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Extrait ajouté par micaroval 2019-12-08T10:22:46+01:00

— C’est le syndrome de Stockholm, mama ?

— Non, je pense que c’est un amour naissant, vita mia. Après tout, l’amour est un peu fou. Autrement, ce n’est pas de l’amour mais une simple passade.

— Il faut donc être fou pour tomber amoureux ?

— Bien sûr. Tomber amoureux, par définition, c’est devenir fou de quelqu’un.

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Extrait ajouté par Eleana2731 2020-01-02T11:25:11+01:00

« Chaque fois que je suis présentée aux pairs de Wolfe, j’invente une histoire différente pour sa prétendue demande en mariage.

« Il a perdu ses mots, et tout à coup il s’est mis à zézayer. Il a dû écrire sa proposition, et même là, il y avait quelques fautes de grammaire. C’était tellement adorable. »

« C’était si romantique. Il a demandé ma main à mon père, à l’ancienne, et j’étais si touchée quand il s’est mis à pleurer parce que j’avais dit “oui”. Il sanglotait, en fait, pas vrai, Wolfey ? Enfin, un Xanax et une piña colada, et tout était rentré dans l’ordre. Ah non, je n’aurais jamais imaginé que c’était le cocktail préféré de mon futur époux. »

« Je suis tellement excitée d’épouser un sénateur. J’ai toujours voulu visiter Washington DC. Saviez-vous que Nirvana venait de Washington ? Oh, pardon, chéri, ce n’est pas le même Washington, si ? »

Je suis intarissable. Même quand Wolfe passe de légèrement agacé à carrément furieux, et que je vois au tressautement du nerf de sa mâchoire qu’il va m’apprendre la vie sitôt qu’on se retrouvera seuls, je continue à déblatérer mes idioties, sachant qu’elles vont l’embarrasser. Et lui – parfait gentleman en public – continue à pouffer doucement et à prendre le relais, tout en s’arrangeant pour rediriger la conversation vers le travail et les élections à venir. »

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Extrait ajouté par Eleana2731 2020-01-02T11:21:54+01:00

« – Je vous manquais ? demande-t-il d’un ton plat en passant près de moi pour entrer tranquillement dans sa chambre.

Je lâche un rire craintif en comprenant qu’il risque de remarquer le cadre cassé et tombé face au sol que j’ai renversé dans ma fuite, ainsi que les vêtements ruinés qui l’attendent dans son dressing. À la seconde où il me tourne le dos, je me dirige dehors sur la pointe des pieds.

La mise en garde ne se fait pas attendre.

– N’y pensez même pas. »

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Extrait ajouté par Eleana2731 2020-01-02T11:20:56+01:00

« Je me caresse le menton d’un air songeur, en lui renvoyant le même ton sarcastique. Je connais mon instant de triomphe quand son regard suit le mouvement de mes doigts, pour découvrir que sa bague de fiançailles n’y est pas.

– Je retire ce que j’ai dit. Vous avez quand même du cran. Alors certes, je pourrais vous briser aussi facilement qu’un os de poulet… dit-il, un sourire fier aux lèvres. N’empêche que le cran est bel et bien là.

– Eh bien, merci pour le compliment. Comme vous le savez, rien n’a plus de valeur à mes yeux que l’opinion que vous avez de moi. Ça et, peut-être, la terre que j’ai sous les ongles.

– Francesca… »

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Extrait ajouté par Penseesfugaces 2019-12-06T20:24:10+01:00

"Je sens ses bras m'envelopper lentement tandis qu'il accepte ma reddition, ouvre les portes et autorise mon armée, blessée et affamée, à se réfugier dans son royaume"

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Extrait ajouté par Coralie-57 2020-01-02T12:19:02+01:00

Vous savez comment j’ai su que vous n’étiez pas Angelo quand on s’est embrassés ? Pas à cause de votre taille ou de votre odeur. Mais parce que vous aviez un goût de cendre. De trahison. Vous, sénateur Keaton, vous avez le goût amer et froid du poison.

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Extrait ajouté par Eleana2731 2020-01-02T11:26:19+01:00

« J’entre par la porte ouverte, contre laquelle je m’appuie, les mains enfoncées dans les poches. Et je l’observe qui fouille des sacs d’ordures, avant de me racler la gorge pour m’annoncer. Elle sursaute et pousse un petit cri aigu.

– On a une petite faim ? »

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Extrait ajouté par micaroval 2019-12-08T10:26:10+01:00

Je prends péniblement une inspiration et je m’agenouille devant lui. Les yeux fermés, je refuse de regarder ce qu’exprime son visage tandis que j’abandonne ma dignité pour lui. Mama répète toujours que la fierté, c’est le bijou le plus exquis qu’une femme puisse porter, même nue. Wolfe vient de me l’arracher du cou et chaque perle de ma confiance est en train de rouler au sol. Je baisse la tête. Au moment où mes genoux entrent en contact avec le marbre, je laisse échapper un grognement, mélange de douleur et de dégoût de moi-même.

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Extrait ajouté par micaroval 2019-12-08T10:20:41+01:00

— Tu veux que je t’accompagne pour ton rendez-vous chez le gynéco ?

Mon pouls bondit, s’affole dans mon cou.

— C’est sympa de le proposer après plusieurs mois, mais la réponse est « non ». Je peux rester seule, s’il te plaît ? Je pense que j’ai suffisamment rempli mon devoir d’épouse-trophée et d’orifice agréable pour la semaine.

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Extrait ajouté par micaroval 2019-12-07T10:04:11+01:00

Je suis occupé à découper mon plat principal, un homard, en imaginant qu’il s’agit des membres de ma future femme, quand Galia Hatch lève la tête de son plat pour jeter un autre regard enthousiaste, limite dérangé, en direction de Francesca. Elle a les cheveux décolorés et laqués au point qu’ils forment comme de gros morceaux secs au sommet de son crâne et son visage contient tellement de plastique qu’on pourrait le confondre avec un Tupperware. Sans compter qu’il doit se trouver une sorcière médiévale, quelque part, qui attend qu’elle lui rende son affreuse robe noire.

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