre à Northbridge sans arrière-pensée pour s'amuser de bon cœur, point final. C'était tout ce qu'elle désirait. Et pourtant, elle aurait dû se méfier. Elle aurait dû se souvenir que Rob ne laissait personne — et surtout pas elle — interférer avec sa vie. Car, bien entendu, quelle avait été la première personne qu'elle avait rencontrée en arrivant dans le gymnase où se tenait la fête ? Rob. Rob et sa nouvelle épouse. Enceinte. Et comme si cette découverte n'avait pas versé suffisamment de sel sur ses blessures encore ouvertes, il avait posé la main sur le ventre de sa femme en déclarant avec un petit sourire suffisant : — Au moins, maintenant, nous savons que le problème ne venait pas de moi ! Elle avait senti le sol se dérober sous ses pieds. — Félicitations, avait-elle bredouillé d'une voix étranglée. Elle avait vécu là l'un des pires moments de son existence, s'en souvenir la meurtrissait encore au plus profond d'elle- même. Aussitôt après, elle s'était précipitée dans les toilettes pour y sangloter tout à son aise. C'est là que son amie Cassie l'avait découverte. Entre deux sanglots, elle lui avait expliqué la situation et la cruelle humiliation qu'elle venait de subir. Malheureuse pour elle, Cassie avait passé presque une heure à la consoler. Lorsqu’enfin elle avait réussi à redevenir à peu près présentable et avait manifesté son intention de rentrer chez elle, Cassie n'avait pas voulu l'entendre de cette oreille. — Pas question ! Maintenant que tu as fait l'effort de venir jusqu'ici, je ne te laisserai pas rentrer à Denver sans que nous ayons eu le temps de bavarder toutes les deux. Tu vas voir, tout ira bien. Je vais passer la soirée avec toi et je te jure de tenir Rob à distance. Au bout de plusieurs minutes de plaidoirie de ce genre de la part de Cassie, elle avait consenti à rester. A condition de boire d'abord un double whisky. Et même deux. Son amie avait fait tout son possible pour tenir parole, mais elle avait des responsabilités à assumer en tant que présidente de la réunion, et elle avait dû assez vite chercher quelqu'un pour prendre le relais. Ce quelqu'un fut Ben, son frère jumeau, l'ancien mauvais garçon de Northbridge, à qui elle attribua finalement d'autorité le rôle de tampon entre Rob et elle. Ben était extrêmement séduisant. Claire avait hésité à le reconnaître en l'apercevant un peu plus tôt au moment où elle se garait sur le parking du lycée. Dans le doute, elle avait estimé plus sage de garder ses distances. Mais puisque le sort avait décidé ainsi, elle n'était pas fâchée que Rob la voie au bras du plus bel homme de la soirée ! Comme Ben n'avait par ailleurs que peu de souvenirs en commun avec les invités qui se trouvaient là, il avait rempli sa mission avec une conscience remarquable et ne l'avait pas lâchée d'une semelle à partir du moment où elle lui avait été confiée. Quand elle évoquait maintenant ce qui s'était passé entre eux, elle se disait que Ben, informé par Cassie de sa situation délicate, avait tout simplement eu pitié d'elle. Mais ce n'est pas du tout ce qu'elle avait ressenti sur le coup. Son chaperon s'était montré désarmant de charme et de gentillesse, plein d'esprit, tant et si bien que ses remarques sur les uns et les autres avaient fini par la faire rire aux éclats. Il avait tout de suite réussi à la mettre à l'aise, lui avait rendu le goût de s'amuser et avait restauré comme par magie sa confiance en elle. Bref, grâce à lui, elle s'était si bien sentie au-dessus du coup bas infligé par son ex-mari qu'elle avait complètement oublié que ce dernier se trouvait avec sa femme dans la même salle qu'elle. Parfait dans son rôle de chevalier servant, Ben n'avait donc cessé d'être à ses petits soins, ce qui, entre autres attentions, s'était traduit par une série de margaritas bien tassées. Bref, côté boisson, ils n'avaient été raisonnables ni l'un ni l'autre... Ce qui expliquait sans doute en partie qu'ils aient fini la nuit ensemble. Dans le même lit. — « Northbridge 10 km », lut-elle de nouveau à voix haute. Cette fois encore, elle s'efforça de respirer avec calme et méthode. Comme elle aurait aimé réécrire l'histoire ! Elle ne serait pas dans cette situation si Cassie avait montré moins de persuasion pour la retenir. Ou si elle-même, comme dix ans auparavant, avait continué à ignorer l'existence de Ben. Hélas, désormais, cette époque était révolue. Ben Walker existait, elle ne le savait que trop ! Ben Walker et ses yeux gris-bleus. Ben Walker et cet adorable sourire qui retroussait le coin de sa lèvre, laissant filtrer un peu de l'ancienne malice, bien présente sous son apparence rangée... A vrai dire, c'est à peu près tout ce dont elle se souvenait à son sujet. A part son apparence physique et les propos détendus qu'ils avaient échangés en début de soirée, elle aurait été bien en mal d'ajouter grand- chose de plus à ce rapide inventaire. En particulier, elle ne se rappelait absolument pas comment ils s'étaient retrouvés ensemble dans le petit hôtel où elle avait retenu une chambre. Quant au restant de la nuit, il ne lui en restait qu'un souvenir confus et lointain, quel que soit le mal qu'elle se donnait pour le préciser.

