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Bibliothèque de Leane-Belaqua : Ma PAL(pile à lire)

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L'Histoire sans fin L'Histoire sans fin
Michael Ende   
Bien au-delà du simple conte qu'en a tiré Wolfgang Petersen, L'histoire sans fin raconte l'histoire d'un garçon qui va se voir confier le pouvoir d'imagination pour recréer un univers ; et l'histoire de ses peurs, de ses doutes, et de ce vers quoi va l'amener sa personnalité.
Sauveur du Pays Fantastique, il devra le reconstruire. Mais, détenteur d'Auryn, que va-t-il construire ?
Une belle épopée à travers le Pays Fantastique qui commence réellement à la fin du film ; lorsque Bastien détient les clés de sa propre destinée.
Serre-moi fort Serre-moi fort
Claire Favan   
Je remercie les Editions Robert Laffont, Cécile et Glenn pour cette magnifique réception et pour leur confiance. Si je ne suis pas très amatrice de thrillers, ceux de la Collection Bête Noire m'ont toujours retournée ! Et avec Serre-moi fort, je crois qu'on vient de passer un nouveau cap. Car un livre comme celui-là, je n'en ai clairement jamais lu de ma vie, sans rire. Le roman de Claire Favant m'a rappelé pourquoi mon blog existait : Pour faire connaître des pépites inédites comme celle-ci.

Le roman est divisé en trois parties bien distinctes. Dans la première, nous faisons la connaissance de Nick, un adolescent qui souffre des mauvais traitements que lui inflige sa sœur. Mais le jour où celle-ci disparaît sans laisser la moindre trace, toute la famille est aux abois. Sa mère s'enfonce dans une profonde dépression et son père sombre dans l'alcoolisme. Nick doit donc se débrouiller seul. Ces parents n'émergent que bien des années plus tard et ne vivent bientôt plus que dans l'espoir de découvrir ce qui est arrivé à leur fille.

Dans la deuxième partie, nous rencontrons Adam, brillant policier qui vient de perdre sa femme. Celle-ci a succombé à un cancer, laissant derrière elle un veuf éploré et deux enfants qui vivent leur deuil de façon diamétralement opposée. Lorsqu'une grotte contenant des cadavres momifiés est découverte, c'est Adam qui est mis sur l'affaire. Le policier doit découvrir l'identité de ces morts et trouver le tueur.

La troisième partie ? Haha, ne comptez pas sur moi pour en parler. C'est la meilleure de toutes et elle mérite d'être gardée sous silence.

Ça n'a pas l'air comme ça, mais je n'ai pas encore les mots pour qualifier Serre-moi fort. Une merveille ? Une bombe ? C'est encore bien faible comparé à ce que j'ai ressenti.

La première partie m'a bouffée de l'intérieur. Et j'exagère à peine. Je ne pouvais pas m'empêcher de compatir pour Nick, le vilain petit canard de la famille, celui qu'on remarque à peine et qui doit se plier aux lubies pathologiques de ses parents. Je me suis sentie tellement en phase avec ce personnage durant cette partie... Le lecteur ne peut que nourrir une immense empathie à son égard. C'est plus fort que tout. Je me suis surprise de mes élans virulents vis-à-vis de ses parents, ces êtres incapables de voir que s'ils ont perdu un enfant, il leur en reste encore un, qui ne demande qu'un peu de tendresse. Qu'on le serre fort, tout simplement.

Et puis à la fin de ce tiers, l'auteur lâche une énorme bombe et tout - absolument tout - est remis en question. Et vous savez quoi ? Ça ne tient qu'en une phrase. Une ! Elle m'a plongée dans un tel état d'ebetitude que j'ai dû couper court à ma lecture, tant la confusion était grande.

Un peu plus tard, en entamant la deuxième partie, mon enthousiasme est un peu retombé. Après un moment intense passe avec Nick, j'avais la sensation (trompeuse) que je n'allais pas m'attacher à Adam. N'oublions pas que je ne raffole pas beaucoup des livres policiers. Mais en fait, cette transition, c'était comme si l'auteur prenait son élan pour de nouveaux bouleversements. Et là je peux vous assurer que cette partie dévore le lecteur tout cru et donne envie de rendre tripes et boyaux. On atteint les sommets de la bestialité. Et puis naïvement, je pensais que ce serait la partie la plus insoutenable ah ah. Adam m'a encore plus touché que Nick sur la fin, j'ai vraiment senti une connexion, une peine que j'avais envie de partager. Parce que oui, on finit vite par oublier que les personnages sont fictifs et ne peuvent pas sortir du livre.

