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Extrait de Le Silmarillion ajouté par x-Key 2010-11-10T14:52:16+01:00

Il y eut Eru, le Premier, qu'en Arda on appelle Ilùvatar ; il créa d'abord les Ainur, les Bénis, qu'il engendra de sa pensée, et ceux-là furent avec lui avant que nulle chose ne fût créée. Et il leur parla, leur proposa des thèmes musicaux, ils chantèrent devant lui et il en fut heureux. Un long temps s'écoula où ils chantèrent chacun seul, ou à quelques-uns, pendant que les autres écoutaient, car chacun ne comprenait que cette part de l'esprit d'Ilùvatar d'où lui-même était issu, et le sentiment de leur ressemblance mit longtemps à venir. Pourtant une meilleure compréhension leur vint à mesure qu'ils écoutaient et les fit croître en accord et en harmonie.

Et il fut un jour où Ilùvatar fit rassembler tous les Ainur pour leur soumettre un thème magnifique qui leur dévoilait des choses plus grandes et plus merveilleuses qu'il ne leur avait encore révélé.

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Extrait de Le Silmarillion ajouté par ludo 2011-12-21T19:29:41+01:00

Ainsi mourut Fingolfin, Grand roi des Noldor, le plus fier et le plus vaillant des anciens Roi des Elfes. Les Orcs ne se vantèrent point de ce duel aux portes d'Angband et les elfes ne l'ont pas mis dans leur chants, car leur tristesse était trop profonde. Pourtant le récit en a été conservé : Thorondor le Roi des Aigles, en porta la nouvelle à Gondolin et à la lointaine Hithlum.

Morgoth prit le corps du roi des elfes, l'écrasa et voulut le jeter aux loups, mais Thorondor descendit en hâte de son aire, la-haut sur les sommets des Crissaegrim, plongea sur Morgoth et lui déchira le visage. Les ailes du roi des aigles faisaient le bruit des orages de Manwë, il saisit le corps dans ses serres puissantes et s'élança au-dessus des flèches des orcs, emportant Fingolfin. Il le déposa sur un pic montagneux qui fermait le nord la vallée secrète de Gondolin et là Turgon vint construire un tombeau de pierre pour son père. Plus jamais un orc n'osa passer près de cette tombe ou même s'en approcher jusqu'à ce que Gondolin s'effondrat et que la trahison revint a nouveau parmi ses habitants. Depuis ce jour, Morgoth marcha plus que sur un pied, la souffrance de ses blessures ne fut jamais guérie, non plus que la balafre par Thorondor.

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Extrait de Le Silmarillion ajouté par x-Key 2010-11-10T14:52:17+01:00

Si la source qui jaillit au soleil est pleine de gaieté, elle prend naissance dans des puits de douleur qui plongent jusqu'aux fondations de la Terre.

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Extrait de Le Silmarillion ajouté par x-Key 2010-11-10T14:52:17+01:00

Il arriva, un jour avant la venue du printemps, que Lùthien dansait sur une colline verdoyante, et qu'elle se mit soudain à chanter d'une voix haute et claire, un chant qui vous perçait le cœur comme celui de l'alouette quand il s'élève des portes de la nuit pour lancer sa mélodie vers les étoiles mourantes, voyant déjà le soleil derrière les murailles du monde. Et le chant de Lùthien défit les liens de l'hiver, libéra les eaux gelées qui se mirent à bruire, et des fleurs naquirent de la terre glacée là où s'étaient posés ses pas.

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Extrait de Le Silmarillion ajouté par anonyme 2013-12-27T15:19:10+01:00

Vous pleurerez des larmes sans nombre et les Valar fortifieront Valinor pour vous enfermer au-dehors, afin que même l’écho de vos plaintes ne franchissent plus les montagnes. La colère des Valar s’étend à l’Est à l’Ouest sur la maison de Fëanor, et elle touchera tous ceux qui les suivront. Leur serment les entraînera, les trahira et ensuite leur fera perdre jusqu’aux trésors qu’ils avaient jurés de poursuivre. Tout ce qui commence finira bien mal et la fin viendra des trahisons entre frères et de la peur d’être trahi. Ils seront à jamais les dépossédés.

