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Bibliothèque de Leeyou : Liste d'argent

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Keleana, Tome 1 : L'Assassineuse Keleana, Tome 1 : L'Assassineuse
Sarah J. Maas   
Bon allez, je me lance.

Que dire? Commençons par ce qui est simple: j'ai lu ce livre en anglais, pas parce que j'en avais forcément envie mais surtout parce qu'on avait pas encore de renseignements sur une éventuelle date française. Pas de grosses difficultés malgré mon petit niveau dans la langue de Shakespeare. On fait plutôt vite le tour du vocabulaire spécifique à l'auteur et à l'histoire et finalement, on comprend très bien sans avoir besoin de passer son temps dans le dico. Bref, je ferme cette petite parenthèse quant à la VO et je m'intéresse un peu à l'histoire.

L'action commence dès le premier chapitre, ce qui est très appréciable, on entre directement dans le vif du sujet avec l'arrivée de Dorian à Endovier. Malheureusement, on ne garde pas longtemps ce rythme. Ce que je reproche le plus c'est sans doute le côté "évident" du déroulement. Aucune vraie surprise, le méchant est ciblé dès le départ, aucun gros retournement de situation. J'aurais sans doute aimé une histoire plus axée heroic-fantasy, sans histoire de magie au milieu, je trouve que ça enlève son charme à cette histoire d'assassin rondement bien menée au début. Mais c'est un avis partial, j'ai fait une overdose de magie depuis quelques années et je suis cruellement en manque de fantasy médiévale donc ne vous arrêtez pas à ça.

En revanche, l'évolution des personnages est très réussie je trouve, elle est plutôt lente et même si elle n'est pas forcément surprenante, on prend beaucoup de plaisir à suivre les changements de Celeana et de tous les autres.

Au niveau des personnages:
Mention spéciale pour Chaol qui est, de loin, mon personnage préféré. J'aime bien Dorian et son père aussi. Celeana est assez réaliste ce qui la rend assez attachante mais les autres m'ont paru très fade et sans intérêt. J'aurais aimé en savoir un peu plus sur le duc et Kaltain. Nehemia, quant à elle, me tape prodigieusement sur les nerfs mais on sent qu'elle a son rôle à jouer.
Voila, j'ai dit le principal de ce que m'avez laissé la lecture.

Maintenant, je pense que ce premier tome était plus une longue introduction pour la suite, on sent que Sarah Mass prépare le terrain pour Crown of Midnight et c'est tout à son honneur de ne pas se précipiter mais du coup, ce tome-ci, on s'ennuie un peu au bout d'un moment.


J'achèterai sans doute le deuxième en anglais aussi mais quand même, il faut que je m'indigne: pourquoi changer Celeana en Keleana et honnêtement "l'assassineuse" ça ressemble à rien comme mot (et ça n'est pas dans le dictionnaire), pourquoi ne pas garder le titre ou alors faire comme les italiens qui ont traduit 'Throne of Glass' par Le Trône de Cristal, ça sonne quand même mieux, non?
Bref je pense que "Throne of glass" est bien plus accrocheur que "L'assassineuse", il manquerait plus qu'ils changent la couverture et pour moi, ils auraient perdu tout ce qui fait que j'ai voulu lire ce livre.

Encore une fois, ce n'est que MON avis.


En conclusion, je dirais que c'est une lecture agréable qui demande à être approfondie dans le prochain tome mais qui peut faire passer un agréable moment à tous les amateurs de fantasy.

par Eleann
Bloodlines, Tome 1 : Noire Alchimie Bloodlines, Tome 1 : Noire Alchimie
Richelle Mead   
J'ai trouvé cette lecture plutôt moyenne du début à la fin. On comprend bien qu'on est plus avec Rose de Vampire Academy, bien sûr Sydney est différente et le personnage en soi est plutôt réussi. Le bémol a mon sens vient de l'histoire à laquelle j'ai moyennement accroché, il n y a quasiment pas d'actions tout le long avec une petite accélération en fin de roman, l'intrigue pas très "intriguante" ni très interessante. Je ne lirai pas la suite

par Leeyou
Rebelle du désert Rebelle du désert
Alwyn Hamilton   
«Hundreds of prayer cloths were tied around rocks and stakes all the way up the mountain, but God had failed here.»