La troisième partie constitue l'apothéose, la cerise sur le gâteau. Pour tout vous dire, je l'ai lu dans la voiture et j'agrippais la Manche de mon copain tellement c'était insoutenable et frustrant. Je devais même faire quelques pauses entre les chapitres pour me remettre de la souffrance psychologique que cette histoire représentait. C'est un charivari de sensations contradictoires et de conflits internes qui se joue.

Ça vous est déjà arrivé d'aimer un livre à tel point que vous n'avez qu'une envie : arriver à la fin le plus vite possible pour savoir comment ça se goupille ? Combien de fois ne me suis-je pas retenue de lire les dernières pages, juste pour me rassurer ? Graaaaah que de frustrations ! Cette fin, en plus, est assez logique. Inconsciemment, je me doutais que ça ne pouvait se terminer que de cette façon, qu'il n'y avait pas d'autre manière de clore les aventures de nos héros.

Ce que j'ai le plus aimé dans Serre-moi fort, c'est que l'auteur a construit son histoire d'une façon atypique. Habituellement, dans un thriller, on découvre l'identité du tueur à la fin. Eh bien là, c'est juste tout le contraire. Oh, rassurez-vous, une fois le livre terminé, il ne reste plus la moindre zone d'ombre, mais j'admire la virtuosité avec laquelle l'auteur a su construire son histoire, en faisant tout dans le désordre et en nous tenant en haleine jusqu'au tout dernier mot.

En résumé, Serre-moi fort est un fabuleux coup de foudre, et encore, il faudrait que je pense à inventer une mention plus haute. Un livre qui m'a serré l'estomac, m'a laissée coite, retournée, chagrinée, bluffée. À ce jour, ce thriller-policier est le meilleur que j'ai pu lire. Ne pas se le procurer serait une erreur monumentale !

Ma chronique : http://april-the-seven.weebly.com/thriller---polar/serre-moi-fort
Le Plus Petit Baiser jamais recensé Le Plus Petit Baiser jamais recensé
Mathias Malzieu   
Je n'ai pas grand chose à dire à propos de ce livre. Une fois encore je suis totalement sous le charme de la plume de Mr Malzieu. C'est beau comme toujours, et bien sûr poétique.
C'est un vrai magicien des mots!
Un nouveau conte pour grands enfants!
J'aime j'aime et re aime !
Maintenant qu'il fait tout le temps nuit sur toi Maintenant qu'il fait tout le temps nuit sur toi
Mathias Malzieu   
Faire son deuil, vu par un grand rêveur qui se réfugie dans son propre univers. C'est un livre qui m'a touché, que j'ai commencé en me sentant glacée à l'intérieur... puis je me suis sentie réchauffée peu à peu. Beaucoup de personnes se reconnaitront sans doute dans cette histoire. Mais il est vrai que si vous n'adhérez pas à la vision rêvée du monde de l'auteur, vous aurez sans doute plus de mal à l'apprécier à sa juste valeur.

par Sechat
Rose morte, Tome 1 : La Floraison Rose morte, Tome 1 : La Floraison
Céline Landressie   
http://sanouplaiit.skyrock.com/3142576806-Rose-Morte-1-La-Floraison-Celine-Landressie.html

Rose Morte...
Que dire de ce livre? Je l'ai lu rapidement, en y regardant bien, et pourtant j'ai l'impression d'avoir trainé en longueur. Je sais très bien pourquoi, j'ai dû couper ma lecture et la reprendre pour parfois une centaine de pages, mais réellement, j'aurais aimé le lire plus vite.
Parce que ce livre est une pépite, une vraie.

C'est un petit coup de coeur. J'hésitais à le classer dans mes coups de coeur, mais je dois reconnaître beaucoup trop de qualités à ce livre qui m'a emportée pour ne pas le faire.

Rose Morte est un roman historique fantastique avec la plume qui va avec. Diantre, cette plume, mais... Elle est merveilleuse! J'ai eu la nette impression de lire un classique moderne. C'est déroutant et envoûtant, wouahou! La plume de Céline Landressie est en accord total avec l'époque dans laquelle se déroule l'histoire, avec néanmoins une petite touche propre à notre siècle. Quelque chose en somme, que Dumas et ses confrères n'auraient pas eu et qu'ils auraient été bien en peine d'avoir. Il m'a fallu deux trois paragraphes pour m'habituer, et puis ensuite, je me suis laissée emporter sans aucune protestation, découvrant ce monde ancien dont je connaissais deux trois petites choses de part mes lectures précédentes, découvrant parfois grâce au glossaire qui était loin de se présenter de trop des choses que j'ignorais.
Oui, Rose Morte fait partie de ces livres qui vous emportent et vous instruisent en même temps. Mais quelle merveille, non? Faire d'une pierre deux coups. Fabuleux.
Le vocabulaire, la manière de s'exprimer des personnages... Je ne doute pas que l'auteure a dû faire de nombreuses recherches pour donner de la vraisemblance à ses écrits, et je dois admettre que le travail est loin d'être celui d'un amateur. Tout ce que j'ai à dire, c'est bravo!

