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Bibliothèque de LeConsul : Liste d'argent

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La Vérité sur l'Affaire Harry Quebert La Vérité sur l'Affaire Harry Quebert
Joël Dicker   
Une claque monumentale. Un coup de maître. Voilà ce qu'est ce livre. Comment peut-on écrire quelque chose d'aussi bien ? D'aussi abouti ? L'enquête est parfaitement menée, l'écriture est merveilleuse et on ne s'ennuie pas un seul instant ! Grâce aux flash-back on s'attache à la victime et aux personnages secondaires. On est triste que cette histoire d'amour n'ait pas pu durer, et on se surprend à espérer qu'elle s'en sorte quand même, même si nous savons pertinemment que c'est impossible. J'ai été extrêmement émue par cette fille qui a tout fait pour Harry. C'est si dur de commenter sans en dire trop ! J'ai dû faire des pauses pour reprendre mon souffle, je m'apercevais souvent que je ne respirais plus pendant ma lecture. Impossible de lâcher ce livre avant la fameuse révélation qui allait régler cette affaire. Et une fois le livre fini, on est pris de nostalgie, on en veut encore.
Ce livre est un petit bijou que je conseille vraiment à tous ceux qui hésitent encore.
La Firme La Firme
John Grisham   
Mitch MacDeere est une jeune diplômé, courtisé par de nombreux cabinets d'avocats. Il accepte un poste très avantageux à Memphis : le cabinet offre la maison, la voiture, le bureau, les habits, le tout de marque et luxueux... quelle en seront les contreparties ?
Le Pendule de Foucault Le Pendule de Foucault
Umberto Eco   
Bon, je reformule un commentaire laissé sur la version Italienne (je ne l'ai lu qu'en Français mais je me suis fait avoir par la jaquette)
Contrairement aux derniers lecteurs ici, je n'ai rencontré de difficultés qu'au premier chapitre.
Ensuite j'ai dévoré ce qui me semble être un véritable tour de force: Les ingrédients de nombreux Best Sellers sont mis ici à nu. Umberto a pu grâce effectivement à sa grande culture, monter un plateau de jeu humain, complexe certes mais lisible je trouve pour rationaliser 2000 ans d'histoire en une seule combinaison. époustouflant.
Et la leçon sur nos croyances, sur les manipulations et sur ce qui devrait nous rendre davantage prudent face aux théories...
Tiens, je conseille cette lecture à ceux qui par exemple croient au complot occidental pour expliquer le 11 septembre.
Une fois ce livre fermé il reste tout de même: Un sacré jeu ludique de construction, un portrait des groupes de croyances humains éclairants et aussi un dernier clin d'oeil en forme de rire Umbertien
Un livre en OR

par devantf
Cent ans de solitude Cent ans de solitude
Gabriel García Márquez   
La première fois que je l'ai lu, j'ai détesté et la seconde fois... J'ai adoré ! Comme quoi il ne faut pas toujours se fier à sa première lecture !

par emy27
La Trilogie de Mars, tome 1 : Mars la Rouge La Trilogie de Mars, tome 1 : Mars la Rouge
Kim Stanley Robinson   
(je vous déconseille fortement de lire le résumé de Wikipédia : je m'y suis rendu pour préparer ce commentaire, et je me suis fait spoiler sur toute la trilogie d'un coup, ce qui met de bonne humeur !)

