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Bibliothèque de LeConsul : Liste d'Or

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V pour Vendetta V pour Vendetta
David Lloyd    Alan Moore   
Bien que le livre ne se distingue pas par sa qualité de dessin, qui reste somme toute purement représentatif et convenu, sauf en ce qui concerne les cadrages, ce personnage d'une surprenante théâtralité nous embarque dans son combat contre la totalitarisme. J'ai adoré et adhéré, V despasse son cadre il devient un symbole de la lutte contre l'oppression, de l'intellectuel cultivé et engagé mais qui ne se laisse pas marcher sur les pieds

par Matathias
Le coeur cousu Le coeur cousu
Carole Martinez   
Un roman magnifique, plein de poésie et de féminité. A offrir à toutes les femmes que vous aimez.
Omale, Tome 1 Omale, Tome 1
Laurent Genefort   
Je m'étais offert pour Noël 2014, les deux volumes du cycle d'Omale de Laurent Genefort et vu le nombre important de pages, presque 900 rien que pour le premier tome, je les avais laissé dormir dans ma bibliothèque.
Les vacances aidant, je me suis attaqué à ce premier volume et pour vous dire franchement, je n'ai pas vu le temps passer.
Depuis le "cycle de Tschaï" et "Les chroniques de Durdane" de Jack Vance d'une part et la Trilogie "d'Helliconia" de Brian Aldiss d'autre part, jamais je n'avais pris un tel pied à la lecture d'un Planet Opera !!!
Qu'est ce qu'Omale ???
Imaginez que dans l'univers, un soleil soit capturé par une sphère géante, voir les sites concernant "La Sphère de Dyson".
Imaginez qu'un jour trois races d'extraterrestres, les humains, les Chiles et les Hodgqins ai pu pénétrer à l'intérieur par des portes qui se sont ensuite refermées.
Imaginez que ce monde avec ses fleuves, plaines, montagnes, faunes, flores etc... ne soient pas sur la face extérieure de la sphère comme sur Terre mais sur la face intérieure.
Imaginez que ce monde creux soit des millions de fois plus grand que notre terre et soit éclairé par un soleil nommé Héliale toujours au zénith.
Enfin imaginez les rapports entre ces trois races.
Si vous y arrivez, vous aller pénétrer dans le monde immense et incroyable d'OMALE.
J'ai retrouvé avec Laurent Genefort que je connaissais déjà grâce à Mémoria, une créativité, des descriptions incroyables de ce monde, coutumes, faunes, flores et un sens du récit qui m'a beaucoup fait penser à Jack Vance.
Ce tome 1 contient les deux premiers livres que sont "Omale" et "Les conquérants d'Omale".
Vous les raconter serait un peu fastidieux, tant ils sont denses.
Je vais attaquer le volume 2 et vous en ferai un commentaire dès que je l'aurai terminé.
Je vous le conseille sans la moindre réserve, "du grand art".
Adanson Marco.
PS: Bravo à Manchu pour sa magnifique couverture.

par Adanson
Monsieur Malaussène Monsieur Malaussène
Daniel Pennac   
Je suis et reste toujours aussi enthousiaste après la lecture de ce quatrième volet de la saga Malaussène. L’histoire est peuplée de personnages invraisemblables comme d’habitude. Un peu plus décapent peut-être ! La narration se succède tel un wagonnet sur des montagnes russes enchaînant rebondissements, rires et émotions.
Quoi de neuf alors ? Julie est enceinte ! Benjamin, futur papa mais toujours bouc-émissaire d’un Belleville coloré, chahuté et bruyant n’apparaît plus comme le point central de la tribu. Il y développe même une petite satire contre sa paternité… Alors place aux femmes pour transformer ses craintes en ode à la vie.
Côté crimes, on assassine toujours mais là se sont des prostitués repenties qui ont la particularité d’avoir l’épiderme tatoué de tableaux de maître. Et c’est Gervais, sœur et bonne-sœur, vierge et enceinte qui va enquêter et disculper tout ce petit monde.
Croyez-moi, je ne me suis nullement ennuyer à tourner les pages d’une telle histoire. Le ton est juste et la narration respire l’humanité de son auteur. Jusqu’au bout, Daniel Pennac nous tiens en halène. Je n’arrêtais pas de me dire que l’intrigue ne tiendrait pas la route à un tel rythme. Pourtant, à la toute fin, encore une foi, j’ai été bluffer de l’implacable logique qui révèle chaque arcane.
Une lecture inénarrable qui m’a rendu heureux par son humour et ses subtilités.
Évidement, je n’ai plus qu’un slogan à la bouche maintenant. A l’instar des enfants de la tribu, lorsque Benjamin s’arrête de leur conter l’histoire, je cris : « La suite ! … La suite ! … »


par RMarMat
Le Crime de l'Orient-Express Le Crime de l'Orient-Express
Agatha Christie   
Un très bon polar à bord du mystérieux train l'Orient express. Un meurtre sur lequel le célèbre détective belge Hercule Poirot va être chargé d'enquêter !
Une très bonne intrigue !
Pour les amateurs de policier je vous le conseil !

