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Le Songe d'une nuit d'octobre



Description ajoutée par Eurylia 2018-05-28T18:11:39+02:00

Résumé

Quand le steampunk rencontre le mythe de Cthulhu.

Octobre. Dans 31 jours, le portail s'ouvrira et les Grands Anciens déferleront sur le monde.

Dracula, Sherlock Holmes, Raspoutine, le docteur Frankenstein… Ils seront tous là. Mais feront-ils partie des ouvreurs avides de pouvoir, ou seront-ils des fermeurs qui s'opposeront aux horreurs indicibles ?

Les familiers de ces personnages seront eux aussi impliqués dans cette murder party ésotérique riche en rebondissements. Tout particulièrement Snuff, un chien dont le maître, Jack, aime se promener la nuit dans Londres avec son grand couteau...

Le Jeu va commencer.

Quel sera votre camp ?

Roger Zelazny est l'auteur de la saga des Neuf Princes d'Ambre. Avec Le Songe d'une nuit d'octobre, il rend hommage avec humour à l'univers de H.P. Lovecraft.

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Classement en biblio - 35 lecteurs

Extrait

Extrait ajouté par Shamandali3 2018-03-04T15:43:34+01:00

Je renversais la tête en arrière et me mis à hurler. Il ne remarqua rien. Tant pis. ça fait toujours du bien de hurler un bon coup quand on se sent frustré.

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Commentaires récents

Commentaire ajouté par Lildrille 2019-10-10T11:31:13+02:00
Bronze

Je publie des chroniques littéraires sur lavisqteam.fr et celle de ce roman est présente au lien suivant : http://www.lavisqteam.fr/?p=43268

J'ai mis la note de : 14.5/20

Mon avis : Le songe d’une nuit d’octobre est un roman bien particulier qui nous transporte dans un univers à la fois étrange et familier, et où l’on s’y sent aussi à l’aise que perturbé. L’auteur a compilé un nombre de références incroyables et la préface aide le lecteur à y voir plus clair. Ses inspirations lovecraftiennes sont nettement visibles dès le résumé et le rendu de l’ambiance ne déçoit pas. Cthulhu est très en vogue ces derniers temps, au vu de tous les romans qui le prônent en composante essentielle de leur intrigue, et Le songe d’une nuit d’octobre l’aborde d’une manière subtile, sans que cela n’alourdisse la lecture ou ne gâche les rebondissements.

L’univers steampunk ne se ressent pas et cela est bien décevant. Les machines ou armes à vapeur ne sont pas mises en avant, et il n’y a pas de description de costumes ou de maisons qui pourraient nous rappeler cette atmosphère mécanique spécifique. Cependant, le lecteur est rapidement plongé dans une ambiance pleine de mystères, associée à de la magie, des enquêtes et des personnages énigmatiques. On ne peut comprendre tout ce qui se passe au début de la lecture. Il faut attendre quelques chapitres pour entr’apercevoir des indices intéressants et être la proie d’un suspense alléchant, qui nous entraînera jusqu’à la toute fin, jusqu’aux toutes dernières pages.

Les personnages principaux sont … des animaux ! Cela est déroutant au départ mais on s’y fait finalement très vite. Dès les premiers instants, il est difficile de s’attacher à eux tant ils sont différents de nous, ont des besoins et des idées étonnants ou des comportements curieux. Le lecteur appréciera tout de même l’humour noir et le professionnalisme de Snuff, chien et narrateur à la première personne, ainsi que la malice de son amie chat, la fourberie d’un de leur camarade hibou ou l’authenticité d’une de leur collègue chauve-souris.

On apprend rapidement pourquoi tous ces animaux sont dotés d’une telle intelligence et l’univers dans son ensemble est crédible. Tout n’est pas expliqué et, même si l’on pourrait trouver cela dommage, cela permet de laisser une grande part de secrets. On ne sait pas très bien ce que sont les Choses, ces drôles de créatures que doit surveiller Snuff ; on ne comprend pas exactement les enjeux de la mission des personnages humains dont les animaux sont les familiers, et la malédiction du maître et compagnon de Snuff n’est pas développée.

L’écriture va droit au but, à l’essentiel, notamment via des descriptions efficaces, un langage peu imagé, et des dialogues qui prennent une grande place. Le rythme est rapide tout du long et la lecture l’est tout autant. Chaque chapitre correspond en fait à une nuit du mois d’octobre, et certaines ne font qu’une page quand d’autres en font plus de dix, l’auteur ayant ainsi évité de faire du remplissage pour rien. Chaque détail a son importance et rien n’est laissé au hasard. Les enquêtes avancent petit à petit et on découvre fréquemment de nouveaux personnages, humains ou non. Ceux-ci sont nombreux et il n’est pas toujours facile de se rappeler qui est qui, ou de toutes les informations sur chacun. Il faut se concentrer lors de la lecture pour ne pas perdre le fil ou l’information qui peut tout faire basculer.