La première qualité qui s'impose, c'est bel et bien la rigueur et le détail scientifique, ce que l'on voit dans les premières parties du livre où les seuls personnages sont des scientifiques envoyés en mission martienne de colonisation. J'ai beau ne pas comprendre la moitié de ce qui se raconte dans les discourt des personnages (d'autant plus que lorsque ça cause géologie ou rentabilité énergétique des écosystème, je suis rapidement perdu, en bon petit L que je suis) le but est atteint, puis-ce que j'ai réellement l'impression d'être au cœur de débats scientifiques sérieux, et non pas mêlé à une piètre tentative de réalisme (comme souvent dans des œuvres que je ne citerais pas) Alors c'est un très bon point, puis-ce que le récit se montrer incroyablement précis et crédible sur son aspect scientifique.
Plus que ça, il est également complexe et précis sur des concepts politiques et sociaux : les situations sociales présentés sont à des années-lumière de nos préoccupations terrestres, et pourtant nous retrouvons de multiples affrontements idéologiques avec une infinité de nuances dans les convictions de chacun. Sur le groupe des cents premiers (les personnages principaux de l'œuvre) chaque membre possède ses propres enjeux, ses propres convictions politiques, ses propres projets... Et voir le groupe se diviser ou se rassembler autour des évènements du livre (comme le fait de terraformer ou non Mars, de négocier le traité juridique de Mars, une éventuelle révolution...) est tout bonnement passionnant. Et le point fort du livre est que chaque point de vue expose une conviction, l'argumente et parvint à faire profondément comprendre au lecteur les valeurs d'un personnage, ce que j'ai rarement vu aussi bien exécuté ! Pour vous donner une idée, au début du livre j'étais comme un fou à l'idée d'une terraformation de Mars, je me disais "ouais, trop cool, ce sera habitable, une nouvelle terre, blablabla..." Et bien le personnage d'Ann, en quelques chapitres, a réussi à me faire embrasser son point de vue, et je n'avais plus envie de voir Mars transformé, je voulais, comme ce personnage, en garder l'originelle exception et pureté des paysages... C'est quelque chose de très intéressant lorsqu'un roman parvint, par le point de vue d'un de ses personnages, à renverser complètement l'avis préconçu d'un lecteur : cela ne prouve peut-être pas le bien-fondé du point de vue, mais fait bien apparaitre la qualité du traitement narratif qui conduit à l'identification au personnage et à l'appropriation de ses enjeux, et ça c'est génial !
Je tiens par-là-même à souligner la qualité des descriptions de paysages et d'évènements qui sont par leur nature même extra-terrestre et non-observable sur terre : les visions dépeintes sont absolument saisissantes par leur justesse et leurs couleurs uniques.
Le récit en lui-même est construit en Huit parties, chacune marquée par la personnalité d'un des personnages dont le point de vue sera utilisé pour raconter les évènements qui vont constituer la grande Histoire de Mars. Celle-ci est constituée de forts évènements politiques très intéressants à suivre dont les dernières parties m'ont beaucoup plus pour plusieurs aspects que je me retiendrais de spoiler ici.
Le roman fourmille de référence, de théories et d'explications politiques, philosophiques, religieuses, sociologies ou scientifiques, qui en font une véritable mine d'or pour qui souhaite réfléchir sur le monde. Chose que j'aime beaucoup faire, vous vous en doutez.

Ce livre est long... Je sais, je sais, je sais : ce n'est pas un défaut ! Moi-même je me suis régalé de très gros pavés comme Le Nom du Vent, mais là... Je pense que la complexité et la rigueur scientifique du récit accentuent cette longueur, puis-ce que, somme toute, le livre ne fait que 550 pages ! Mais voilà, c'est dense. Trop dense, parfois même indigeste. Et c'est long ! Que c'est long ! Vous connaissez le mot saturation ? Et bien c'est exactement ce mot que j'utiliserais pour décrire mon état une fois arrivé à la moitié du roman. Pour tout dire je me suis arrêté dans ma lecture par ce que j'en avais marre, bien que le récit me captivait, et je ne l'ai repris que... un mois plus tard ! Oui, c'est le temps qu'il m'a fallu pour retrouver l'envie de lire le livre ! Et ça me frappe d'autant plus que c'est la première fois que ça m'arrive : jamais je n'ai arrêté de lire un livre en plein milieu ! Et que le roman m'ait fait adopter ce comportement me frustre et me rend d'autant plus grognon...
De plus, les idéologies politico-philosophiques des personnages sont intéressantes à suivre, mais j'ai souvent eu l'impression de retomber sur des idéologies de la guerre froide mêlées à un poil de réflexions sur le capitalisme... c'est des réflexions qui peuvent être intéressantes, mais qui, avec le recul du temps (nous sommes en 2014... les années 90 sont assez lointaines maintenant) font apparaitre pas mal de "trous" dans la conception du monde envisagée, et des thèmes centraux dans notre monde moderne n'apparaissent tout simplement pas dans le livre. C'est dommage, mais je ne peux pas attendre d'une œuvre qu'elle soit en avance de 25 ans sur son temps.