Quant à l'histoire en elle-même, elle ne manque pas de charme non plus. Je ne vous révèlerai rien de plus ou presque que ce que la quatrième de couverture ne dévoile, j'aurais trop peur de spoiler quoi que ce fût, et ce livre est bien trop sympathique pour que je m'y risque. Imaginez simplement des thèmes actuels avec cependant beaucoup moins de déraison et de... mmmmh... quel mot trouver... disons beaucoup plus de discrétion sur certaines choses. Les choses évoluent lentement, et comme le voulaient les moeurs de l'époque, non, une jeune femme ne se retrouve pas dans le lit de celui dont elle est amoureuse tout de suite. Loin de là! Le jeu était beaucoup plus intriguant à l'époque, et parfois l'on aboutissait à rien. Mais qu'est-ce que j'aime ces jeux où parfois un seul frôlement équivaut à beaucoup plus qu'autre chose!
Tout est développé à la bonne mesure, parfois en créant des tensions, parfois non... On suit le chemin et on s'émerveille. Ca a été mon cas, oh oui!

En plus de cela, Céline Landressie nous dresse des personnages uniques en leur genre. Forts de caractère, mystérieux parfois... Je les ai tous beaucoup appréciés (enfin, quand il le fallait, parce que pour détester les autres, c'est plus compliqué. Disons que l'antipathie a plutôt bien marché...), les trouvant très vrais, réels. Sans fioritures, non plus. Enfin, parlons surtout pour Rose, ou Eileen, qui a quand même un caractère bien trempé, il faut l'admettre. Cependant, Artus, en face, n'est pas non plus une pâte molle, loin de là, et son charme, son mystère, tout en lui, me donnent juste envie de faire "rrrrrrrr". Snif, pauvre fille que je suis. Les personnages secondaires du roman possèdent aussi des personnalités fort intéressantes, telles que celle de Charlotte, d'Adelphe, de lord Edmund, ou même encore de lady Mary. En quelques mots, parfois, Céline Landressie nous présente des personnages plus vrais que nature, et encore une fois, je ne saurai dire combien j'ai apprécié.
Je remarque juste que j'ai tendance à beaucoup parler, et ceci avec des manières qui ne sont guère de notre époque... Arg, cela me fait le même effet qu'après la lecture d'un classique normal! Mais ce n'est pas plus mal, après tout.

L'univers que Céline Landressie a construit, en dehors de l'époque historique que nous connaissons, est très riche et très intriguant. Il a parfois de quoi nous flanquer les jetons, tant il se mêle bien avec la réalité. C'est d'ailleurs pour ceci que le tome 1 de Rose Morte ne figure point dans mes coups de coeur. Parce que certains points m'ont... flanqué des frissons dans le dos. Moi qui vis dans un monde bisounours tout doux, j'ai été déroutée, sautant même quelques lignes pour soustraire mes yeux à des "vérités" (dans le livre, voyons), que je trouvais bien moins attrayantes que l'insouciance dans laquelle je me trouve. Cela n'est néanmoins apparut qu'une seule fois, puisque, comme Rose, j'ai eu soif de comprendre, et dès lors, je n'ai plus dérogé à la règle normale de lire toutes les lignes avec la plus grande attention.
Sauf lorsque l'horreur cédait le pas. Non, vous ne saurez pas ce qui a pu effrayer la pauvre jouvencelle que je suis. Diantre... Ca va de mal en pis. Bientôt, je vais faire des révérences pour saluer les gens. Il suffit, gredin de cerveau!