J'ai aimé ce livre dès la première page et une fois lancée dans ma lecture, il m'a été impossible de m'arrêter tellement cette lecture fut addictive. Quelques heures de pur délice.

Rebel of the Sands est une surprise pour moi. J'étais intéressée par ce roman mais je savais à peine de quoi il parlait et je n'étais même pas sûre que l'histoire me plairait.
Pourtant rapidement ça a été comme une évidence. Et je me suis retrouvée complètement en admiration face à tout ce que représente ce roman. Il n'y a pas un seul aspect de tout ça que je n'ai pas aimé.

Déjà, la plume de Alwyn Hamilton est très agréable à lire. Elle est fluide et l'auteure nous a offert un récit assez visuel, bien détaillé... Elle a une plume qui nous pousse à toujours aller plus loin.

J'ai adoré l'univers de Rebel of the Sands. Je ne saurais pas l'expliquer mais il est vraiment complet et je l'ai tout bêtement adoré.
En plus de cela, les légendes, les croyances et même les histoires sur le Prince Rebelle m'ont énormément plu !

Quant à l'histoire, c'est celle d'Amani une fille du désert qui désire depuis toujours de quitter Dustwalk la ville dans laquelle elle a grandi. Quand elle trouve enfin l'occasion de fuir Dustwalk, elle le fait en compagnie de Jin qui est un fugitif recherché pour trahison.

J'ai beaucoup aimé l'histoire en elle-même. Alwyn Hamilton a très bien su la mener et la développer. Elle n'a rien fait trop vite et elle nous a même réservé quelques bonnes surprises ! [spoiler]Comme le fait que Jin soit un prince, le frère du Prince Rebelle Ahmed ou que Amani soit une demdji - la fille d'une mortelle et d'un djinn.[/spoiler]

J'ai beaucoup aimé les personnages. Et comme pour tout le reste de Rebel of the Sands, je les ai aimé dès le début. Par la suite, très rapidement, je me suis retrouvée à m'attacher à eux alors que parfois il me faut plus qu'une cinquantaine de pages pour m'attacher à un seul personnage.

Déjà, j'ai beaucoup aimé Amani. Elle est très talentueuse avec un pistolet entre les mains. Et puis, elle a un petit côté badass que j'aime beaucoup.

Jin est super. Il a du charme et il est très attachant.

Les personnages secondaires sont supers, eux aussi. Je les aime beaucoup et je n'ai eu aucun mal à m'attacher à Ahmed, Shazad, Maz, Izz, Hala, Delila... [spoiler]La mort de Bahi était tellement surprenante et rapide que je suis restée sur le cul pendant quelques secondes. Et ça m'a rendue triste parce que mine de rien je l'adorais déjà ![/spoiler]

Côté romance, je suis très satisfaite de ce que j'ai pu découvrir dans ce premier tome. Même si c'est clair dès le départ, la romance n’empiète pas non plus sur le reste de l'histoire, l'auteure garde son objectif.
En plus, j'ai trouvé que Alwyn Hamilton y mettait de l'émotion et qu'il y avait vraiment quelque chose entre Jin et Amani, ce n'était pas plat et juste une romance pour dire en coller une dans le récit. :)

J'ai toujours un peu peur que les fins des livres soient bâclées pour dire mettre un point final à ce tome et passer à autre chose. Mais bien heureusement, l'auteure n'a pas précipiter sa fin et l'a fait dans les règles de l'art.
C'est pour quoi elle m'a énormément plu. Elle nous fait clairement comprendre que ce n'est que le début et elle promet une suite vraiment intéressante.

En conclusion, c'est un travail complet qu'a rendu Alwyn Hamilton avec Rebel of the Sands. Avec un univers, une intrigue et des personnages extraordinaires dont je suis fan depuis la première page.
Je lirais le second tome avec grand plaisir et maintenant, je l'attends avec impatience.
[spoiler]Une nouvelle aube! Un nouveau désert![/spoiler]

«I believe money and guns get you a lot further in a war than magic these days.»

par Sheo
Runes, tome 3 : Grimnirs Runes, tome 3 : Grimnirs
Ednah Walters   
Génial.

