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Extrait ajouté par Alain_Minet 2020-12-26T11:51:34+01:00

Justine termine son petit déjeuner préparé par Amélie. Elle adore sa maman, toujours aux petits soins pour elle. Elle est fille unique, mais elle aurait bien aimé pouvoir parler avec un petit frère ou une sœur. Elle ressemble beaucoup à sa mère, avec ses petites taches de rousseur sur le visage et ses yeux marron clair dont le regard ausculte le plus profond de votre âme. On ne peut pas lui mentir, et on ne sait pas non plus. Il y a une interdiction muette avant même que l’on ait prononcé un seul mot. Cette faculté et ce pouvoir lui viennent d’Amélie dont Justine était le portrait psychologique tout craché.

Elle devait achever de préparer ses affaires avant se rendre au collège et de retrouver professeurs et copines. Son papa est parti tôt ce matin, comme tous les jours où il est de service. Il travaille sur Bois-d’Arcy.

Justine remonte dans la chambre qu’elle a décorée avec sa maman, rassemble les livres et cahiers dont elle aura besoin dans sa journée, – français et dessin, ses matières préférées – et redescend dans le vestibule, son cartable sur le dos.

– Maman ! Je m’en vais.

– Il est déjà l’heure, comme le temps file vite. Tu as pris ton déjeuner pour tout à l’heure, ma puce ?

– Oui maman, comme d’hab’. . . © 2020 « Le souffle de l’ange »

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Extrait ajouté par Alain_Minet 2020-12-26T11:47:38+01:00

. . .

Le changement de décor perturba un peu Camille, le temps de s’adapter. Les éclairages halogènes du hall avaient fait place à quelques lueurs timides, dispensées par les réverbères et parsemés dans l’obscurité immense. La fraîcheur humide, aux effluves de goudron, avait remplacé la chaleur rassurante et camphrée de l’hôpital.

Camille boutonna sa veste et remonta son col, avant de cheminer le long des murs du bâtiment, recherchant un abri pour téléphoner. Le tissu en coton de sa veste laissait passer la fraîcheur.

Camille sentait le frissonnement de la chair de poule courir sur sa peau. Elle marcha quelques mètres avant d’apercevoir, près du bâtiment de la maternité, un angle de mur protégé du vent et des regards indiscrets.

Dans l’obscurité elle chercha, dans son sac, son portable à tâtons. La jeune femme sortit son téléphone et composa le numéro de Christine. Les tonalités résonnaient dans le creux de son oreille, tandis qu’elle suppliait intérieurement son amie de décrocher rapidement. Le message laconique d’absence lui répondit. © 2020 « Le souffle de l’ange »

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