Les descriptions succinctes des humains de l’histoire ne trompent pas et nous plongent dans d’autres histoires fascinantes. On y reconnaît ainsi, sans que cela ne soit explicite, le détective Sherlock Holmes et son esprit affuté, le docteur Frankenstein et ses drôles de machinations, le ténébreux Jack l’Éventreur et ses affaires louches, ou encore le comte Dracula. Le roman met également en scène des sorcières, des mages, des loups-garous, et toutes sortes de créatures fantastiques, qui donnent de la force au livre, dont l’ambiance à la fois glauque et surprenante attire inexorablement le lecteur. Les personnages manquent tout de même cruellement de profondeur, même si cela n’est pas le point central du récit, étant donné que l’histoire avance vite et que seul le Jeu, l’intrigue, mène la danse. Certains sont même des stéréotypes grotesques, comme si le roman voulait se targuer d’être un conte, ce qui pourrait être le cas.

Le songe d’une nuit d’octobre nous embarque dans un récit fantasque agréable, naviguant entre horreur et humour absurde ou noir avec habileté. Le lecteur se prend vite au Jeu et est pris au piège. La fin est quelque peu décevante car elle n’étonne guère, et est certainement le bémol de ce livre.

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Commentaire ajouté par Elhyandra 2019-06-10T07:57:31+02:00
Lu aussi

L’intrigue :

Dans une banlieue de Londres, plusieurs personnages ont de curieuses activités nocturnes et tout ceci nous est rapporté par…un chien. Snuff, notre narrateur est le compagnon de Jack qui garde des Choses dans divers endroits de sa maison et qui récolte des « ingrédients » chaque soir du mois d’octobre comme ses comparses pour le Jeu afin d’accomplir un rite la nuit de Samhain au moment de la pleine lune. Chaque joueur a un compagnon et ils se renseignent entre eux pour savoir de quel camp sont chacun des joueurs, on rencontrera donc un hibou, une chatte, un serpent, une chauve-souris, un rat, un loup-garou etc et ce joyeux petit monde nous emmène dans un jeu de piste plein de références de la pop culture anglaise.

— Va chercher, Snuff !

Au ton de sa voix, j’ai compris qu’il réclamait son poignard. Je suis allé le chercher et nous sommes partis. La chance n’était pas avec nous. Du moins, pas complètement. Il a bien trouvé les ingrédients qu’il recherchait, mais les choses ont failli tourner à la catastrophe. Nous avons été découverts.

Qui est qui ?

Les personnages ne sont jamais nommés clairement dans le récit mais des indices permettent de les situer plus ou moins facilement selon votre érudition dans le genre fantastique littéraire et cinématographique. Ainsi, Jack qui zone dans les bas-quartiers de Londres à la recherche d’ingrédients est assez facile à situer de même que le Comte (Dracula) et le Bon Docteur (Frankenstein). D’autres nous donnent un peu plus de fil à retordre, le Grand Détective sera démasqué si vous connaissez l’amour de Sherlock Holmes pour le violon et son sens aigu de l’observation, Jill la folle est peut-être Floppy le Redoux ? Pour Morris et MacCab par contre je donne ma langue au chat. N’oublions pas les Anciens Dieux dont une tentacule nous fera penser au Ctulhu de Lovecraft.

En bref, j’ai bien aimé découvrir l’histoire racontée par les animaux c’est un angle original par contre j’ai trouvé qu’il y avait un peu de longueur en milieu de récit avant que les choses se mettent bien en place et que le rythme reprenne. Les clins d’oeil divers sur les personnages connus sont un moyen astucieux pour faire participer le lecteur façon petit quizz culturel, sauras-tu retrouver de qui on parle ???

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Argent

Vous cherchez une lecture détente ? Le Songe d'une nuit d'octobre propose, sur un ton humoristique, une plongée à l'époque victorienne. Sous ses airs "d'économie stylistique", les références sont délicieuses, créant un mélange de personnages littéraires ou autres grandes figures, autour de la mythologie lovecraftienne.

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Ne vous fiez pas au titre : si la traduction française fait directement référence à Shakespeare, là s'arrête le rapprochement. Cependant, Le songe d'une nuit d'octobre propose un large panel avec son mélange de références du XIXème siècle (de Jack l'Eventreur au Docteur Frankenstein en passant par Sherlock Holmes), le côté humour façon murder party et aventure, des éléments fantastiques et de weird fantasy lovecraftienne, un soupçon de sorcellerie avec le personnage de Jill et les artefacts utilisés lors de la dernière phase du Jeu. Ce court roman ajoute une belle touche d'amitié, avec les liens et unions qui naissent entre les familiers et même entre plusieurs joueurs, issus de camps adverses.

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chronique entière : http://maude-elyther.over-blog.com/2019/04/roger-zelazny-le-songe-d-une-nuit-d-octobre-editions-actusf-collection-helios-fevrier-2019.html

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Commentaire ajouté par Bluenn 2019-03-30T10:23:18+01:00
Argent

Ma chronique complète: https://ombrebones.wordpress.com/2019/03/30/le-songe-dune-nuit-doctobre-roger-zelazny/

Pour résumer, le songe d’une nuit d’octobre est un texte qui plaira autant aux amateurs de Lovecraft qu’aux novices. Il propose une histoire sympathique et prenante racontée du point de vue d’un chien, ce qui change de nos habitudes. C’est un bon divertissement qui ne restera pas indéfiniment dans ma mémoire mais que j’ai été contente de découvrir.