Comme cela plusieurs années que j'avais lu le tome 2, j'appréhendais de commencer ce troisième opus, car je ne me souvenais que vaguement de l'intrigue. Mais dès le premier chapitre, je me suis replongée dans l'histoire, pour ne plus en sortir. J'adore.
Je n'appréciais pas particulièrement Cora dans les premiers romans, mais là ce fut une vraie révélation. Elle m'a beaucoup plu dans cette suite, même si par moment, je regrette son manque de caractère. Elle a tendance à prendre une décision et à faire totalement l'inverse la minute d'après. Mais bon on lui passe vite ses travers car sa romance avec Echo est magnifique.
Et j'ai adoré les clins d'oeil de l'auteure à la série Supernatural, qui fait partie de mes séries préférées.
C'est une saga à lire.

par Avalon
Le Prince des ténèbres, Tome 3 : Combustion spontanée Le Prince des ténèbres, Tome 3 : Combustion spontanée
Jeaniene Frost   
Vous vous doutez bien que j'allais pas attendre DES MOIS pour qu'il sorte en français... Alors voilà: WOAH! J'ai besoin d'une minute pour me remettre de cette lecture avant d'écrire quelque d'intelligible!
Si à la fin du tome 2, j'hésitais encore quelques peu entre Bones et Vlad, la question ne se pose plus à présent: VLAD est vraiment incroyable, sublime, génial, bref tout ce que vous voulez.
Commençons donc par le commencement (et je peux vous dire que ça commence fort)
[spoiler]Leila et Vlad se sont lancé à la poursuite de leur ennemi commun. Dès le départ, Leila doit faire face à l'instinct surprotecteur de son mari qui va bien évidemment déclenché des disputes mais aussi des scènes touchantes qui vous font regretter que Dracula n'existe pas réellement (du moins cette version de Dracula).
Mais Leila est rapidement enlevée par Szilagyi et soumise à toute sorte de tortures (je vous laisse le soin de découvrir quelle genre par vous même) dans le but de forcer Vlad à commettre des actes irréfléchis par colère. Avec l'aide de Cat, il parvient à la récupérer et ils se cachent à Végas le temps de se marier à la façon vampire. Puis, une nouvelle chasse commence parce que la vie de Leila est toujours en danger. Finalement, c'est grâce à l'aide d'un autre vampire (dont je ne dirai pas le nom pour maintenir un peu de suspens) qui les mènera à leur ennemi. [/spoiler]
Oh, et petite parenthèse, Vlad va dire deux mots à Hugh et on ne peut qu'applaudir, moi je vous dis, c'était géant.
Il y avait quelques traces d'humour par ci par là, mais ce qui m'a littéralement fait éclater de rire c'est la confession de Vlad dans l'épilogue. Je vous jure, ça m'a tuée.
Quoi qu'il en soit, Vlad m'a brisé le coeur plus d'une fois, sa terreur à l'idée de perdre Leila est tellement déchirante qu'on ne peut que l'aimer d'avantage pour cela.
Bon alors voilà, terminons ce commentaire par une nouvelle qui devrait faire plaisir à plus d'une personne, la petite phrase du livre qui m'a vraiment soulagée parce que la fin est, comme on aurait pu s'y attendre, intriguante. La voilà: "Vlad and Leila will return in 2016 for the conclusion to the Night Prince series" (Vlad et Leila reviendront en 2016 pour la conclusion de la série Le Prince des Ténèbres). Bonne nouvelle non?
Bref, une suite comme on les aime.


par Sweety
Une nuance de vampire, Tome 1 Une nuance de vampire, Tome 1
Bella Forrest   
Un premier tome qui pose les bases de l'histoire.
Sympa à lire, ça change des autres histoires de vampires.


par Adèle
Rose Morte, Tome 2 : Trois Épines Rose Morte, Tome 2 : Trois Épines
Celine Landressie   
http://leden-des-reves.blogspot.fr/2013/04/rose-morte-celine-landressie.html

Rose Morte 2 est un roman que j’ai reçu pendant le SWAP « La Magie en littérature », et ohlala, quel cadeau, je vous le dis ! Pourquoi ne me le suis-je pas procuré plus tôt, moi, hein ?