par Cyann
La Compagnie noire, Tome 3 : La Rose blanche La Compagnie noire, Tome 3 : La Rose blanche
Glen Cook   
(@ jopari : on le sait depuis le premier tome)

Ce tome clôt l'intrigue du Nord, l'Empire, Dame contre Rose Blanche. Encore une fois, du temps est passé entre ce tome-ci et le précédent. La rébellion s'est organisée autour de Chérie, la Compagnie a retourné sa veste, et l'ennemi est supérieur en nombre.

J'ai moins aimé ce tome que le précédent, mais plus que le premier. L'intrigue est plus vaste, tient place sur un plus grand territoire et est bien plus générale que celle du Château Noir. Là encore, le récit n'est pas à proprement parler des annales, comme dans le premier tome. On partage la narration subjective de Toubib avec des récits antérieurs chronologiquement. J'ai beaucoup aimé malgré tout l'histoire, qui ici est centrée autour de l'ultime menace qui règne encore (mis à part la Dame) : le Dominateur, qui n'avait pas vraiment été vaincu à Génépi.
Un peu comme dans le premier tome, mais plus encore dans celui-ci, on revient sur la relation entre Toubib et la Dame. Un personnage qui est d'ailleurs bien approfondi, humanisé. L'auteur soulève encore la grisaille de chaque personnage, et ne fait de personne un héros (mis à part Toubib, peut-être) ou un être foncièrement bon ou défendable. Les faiblesses apparaissent, les couleurs ne transparaissent pas dans ce monde gris, froid et constamment violenté. Les sentiments restent dans les cœurs de ceux qui les nourrissent, car la lucidité, la réalité du monde est dans tous les yeux. Personne ne rêve à des lendemains qui chantent, car chacun connait les lois de l'histoire.
Et pourtant, malgré tout, la Compagnie a trouvé un mieux vers lequel aller. Alors elle s'y emploie. Bon gré mal gré, en ce qui concerne Toubib. Car même quand on sait ce qui est bon, on a parfois du mal à dominer nos émotions.

Mais s'il est un mal que tous veulent voir chavirer, c'est le vieux démon qui, dans son Tumulus, attend son tour.
L'Enchanteur L'Enchanteur
René Barjavel   
Un remix des dames du Lac ? Comment peut on faire un remix des Dames du lac sachant que Bradley a écrit sur la légende arthurienne ? et que Barjavel continue aussi dans cette lignée des bardes ? Il ne reprend pas Bradley mais le mythe .... enfin bref , Barjavel renoue avec l'image des troubadours !

par Sadess
Je suis une légende Je suis une légende
Richard Matheson   
Je l'ai lu il y a pas mal de temps maintenant pourtant j'en garde un bon souvenir. Je préfère le livre au film. Il faut bien préciser qu'ils sont "très" différent au niveau de l'histoire. Le livre ma beaucoup émue, notamment avec les passages sur le chien, je n'en dirais pas plus... La fin est éprouvante et étonnante bien qu'assez abrupte.

par saltanis
La Petite Marchande de prose La Petite Marchande de prose
Daniel Pennac   
Je découvre…
Premier livre de Daniel Pennac que je lis. C’est une lecture décoiffante et une réel bonne découverte. J’ai tellement aimé que je me suis plongé dans la saga Malaussène ; cette foi-ci dans l’ordre chronologique. Ce qui m’a fait relire une seconde foi cette aventure échevelée et pleine de suspens, dans la même veine que les précédentes. J’y ai retrouvé tous les ressorts qui m’ont tant plu précédemment. L’auteur joue avec plaisir des mots, de son imagination, de ses personnages et des situations pour nous entraîner dans un monde de paradoxe, de malentendus, de drames et de morts. Ah non ! Ce n’est pas du tout triste, dramatique. Au contraire, sous la plume légère et pétillante de Daniel Pennac, le pire devient hilarant, le grave se pare de tendresse, l’incroyable devient réel. Il y a pourtant de réel sujet de font d’aborder : le trafic d’organes, la propriété intellectuelle et le droit d’auteur.
Quel bonheur également, le melting-pot des personnages. La folle famille Malaussène, Belleville, Julius chien aux épilepsies prophétique, Thérèse et son penchant pour les sciences occultes, Thian le seul capable de faire taire la petite dernière Verdun surnommé « la ders des ders », Clara, Julia, la reine Zabo… Tous ses personnages si haut en couleur sont tout autant fantasque, irréel que terriblement attachant.
Un petit mot de l’histoire. Alors que le fiancé de Clara se fait tuer le jour de son mariage, la reine Zabo, grande prêtresse des éditions du Talion fait endossé à Benjamin Malaussène le costume de JLB un prolifique et invisible auteur de fadaises à succès. Lors de sa présentation au public, Benjamin Malaussène se fait tirer dessus et se retrouve à l’hôpital dans le comas. Et c’est donc en qualité d’éternel bouc-émissaire que Benjamin se retrouve bien malgré lui au cœur de deux intrigues passionnantes et rocambolesques.