Vous avez répandu injustement le sang de vos frères, vous avez souillé la terre d’Aman. Pour le sang, vous verserez le sang et au-delà d’Aman vous marcherez sous l’ombre de la Mort. Car si Eru ne vous à pas destiné à mourir de maladie en ce monde, vous pourrez être tués et la mort s’abattra sur vous : par les armes, la souffrance et le malheur, et vos esprits errant devront alors se présenter devant Mandos. Et là, vous attendrez longtemps, vous regretterez vos corps perdus en implorant la miséricorde. Croyez-vous trouver la pitié, croyez-vous que ceux que vous avez tués intercèderont pour vous ? Et pour ceux qui n’atteindront pas le trône de Mandos et resteront sur les Terres du Milieu, le monde deviendra un fardeau qui les affaiblira, ils ne seront plus que les ombres d’un regret quand viendra la race plus jeune. Ainsi, les Valar ont parlé.

(Malédiction de Mandos aux Noldor, lorsqu'ils quittent Valinor)

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Extrait de Le Silmarillion ajouté par BaptisteDickens 2013-12-08T18:10:21+01:00

Avec le temps, les tribus des Vanyars et les Noldors gagnèrent les derniers rivages à l'Ouest des Terres Extérieures. Jadis, après la bataille des puissances, ces côtes s'inclinait vers l'Ouest jusqu'à qu'il ne reste qu'à l'extrême Nord d'Arda qu'un étroit bras de Mer pour les séparer d'Aman où était Valinor. Et ce bras, grâce aux froidures apportées par Melkor, était barré par des enchevêtrement de glace. C'est pourquoi Oromë ne mena pas les légions des Eldalië dans le Grand Nord mais les arrêta dans le beau pays que traverse le fleuve Sirion, que l'on appela plus tard Beleriand.

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Extrait de Le Silmarillion ajouté par wizbiz06 2012-03-15T13:29:06+01:00

Tulkas dépasse tous les Valar en force et en actions d’éclat. On le surnomme Astaldo le Vaillant, et c’est lui qui vint en dernier sur Arda pour aider ses pairs à combattre Melkor. Il aime la lutte, les jeux de force, et jamais il ne monte un cheval, lui qui va plus vite que tout ce qui court sur la terre, et ne se fatigue jamais. Il a des cheveux et une barbe dorés, le teint hâlé, toujours les armes à la main. Peu lui importent le passé ou l’avenir, et ses avis ne pèsent guère, mais son courage est grand. Nessa est son épouse, la sœur d’Oromë, agile, des pieds ailés, elle affectionne les cerfs et les biches qui la suivent dans les régions sauvages, et elle peut les distancer, rapide comme une flèche et les cheveux au vent. La danse est sa passion, et à Valinor on la voit danser sur les gazons éternellement verts

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Extrait de Le Silmarillion ajouté par wizbiz06 2012-03-15T13:28:47+01:00

Le plus jeune, Irmo, est maître des visions et des rêves. Ses jardins sont à Lórien, au pays des Valar, les plus beaux qui soient au monde, peuplés de nombreux esprits. Estë la douce, qui soigne tous les maux et les fatigues, est son épouse. Sa robe est grise, elle apporte le repos, elle n’apparaît pas dans la journée, mais dort sur une île au milieu du lac de Lórellin, à l’ombre des arbres. Les sources d’Irmo et de Estë rafraîchissent tous ceux de Valinor, et souvent les Valar eux-mêmes viennent à Lórien pour y trouver le repos et se décharger des fardeaux d’Arda

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Extrait de Le Silmarillion ajouté par wizbiz06 2012-03-15T13:28:29+01:00

Dans l’esprit d’Ilúvatar, Manwë était frère de Melkor, c’était lui la voix principale du second : thème qu’Ilúvatar avait opposé aux dissonances de Melkor, et il fit appel à toutes sortes d’esprits grands et moins grands pour qu’ils descendent sur les terres d’Arda pour l’aider dans sa tâche, de peur que Melkor ne retarde à jamais l’accomplissement de son œuvre et que la Terre se flétrisse avant d’avoir fleuri. Et Manwë dit à Melkor 

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Extrait de Le Silmarillion ajouté par wizbiz06 2012-03-15T13:28:22+01:00

Il advint donc que, parmi les Ainur, certains demeurent encore avec Ilúvatar au-delà des confins du Monde, alors que d’autres, et parmi eux beaucoup des plus grands et des plus admirables, prirent ce que leur avait accordé Ilúvatar et descendirent sur le Monde. Mais à une condition – venue d’Ilúvatar ou peut-être seulement de leur amour : désormais leurs pouvoirs seraient limités au Monde et contenus par lui, et ils y resteraient éternellement, jusqu’à sa fin, de sorte qu’ils en seraient la vie et qu’il serait leur vie même. En suite de quoi ils furent nommés les Valar, les Puissances du Monde.

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