Ce deuxième tome nous permet de retrouver Rose quelques menues années après le premier tome (en vérité, bien plus, mais chut ! ;) ). Cette fois-ci, les évènements se produisent en 1789. 1789… qu’est-ce donc, déjà ? Le premier qui me dit « je ne sais pas », grrr, hihi ! Bref, les chambardements ne se font pas qu’à Paris, et il semblerait qu’il y ait de l’activité, du danger, même, au sein du monde auquel elle appartient désormais. Elle doit faire face aux côtés de son mentor, assez difficilement et pour plusieurs raisons, à tous ces soulèvements qui sont bien plus graves qu’on ne pourrait le croire de prime abord…

Niuk. Comment voulez-vous faire un bon résumé avec tout ce condensé d’intrigues, de retournements, d’éléments importants, de… hein ? Le résumé officiel est brillant, concis et il ne dit juste pas ce qu’il faut en dévoilant les éléments pour vous donner envie de plonger dedans.

Comment a été ma lecture ? Très simple. Délicieuse. J’ai été embarquée du début à la fin, je l’ai lu – dévoré selon certains – avec un plaisir non feint, plongeant dans cet univers inconnu et tellement charmeur dont Céline Landressie nous a ouvert les portes. Des livres comme ça ? C’est l’extase, pour des lecteurs qui savent apprécier ce qu’ils ont entre leurs mains ! La saga Rose Morte est un pur bijou. Le tome 2, surtout, puisque j’ai déjà chroniqué le 1. Pourquoi donc ce tome 2 est merveilleux ?

Tout d’abord, les premiers mots ne peuvent que vous plonger dans une envie continuelle d’aller plus loin. Je l’avoue, j’ai tenu deux heures avant de craquer et de rouvrir le livre pour déchiffrer ces mots venus d’une autre époque. Oui ! Céline Landressie a gardé cette merveilleuse plume un peu ancienne, qui vous transporte aux côtés de Rose et d’Artus et… aaaaah, c’est tellement beau, je suis en admiration devant. C’est une des premières choses que j’ai notées, et que j’ai réellement appréciées.

Ensuite ? Les caractères des personnages. Parfaitement entiers. Rose est un personnage que j’aime énormément, parfaitement butée et pourtant humble, toujours à se remettre en cause, fière et déterminée pourtant ! Sa personnalité est géniale. Pas facile à vivre, mais géniale. Ensuite, les deux frères, Artus et Adelphe. Eux aussi, je les aime ! Butés, mystérieux… je suis sous le charme, je vous l’avoue clairement ! Ils dégagent une aura particulière qui nous envoûte littéralement ! Ensuite, il y a Vassili, je ne vous dirai pas de qui il s’agit, mais j’ai aussi énormément d’affection pour lui. Céline, tu as réussi un prodige, je me demandais comment l’appréhender à la base, mais après, au fur et à mesure, je l’ai vraiment trouvé touchant. Il a tellement sa place, ici !
Concernant les personnages secondaires, qu’on rencontre plus ou moins régulièrement, je les croyais presque de chair et d’os, à force !

Oui, parce que voyez-vous, cette œuvre a beau être une œuvre de fiction et même de nous faire part de surnaturel, hein, le réalisme de tout ceci me laisse toujours sur les fesses. Les détails, les précisions, le contexte… tout contribue à vous faire voyager dans le temps avec bonheur ! Rien n’est laissé au hasard et mon admiration pour l’auteure n’en allait que crescendo plus je lisais !

Autre chose aussi a suscité mon admiration totale, complète, irrémédiable… les complots et les soulèvements dont il est question ! Huh ! Il y a des moments, j’avais l’impression de perdre pieds, sans le faire complètement, suivant les raisonnements, les découvertes, les… tout ! J’appelle ça, personnellement, un travail de malade. Génial. C’est pas de la poudre devant vos yeux, c’est vraiment quelque chose qui vous laisse à la fin du livre « woah. ». Quand même, n’est-il pas ?

Le seul point, peut-être, qui me fait passer en dessous du coup de cœur (mais il a une place de choix dans mon cœur et dans ma biblio, obligé), c’est le réalisme de certaines scènes. Les combats, les… mises à mort, si on veut, sont un peu trop représentatives, même si ce n’est nullement un défaut, au contraire. Ce sont juste, une fois de plus, mes goûts personnels qui parlent. C’était quand même rassurant de percevoir la réaction de Rose après ce genre de scènes, et de se rendre compte que j’avais la même, en fait ! Hihi !