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Commentaire ajouté par Eurylia 2018-12-10T21:51:16+01:00
Or

Une histoire finalement assez peu en adéquation avec sa quatrième de couverture puisque les personnages mentionnés ne sont pas si explicitement nommés et qu'il n'est nulle part question de steampunk dans le récit (non, il ne suffit pas de situer un livre à l'époque victorienne pour en faire un roman steampunk...), heureusement pour moi, j'ai acheté le livre uniquement sur base de l'auteur, de la référence à Lovecraft et surtout de sa couverture. Petite mention d'ailleurs sur le livre en lui-même que je trouve magnifique. La couverture est très belle et le papier d'excellente qualité.

Quoi qu'il en soit, je me suis vraiment prise au "jeu". J'ai adoré suivre le point de vue de Snuff et des autres animaux. Certaines références lovecraftiennes m'ont manqué mais mon bagage m'a été suffisant pour passer un bon moment même si je pense que je relirai cette petite histoire avec plaisir après m'être replongée dans les œuvres du reclus de Providence.

Un bon roman pour découvrir la plume de Zelazny qui m'a donné envie d'approfondir l’œuvre.

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Commentaire ajouté par Zelina 2018-11-01T14:35:24+01:00
Or

Excellent ce livre !!!

L'histoire commence au début d'Octobre. Trente et un jour, Halloween concordera avec la Pleine Lune. Cette chance n'est pas à laisser passer ! Les plus grands jeteurs de sorts du monde affluent aux alentours de Londres, là où doit se tenir un grand sabbat, le Grand Œuvre ou, si vous préférez, le dernier tour d'un Jeu macabre et magique. Un Jeu très spécial car, jusqu'au bout, personne ne sait qui sont ses coéquipiers et qui sont ses adversaires (à éliminer de préférence avant le grand soir).

Jack l'Eventreur, Dracula et le Dr Frankenstein (pour n'en citer que quelques uns) sont de la partie. Imaginez que Sherlock Holmes s'invite lui aussi et vous aurez un petit aperçu du Jeu qui se tiendra la nuit d'Halloween.

Pour rendre l'affaire encore plus amusante, l'histoire est raconté du point de vue des familiers de ces individus : la parole est laissée à Snuff, le chien de Jack.

Spoiler(cliquez pour révéler)Le jeu dont il est question est en fait l'ouverture d'une porte pour laisser entrer sur Terre les anciens dieux, porte que certains essaient d'ouvrir et d'autres tentent de tenir fermée (dont Snuf et Jack). Au final, Bubbo le rat échange les baguettes d'ouverture et de fermeture donc la porte ne peut être ouverte, grâce à l'intervention de Snuff qui se saisit de la baguette de son maître avant que celui-ci puisse faire le contraire de sa volonté.

Une lecture que j'ai adorée, où l'on voit se mêler des personnages issus d'univers littéraires variés. Beaucoup d'humour, une pointe de frissons, un souffle de sorcellerie et une pincée de cauchemar, voilà une bonne recette pour passer un Halloween pas comme les autres !

J'ai adoré le personnage de Graymalk !

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Diamant

Un Bouquin d'une originalité toute Zelaznyenne.

La préface m'a donné envie de lire du Zelazny en dehors de ses chemins.

Je n'ai lu que le cycle des princes d'ambre et quelques nouvelles par-ci, par-là, mais ce bouquin m'a laissé pantois.

C'est une œuvre d'art malgré le piètre résumé de la 4ième de couverture.

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Commentaire ajouté par Shamandali3 2018-03-04T15:59:22+01:00
Diamant

Une excellente lecture et pas loin du coup de cœur.

On commence par une préface de Timothée Rey. Si d'habitude ce n'est pas vraiment ma tasse de thé, celle-ci m'a vraiment donné envie de découvrir les autres récits de Roger Zelazny.

Nous sommes plongés dans le Jeu qui se déroule durant tout le mois et prendra fin durant la nuit du 31 octobre. L'idée de raconter l'histoire du point de vue des familiers des joueurs et en particulier de celui du chien Snuff, le narrateur, est excellente.

Les premiers chapitres sont très courts et ils s'étoffent progressivement alors que les pistes s'emmêlent et qu'on se rapproche de la date fatidique où le Jeu prendra fin.

Seul bémol (s'il fallait en trouver un !), ce serait l'absence du côté steampunk annoncé en quatrième de couverture. Une histoire se déroulant dans les années 1880, ce n'est pas suffisant pour ce qualificatif.

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Date de sortie

Le Songe d'une nuit d'octobre

  • France : 2001-02-26 - Poche (Français)

Activité récente

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2019-11-24T19:46:17+01:00

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Les chiffres

Lecteurs 35
Commentaires 8
Extraits 7
Evaluations 9
Note globale 8.22 / 10

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