[spoiler]Il arrête. Tout soudain. Son cul retrouve le cuir du fauteuil avec une lenteur de soufflet.
- Alors, je vais vous dire une bonne chose, monsieur Malaussène.
Silence. Café. Re-silence. Puis, le plus posément du monde :
- Vous commencez à me faire sérieusement chier.
- (Je vous demande pardon?)
- Vous jetez une ombre d'une telle épaisseur sur nos enquêtes qu'à cause de vos foutues vertus nous perdons un temps phénoménal !
Ça ne rigole plus du tout, derrière le bureau.
- Est-que par hasard vous imaginez que la police nationale est une institution destinée exclusivement à prouver votre innocence une fois par an?[/spoiler]

Je vous laisse découvrir la suite… L’histoire tiens merveilleusement bien la route. Comme toujours le dénouement est surprenant ; je ne suis pas déçu… Et une nouvelle foi, j’ai passé un excellent moment de lecture.

J’en ai déjà l’eau à la bouche ! « Monsieur Malaussène » sera sans aucun doute mon prochain livre de chevet.


par RMarMat
Aucun souvenir assez solide Aucun souvenir assez solide
Alain Damasio   
Alain Damasio. Que dire... Je pourrais sans doute écrire 20 pages remplie d'éloges sur cet auteur. Mais je vais faire plus court. J'ai adoré la Horde. J'ai adoré encore plus la Zone du Dehors. Grâce à Aucun souvenir assez solide, j'ai été émerveillée de retomber dans son univers, de retrouver son écriture, de me laisser entraîner à nouveau dans son imaginaire, de sourire, de pleurer, de vibrer et d'avoir peur pour et avec ses personnages. Le conseiller ? Oui ! Mais, avec un léger bémol tout de même :

Ceux qui connaissent déjà Damasio, ruez-vous dessus, vous ne pourrez pas être déçus.
Ceux qui voudraient découvrir cet auteur, je ne vous conseillerais pas forcément de débuter par ce recueil de nouvelles car, peut être, trop jusqu'au-boutiste, trop expérimental, déstabilisant de par l'écriture poussée dans ses retranchement qu'en use Damasio. Lisez un de ses deux autre livres avant.

Mais en détail, Aucun souvenir... contient quoi ? Il contient des nouvelles, 10 exactement. Chacune est un petit bijou ciselé avec précision par l'auteur, chacune détenant la vie, l'audace, l'amour, la musique, rire, pleurs, chants, vitesse, vol, vent... Tous ces thèmes, ses thèmes, on les retrouve dans la Horde et la Volte, ligne directrice, politique, éloge de la Vie, nous sommes en terrain connu et c'est un plaisir énorme qu'on lit, lentement, les 10 textes de l'ouvrage.

Impossible de parler précisément de ces histoires sans en dévoiler déjà trop; enfance volée par la technologie, monde vidé de sens par l'achat des mots, amoureux défiant la lourde logique d'un monde écrasant ou balloté par des contraintes absurdes, solitaire cherchant un sens à sa vie dans le mouvement, vie bridée, encore, par la techno-surveillance perpétuelle de la société... Terrain connu pour ceux qui ont lu ses romans !

Mes préférences à la première de toutes, "Les Hauts Parleurs" où l'auteur donne libre court à son art des jeux de mots à un rythme effréné, au très émouvant "Captcha" et ses enfants perdus, au très prenant "Une stupéfiante salve d’escarbille..." dont la lecture, pourtant, demande une grande attention (comme tous les textes présents, d'ailleurs, tant l'auteur donne l'impression d'avoir à chaque fois expérimenté, testé, essayé une nouvelle manière d'écrire pour notre plus grand plaisir !).
Les autres ne déméritent pas, chacun pourrait avoir son moment de gloire, même si tous ne sont pas au même niveau, chacun est, pris pour lui même, une petite réussite d'inventivité, de poésie, qui repousse à chaque fois plus loin les limites de l'écriture. Et toujours, encore, critique nos vies tenues en laisse dans nos sociétés bien pensantes et nous laissent pourtant à penser qu'il existe autre chose, espérance, vie, liberté... et que rien n'est encore fait (rien n'est écrit !). Tant que de tels textes existeront, certainement.