Mais le matin qui avait suivi, par contre, de cela elle se souvenait parfaitement. Avec quel sentiment de honte elle s'était réveillée à côté d'un homme qu'elle connaissait à peine ! Son humiliation avait été telle qu'elle s'était dépêchée de filer à l'anglaise pendant qu'il dormait encore, sans lui laisser ne serait-ce qu'un mot griffonné sur un bout de papier. Comme si cette fuite devait lui permettre d'effacer ce qui s'était passé entre eux. Dans le plus grand silence, elle avait rassemblé ses affaires à la hâte, jeté sa valise à l'arrière de sa voiture, et était rentrée chez elle en espérant ne plus jamais avoir affaire à Ben Walker. Après tout, elle aurait vite fait d'oublier ce voyage à Northbridge, cette soirée fatidique, et même cette nuit de folie. Oui, voilà qui aurait été parfait, si... Si un mois plus tard l'agence immobilière chargée de vendre l'école de son père ne l'avait contactée pour lui annoncer qu'elle avait trouvé un acheteur. Un acheteur du nom de Ben Walker. Tout d'abord, elle s'était dit qu'il lui suffirait de donner une procuration pour effectuer la transaction sans se déplacer. Le tour serait joué, elle n'aurait pas à revoir cet homme. Hélas, cette solution ne tenait pas la route : étant donné que son père, décédé, n'était plus là pour guider le nouveau propriétaire dans le dédale des nombreuses démarches administratives, elle s'était engagée à s'en occuper elle-même au moment de la mise en vente. Elle avait fait cette promesse avant qu'aucun acheteur ne se soit présenté, et bien sûr sans imaginer une seconde que Ben Walker serait la personne en question. Or ce dernier avait bien précisé à l'agence qu'il tenait particulièrement à cette clause. Il comptait sur son aide pour prendre connaissance des différents dossiers et se mettre en relation avec les services sociaux qui devaient collaborer avec lui par la suite. Voilà pourquoi elle était une fois de plus en route pour Northbridge, morte de honte à l'idée des conséquences de son insouciance. Non seulement elle avait bu quelques verres de trop et passé la nuit avec un étranger, mais en plus cet étranger était le frère de sa meilleure amie... et elle l'avait plaqué le matin suivant sans un mot ! « Bienvenue à Northbridge », annonça le panneau placé en bordure de la petite route de campagne où elle venait de s'engager. Quelle ironie! Elle avait encore à peu près cinq kilomètres à faire dans la lumière du soir entre les champs de maïs dont les hautes tiges s'élevaient comme une muraille de part et d'autre de la route. Ensuite, elle arriverait au luxuriant bosquet de chênes qui marquait l'entrée de la ville. Et puis, tout de suite, ce serait la grand-rue de Northbridge. Elle arrêta son véhicule à la station-service qui se trouvait au début de la rue. Non pas parce qu'elle avait besoin de prendre de l'essence, mais pour se recomposer une contenance. Elle fila vers les toilettes, et là, appuyée contre le lavabo, les yeux clos, elle s'efforça une fois de plus de contrôler sa respiration. Oui, elle était de retour à Northbridge comme elle l'avait toujours souhaité au fond d'elle, mais rien ne se passait comme prévu. Absolument rien. Pour commencer, son père ne devrait pas être mort. Il aurait dû vivre encore longtemps, et présenter lui-même l'école à son successeur. Quant à elle, elle aurait dû être mariée, mère de famille, de retour dans sa ville pour y élever ses enfants et permettre à son père de jouer le rôle de patriarche dont il avait toujours rêvé. En toute bonne logique, elle aurait dû finir ses jours à Northbridge. Avec Rob, évidemment. Mais rien ne s'était déroulé selon ce plan bien tracé. Heureusement, les chamboulements qui avaient affecté son existence l'année précédente lui avaient au moins appris qu'il faut faire face aux événements, aussi déboussolant soient-ils. — Alors, ma vieille, relève la tête et continue ! murmura-t-elle à mi- voix en se regardant dans la glace. Oui, d'accord, mais c'était plus vite dit que fait ! Néanmoins, elle se redressa et constata