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Liste des extraits

Extrait ajouté par RazKiss 2016-02-05T23:04:40+01:00

- Un lecteur vit mille vies avant de mourir, expliqua Jojen. L'homme qui ne lit pas n'en vit qu'une. [...]

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Extrait ajouté par Eilia 2015-09-03T12:39:10+02:00

- Auras-tu également besoin d'une truie à chevaucher ? s'enquit Kasporio.

- Diantre, j'ignorais que ta femme fît partie de la compagnie, répliqua Tyrion. C'est fort aimable à toi de me la proposer, mais je préférerais un cheval.

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Extrait ajouté par LizzieB 2016-06-14T02:22:56+02:00

« Pouvons-nous nous battre pour tout ceci ? l'interrogea-t-elle.

- Les hommes peuvent toujours se battre, Votre Grâce. Demandez-moi plutôt si nous pouvons gagner. Mourir est aisé, mais vaincre est ardu.

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Extrait ajouté par RazKiss 2016-02-05T22:57:38+01:00

Il avait trop bu, la soirée précédente. Sa tête cognait et même le doux balancement de la litière suffisait à lui mettre le cœur au bord des lèvres. Bien qu'il n'ait pas proféré un mot de plainte, sa détresse avait dû apparaître clairement à Illyrio Mopatis. "Allons, trinquez avec moi, proposa le pansu. Il faut reprendre une écaille au dragon qui vous a brûlé, comme on dit."

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Extrait ajouté par Lain_se 2015-12-31T00:01:16+01:00

« Le lord Commandant devra excuser mon franc-parler, mais je n’ai aucune façon plus modérée de dire ceci. Huit mille ans durant, les hommes de la Garde de Nuit se sont tenus sur le Mur et ont combattu ces sauvageons. Et maintenant, vous avez l’intention de les laisser passer, de les abriter dans nos châteaux, de les nourrir, de les vêtir et de leur apprendre à se battre. Lord Snow, dois-je vous le rappeler ? Vous avez prononcé un serment.

— Je sais ce que j’ai juré. » Jon récita les paroles. « Je suis l’épée dans les Ténèbres. Je suis le veilleur aux remparts. Je suis le feu qui flambe contre le froid, la lumière qui rallume l’aube, le cor qui secoue les dormeurs, le bouclier protecteur des Royaumes humains. Étaient-ce ces mêmes paroles que vous avez prononcées quand vous avez vous-même prêté serment ?

— En effet. Comme le lord Commandant le sait bien.

— Êtes-vous certain que je n’en ai pas oublié ? Celles qui parlent du roi et de ses lois, et de la façon dont nous devons défendre chaque pied de cette terre et nous accrocher à chaque château en ruine ? Que dit-elle, précisément ? » Jon attendit une réponse. Il n’en vint aucune. « Je suis le bouclier protecteur des Royaumes humains. Voilà les termes. Alors, dites-moi, messire – que sont ces sauvageons, sinon des hommes ? »

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Extrait ajouté par Lain_se 2015-12-27T23:26:45+01:00

« Les hommes vivent leur existence pris au piège d’un éternel présent, entre les brumes du souvenir et la mer d’ombre qui est tout ce que nous connaissons des jours à venir. Certains papillons vivent toute leur existence en un seul jour, et pourtant, ce bref laps de temps doit leur paraître aussi long qu’à nous les années et les décennies. Un chêne peut vivre trois cents ans, un séquoia trois mille. Un barral vivra à jamais, si on le laisse en paix. Pour eux, les saisons s’écoulent en un battement d’aile de papillon, et passé, présent et futur ne font qu’un. »

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Extrait ajouté par Lain_se 2015-12-24T08:18:06+01:00

« Le peuple libre ne suit ni un nom, ni de petits animaux en tissu, cousus sur une tunique, lui avait répété le Roi-d’au-delà-du-Mur. Ils n’iront pas danser pour menue monnaie, se fichent bien des titres dont vous vous parez, de la signification de telle chaîne de fonction, ou de l’identité de votre aïeul. Ils suivent la force. Ils suivent l’homme. »

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Extrait ajouté par Lain_se 2015-12-24T08:13:27+01:00

« Je suis ici, confirma Bran, mais je suis brisé. Allez-vous… Allez-vous me réparer… Mes jambes, je veux dire ?

 — Non, répondit le lord pâle. Cela dépasse mes pouvoirs. »

 Les yeux de Bran se remplirent de larmes. Tant de chemin parcouru. La chambre répercutait le grondement de la rivière noire.

 « Jamais plus tu ne marcheras, Bran, promirent les lèvres pâles. Mais tu voleras. »

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Extrait ajouté par Lain_se 2015-12-22T11:23:05+01:00

« J’ai regardé l’ouvrage que mestre Aemon m’a laissé. Le Compendium de Jade. Les pages qui parlent d’Azor Ahaï. Illumination était son épée. Trempée dans le sang de son épouse s’il faut en croire Votar. De ce jour, Illumination n’a jamais été froide au toucher, mais chaude, aussi chaude que l’avait été Nissa Nissa. À la bataille, la lame brûlait d’une ardeur féroce. Un jour, Azor Ahaï a combattu un monstre. Quand il a plongé la lame dans le ventre de la bête, le sang de celle-ci s’est mis à bouillir. De la fumée et de la vapeur se sont déversées de sa gueule, ses yeux ont fondu et dégouliné sur ses joues, et son corps s’est embrasé. »

 Clydas cligna les yeux. « Une épée qui engendre sa propre chaleur…

 — … serait fort commode, sur le Mur. » Jon déposa sa coupe de vin et enfila ses gants noirs en peau de taupe. « Dommage que celle que manie Stannis soit froide. Je serai curieux de voir comment son Illumination se comporte à la bataille. Merci pour le vin. Fantôme, avec moi. »

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Extrait ajouté par Lain_se 2015-12-21T21:24:25+01:00

« Permettez-moi, messire, de vous donner un dernier conseil, avait dit le vieillard, celui-là même que j’ai autrefois donné à mon frère lors de notre dernière séparation. Il avait trente-trois ans lorsque le Grand Conseil l’a choisi pour monter sur le Trône de Fer. Un homme fait, avec des fils, et cependant, par certains aspects, encore un enfant. L’Œuf avait en lui une innocence, une douceur que nous chérissions tous. Tue l’enfant qui est en toi, lui ai-je conseillé le jour où j’ai embarqué pour le Mur. Pour gouverner, il faut être un homme. Un Aegon, pas un Œuf. Tue l’enfant et laisse naître l’homme. » Le vieillard palpa le visage de Jon. « Tu as la moitié de l’âge qu’avait l’Œuf, et tu portes un fardeau plus cruel, je le crains. Ton commandement t’apportera peu de joie, mais je pense que tu as en toi la force d’accomplir ce qui doit être fait. Tue l’enfant, Jon Snow. L’hiver est presque sur nous. Tue l’enfant et laisse naître l’homme. »

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