Au final, un récit passionnant, bien mené, intelligent et réfléchit. Si j'ai été très intéressé par cette lecture, je me dois de lui reconnaitre également une écriture très lourde et trop dense, qui rends la lecture longue et parfois pénible. Et dire ça me peine, car par extension on pourrait presque dire qu'un récit, pour être plaisant, ne doit pas être intelligent et précis à chaque page... ce qui est assez démoralisant au final.
Mais bon, je garderais un très bon souvenir de ce roman qui s'est révélé être une petite mine d'or, dépassant les frontières du réalisme pour m'offrir une vision précise et complexe d'une page à venir de l'Histoire de l'humanité.
Je compte bien lire le second et le troisième tome, mais je vais avant ça passer quelques jours à regarder des dessins animés histoire de "purger" la surcharge épuisante entrainée par ma lecture !
Le cycle de Dune, Tome 6 : La maison des mères Le cycle de Dune, Tome 6 : La maison des mères
Frank Herbert   
Ayant adoré les cinq premiers tomes, je me suis lancé avec délectation sur celui-ci qui fut le dernier de la série.
Malheureusement je n'ai pas aimé ce texte qui m'a semblé bien loin de l'univers original. Le gohla Duncan Idaho n'est qu'une pâle incarnation de son "ancêtre", les sœurs du Bene Gesserit ont perdu leur dimension mystérieuse, les "furies" ne sont pas à la hauteur des promesses qu'elles apportaient pour le récit, la fin bien que surprenante est peu compréhensible, ou mériterait un autre développement... De plus, je ne sais pas vraiment l'expliquer, mais ce dernier tome m'a laissé un vrai sentiment de malaise, quand les autres procurent un réel enthousiasme.

par ETARCOS
Au bonheur des ogres Au bonheur des ogres
Daniel Pennac   
Le premier opus de la saga Malaussène est tout simplement jubilatoire. Tous est réussi ici pour faire de cette lecture un prenant divertissement : des personnages loufoques et rocambolesques, des situations comiques et trépidantes, un humour noir , de la dérision, du grave aussi…
Sur font d’attentats, Benjamin Malaussène, bouc-émissaire et responsable de famille, le tout bien malgré lui, se voie mêlé à une enquête policière dont il est le principal suspect. C’est une histoire aux multiples trames qui s’entrecroisent à un rythme fou sous la plume tonic et impertinente d’un auteur qui joue à merveille avec les limites de la vraisemblance et de l’extravagance.
Quel plaisir, quel sens de la narration… parce que sous l’apparence compliqué et dispersé du début du roman avec ses multiples personnages, il y a une extraordinaire construction de l’intrigue qui m’a tenu en halène jusqu’à la dernière ligne où tout prend forme, où tout s’éclaire.
Mon personnage préféré : Julius, le chien épileptique de Benjamin.
Bref, je ne vous parlerai pas de l’histoire, des personnages, du qui fait quoi, avec qui… je risquerai de vous désintéresser de ce livre. Je vous dirais simplement que j’ai adoré la lecture de ce roman. Roman tellement déjanté, si plein de fantaisie et de burlesque que je ne peux que m’écrier – « Vivement la suite ». Vivement retrouver Benjamin et toute sa tribu, Belleville, ses p’tits vieux… dans « La fée carabine ».


par RMarMat
De bons présages De bons présages
Terry Pratchett    Neil Gaiman   
Croisé un auteur avec un univers bien à lui (Neilounet) et un auteur complètement barré dans ça tête (Pratchettounet).
Et vous obtenez se roman un pur concentré d'humour noir, d'histoire qui malgré le comique et l'univers pourrais pourquoi pas être cohérent, des personnages tous plus spéciaux les uns que les autre. En somme le livre est lui même personnage tant l'univers est travaillé. Un très très bon livre pour se détendre mais qui risque de vous donnez mal au côtes !!!

par Gyna
La Source au bout du monde, tome 2 La Source au bout du monde, tome 2
William Morris   
Où se poursuivent et s’achèvent les aventures de Rodolphe qui devra affronter bien des périls dans un Moyen Âge merveilleux où il croisera de magnifiques femmes-fées enchanteresses, de courageux chevaliers et autres terrifiants tyrans.

par Hillja
Paris est une fête Paris est une fête
Ernest Hemingway   
Je termine "Paris est une fête".
Avant tout, une description du Paris de l'entre-deux guerre vécu et imaginé par des auteurs américains en quête d'idéaux. Une étude sur l'écriture, ses hésitations, sa maturation, ses exigences. Des portraits d'auteurs, pètes et romanciers, de mécènes, de boxeur.
Un livre essentiel pour comprendre le génie d'Hemingway, sa douleur, son rapport au monde et à l'humain.
Un livre qui donne envie de (re)lire son oeuvre avec un autre regard, celui de l'intérêt qu'il portait aux rencontres de l'autre, alter, ego, simple.