avec approbation la propreté méticuleuse qui régnait dans la petite pièce. Il n'y avait pas beaucoup de stations-service où la propriétaire venait elle-même disposer dans les sanitaires un bouquet de fleurs de sa composition et mettre à la disposition des clientes un savon en forme de cœur parfumé à la fraise ! C'est ce genre de détails qui faisait de Northbridge une ville à nulle autre pareille. Elle inspecta son reflet dans la glace. La route avait été longue depuis Denver. Elle avait conduit toute la journée pour traverser le Wyoming, et la fatigue marquait son visage. Il était grand temps de se refaire une beauté. Ne serait-ce que pour se donner un peu de courage. Elle ouvrit son sac et en sortit une petite trousse à maquillage. L'image renvoyée par le miroir la surprenait encore un peu, car elle venait tout juste de se faire couper les cheveux, qu'elle portait longs depuis toujours. Même sa frange avait été sacrifiée ! Elle avait été prise d'une envie irrésistible de changer de look. Maintenant, on apercevait mieux son front et ses pommettes hautes. Elle aimait bien. Certes, elle ne ferait jamais la couverture des magazines, mais son apparence ne manquait pas de caractère, et elle était dotée d'un teint clair et lumineux. A l'aide d'un petit pinceau, elle se passa un peu de blush sur les joues et se trouva tout de suite meilleure mine. Elle aurait voulu avoir des cils plus longs, aussi ne lésinait- elle pas sur le mascara afin de les faire paraître plus épais et plus recourbés. De nouveau, elle se demanda s'il avait été bien raisonnable de passer à une coupe aussi courte. « C'est bien plus à la mode que ce que vous portez », lui avait assuré la styliste. C'est vrai que ce casque de boucles légères lui donnait une allure sportive... En fait, sans se l'avouer vraiment, elle était en train de se demander ce que Ben Walker penserait de sa nouvelle coiffure ! Dès qu'elle en prit conscience, elle se dépêcha de chasser cette pensée de son esprit. Rob détestait les cheveux courts. Il lui aurait sûrement fait une scène en la voyant avec cette coupe, et c'est sans doute cette idée qui l'avait incitée à opter pour le coup de ciseau décisif. D'ailleurs, une fois la séance chez le coiffeur terminée, elle avait ressenti une sorte de libération. C'était la première fois depuis longtemps qu'elle modifiait son apparence sans tenir compte de l'avis de personne ! Alors, pas question de s'inquiéter de ce que pouvait penser un autre homme de sa décision. « Sportive, adorable et à la pointe de la mode ! » C'étaient les mots utilisés par le coiffeur. Voilà qui lui donnait du courage et prouvait que, désormais, elle n'avait plus besoin de demander l'autorisation de quoi que ce soit à qui que ce soit. Ouf ! Elle était une femme libérée, une femme forte. La preuve, c'est qu'elle avait affronté sans flancher les dernières péripéties de son existence. Alors, quelle importance si tout ne se passait pas exactement comme elle l'aurait souhaité ? Aucune. Désormais, elle se sentait capable de relever n'importe quel défi. Tout au moins, c'est ce qu'elle espérait. Sa certitude se fit un peu moins forte lorsque, comme cela lui arrivait de temps à autre depuis quelques semaines, un brusque haut-le-cœur lui souleva l'estomac. Ce malaise lui rappela que le changement qui l'attendait cette fois ressemblait plus à un saut dans le vide qu'à une simple pirouette. Mais bon, maintenant qu'elle s'était rafraîchie, la confiance lui revenait peu à peu. Tout irait bien, elle en était persuadée. Même si elle était revenue pour vendre l'école de son père. Même si elle était divorcée. Même si, en couchant avec Ben au mois de juin et en se retrouvant enceinte, elle avait commis la plus grosse bêtise de sa vie.

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Commentaires récents

Argent

Un roman sans prétention ni suspense. bien écrit et agréable à lire.

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Note globale 7 / 10

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