J'aurais envie de dire moult choses encore, mais de peur de spoiler, je vais poser ma plume ici, en précisant toutefois que j'attends la suite, non sans quelque impatience, puisqu'il me semble que des mystères doivent encore être levés, et que j'ai envie de retrouver Rose et Artus... (Cha, pauvre jouvencelle écervelée que tu es, amourachée d'un personnage fictif!)
Ce sera donc un 19.5/20, bien que j'avoue avoir eu du mal à poser une note sur un livre d'une telle qualité. Et je fais une révérence à Céline Landressie. J'aimerais un jour pouvoir écrire pareillement.
La Ballade de l'impossible La Ballade de l'impossible
Haruki Murakami   
Murakamienne un jour, Murakamienne toujours ! Tel pourrait être ma devise ;-)
Cette ballade de l’impossible est mon 8ème roman de l’auteur, et sans doute mon préféré jusqu’à ce jour.
Impossible à décrire ou à comparer..., impossible à exprimer ou à faire partager à sa juste valeur..., impossible à oublier tout simplement…
Plus je me pose la question de savoir pourquoi je l’ai tant aimé ? Moins je trouve de réponses concrètes.
Peut-être ai-je tout simplement peur de mal formuler ma pensée ou les sentiments suscités en moi ?
Mais je me dois tout de même d’essayer, ne serait-ce que pour vous donner envie de le lire à votre tour :)
Quand on parle d’immersion totale, je peux dire que c’est l’effet que j’ai ressenti puisque je suis sortie de là un peu désorientée, comme si je quittais une bulle.
Une bulle dans laquelle j’étais blottie durant toute ma lecture, et même quasiment en apnée durant certains passages, notamment celui du premier séjour de Watanabe à la « Maison des amis » pour rendre visite à Naoko.
J’avais parfois l’impression que les bruits extérieurs me parvenaient de loin, et que la réalité s’était effacée pour laisser place à ce Japon des années 70.
Alors je vous laisse imaginer le vide que j’ai ressenti lorsque cette bulle a subitement éclaté en refermant le livre
J’ai retrouvé des thèmes récurrents de l’œuvre de Murakami, comme par exemple : la distorsion des êtres et leur perception du monde, la recherche et le droit au bonheur, et cette solitude comme éternelle toile de fond.…
Et pourtant, il ne se répète jamais puisqu’il les aborde toujours sous un angle différent.
Un des grands atouts de ses personnages, c’est qu’ils ne sont pas envahissants. Comment dire… ?
Ils laissent la place aux lecteurs de s’immiscer à leur côté, au cœur de l’histoire.
D’aucuns diront peut-être qu’ils sont trop fades, mais pas du tout !
Leurs traits ne sont pas forcés mais esquissés tout en finesse justement pour permettre à chacun d’entre nous d’y trouver ses propres repères, de s’identifier afin de ressentir les émotions encore plus intensément.
La musique nous accompagne de chapitre en chapitre, telle une brume magique et apaisante, pour mieux nous rappeler le pouvoir qu’elle peut avoir sur les blessures de l’âme.
Le rythme est lent, et même idéalement allongé pour nous happer et nous faire complètement perdre la notion du temps.
Si toute la littérature japonaise est comme ça, alors je signe tout de suite !

par Lupa
Chroniques de l'oiseau à ressort Chroniques de l'oiseau à ressort
Haruki Murakami   
Un roman surréaliste et profond composé d'une structure littéraire complexe (les histoires intriguantes s'entrecroisent de toute part). Se concentrant sur la problématique de la dualité et de la quête identitaire, l'auteur nous projette dans le cerveau de Toru Okada (tout à fait ordinaire et banal en début de récit), où foisonne un réseau de pensées bouddhiques, d'évènements incompréhensibles, d'histoires étranges (et non moins fascinantes) et de rencontres de personnages énigmatiques.
Liant le féérique au réel, les rêves prémonitoires à la conscience, les pouvoirs surnaturels au matérialisme pur et dur, l'ouvrage mêle des sujets habituels à l'auteur tels, la question de vie et de mort, de ténèbres et de rayonnement, de détachement et d'emprise, de situations absurdes et d'instants quotidiens « terre-à-terre ».
La substance si riche n'est pas digérable en une seule lecture. Un conseil : ne perdait pas votre chat, on ne sait ce qui peut arriver à la suite de cela... Pour moi, il s'agit d'un des ouvrages les plus aboutis de Haruki Murakami.
La Lignée, Tome 1 : La Lignée La Lignée, Tome 1 : La Lignée
Guillermo Del Toro    Chuck Hogan   
Des vampires, des vrais ... ceux à ne pas croiser la nuit au coin d'une rue ....
Voilà un livre qui remplit à merveille son office : nous faire peur
La Lignée, Tome 2 : La Chute La Lignée, Tome 2 : La Chute
Guillermo Del Toro    Chuck Hogan   
Très bon livre avec un mélange d'amour,d'angoisses et de suspense. La suite est bien construite et on s'attache aux personnages principaux et aux nouveaux. Vivement le troisième volet car la fin du deuxième tome est critique.


par Marie26
Femmes de l'Autremonde, HS : Histoires de l'Autremonde Femmes de l'Autremonde, HS : Histoires de l'Autremonde
Kelley Armstrong   
Quelqu'un sait s'il va y avoir une parution en Français??

par JenniHime