Céline Landressie réussit à ménager tout au long de son deuxième tome une tension horrible et parfaite. Dans plusieurs domaines, d’ailleurs, il me faut le préciser. Entre Artus, Vassili, Adelphe, Rose… vache, il y a des moments, on est pendu au livre pour plusieurs scènes, et le premier qui vient vous déranger pendant ces situations c’est « grrr, je mords ! ». Impressionnant ! Et puis, justement, ce soulèvement qui a lieu dans le monde obscur installe une ambiance particulière, vous aussi, vous êtes presque régulièrement aux aguets, sans compter que le soulèvement français installe lui aussi la même ambiance… bref, tout s’entrecroise parfaitement bien sans que cela soit too much.

Je crois qu’il va falloir que je m’arrête, je pérore, pérore et pérore… mais quand vous vous retrouvez avec un livre pareil entre les mains, vous ne pouvez qu’en parler pendant des heures.
Vous n’avez pas encore lu Rose Morte 2 ? Fichtre, vous passez clairement à côté de quelque chose de merveilleux, faites-moi confiance ! Une plume extraordinaire ; des personnages géniaux aux caractères entiers qui sauront vous charmer ; un sens du détail, du contexte qui vous emportera réellement à l’époque où la fiction se situe, vous faisant presque oublier qu’il s’agit d’une fiction, d’ailleurs ; une tension parfaite et… et encore tellement de choses. Rose Morte 2 ? Génial. Et bien plus encore !
Ce sera un 19.5/20 pour moi !
Ça peut pas rater ! Ça peut pas rater !
Gilles Legardinier   
On dit que les hommes viennent de Mars et les femmes de Venus mais d’après moi, Gilles Legardinier doit s’être égaré en chemin et venir de Venus. Sinon, comment expliquer qu’un homme comprenne si bien les femmes et décrive si bien leurs émotions.
Dans “Ca peut pas rater”, l’auteur nous fait partager la vie de Marie après sa rupture avec Hugues. Si l’héroïne nous apparait d’abord dévastée, elle est pleine de ressources. Entourée par ses ami'(e)s, sa famille, elle rebondit en multipliant les bons et mauvais plans.
Je dis partager la vie parce qu’à travers la plume de Gilles Legardinier, on a vraiment l’impression de participer à la vie de Marie.
Lire ce roman s’est aussi être envahi par les émotions, passer du rire aux larmes en quelques pages.
D’ailleurs, à ce sujet, je tiens à préciser à tous les usagers de la ligne de bus 27 que non je ne suis pas folle, non il ne faut pas m’enfermer avec Marie et Emilie, j’ai juste eu un fou rire mémorable à la lecture des aventures du lapin et de la fée.
Si vous souhaitez passer un super moment, si vous cherchez un vrai remède contre la déprime automnale, n’hésitez pas et foncer chez votre libraire et comme moi, vous globicherez “ça ne peut pas rater”
Jane Eyre Jane Eyre
Charlotte Brontë   
Très joli roman. J'ai beaucoup aimé. Charlotte Brontë n'est pas tout à fait dans le même registre que Jane Austen car Charlotte a un univers beaucoup plus sombre que Jane

par marjolen7
Marquer les ombres Marquer les ombres
Veronica Roth   
«Honor has no place in survival.»

D'habitude, j'écris mon commentaire sur un livre dès que je l'ai terminé. Mais pour Carve the Mark (jamais je ne dirais le titre français je trouve que ça sonne bizarrement), j'ai hésité pendant plusieurs jours avant de me décider à finalement dévoiler mon avis sur ce roman.

Je tiens à préciser que ce commentaire risque grandement de ressembler à un brouillon. Je suis comme ça quand mon cerveau s'emballe et que j'ai trop d'idées pour prendre le temps de tout faire correctement sans prendre le risque d'en perdre une.
Même ça c'était brouillon, tiens.

Pour ceux qui ne le savent pas, il y a une polémique autour de ce livre. Effectivement, de nombreuses personnes ont trouvé le fait que le peuple Shotet vu comme les sauvages et les méchants de l'histoire ne soit pas très pâles comme étant quelque-peu raciste.
Ouais. Alors, pour ma part, j'ai parfois du mal à me souvenir de la couleur de cheveux d'un personnage alors me souvenir de sa couleur de peau, c'est le même problème. Je n'y prête pas plus attention que ça sauf si c'est un élément important de l'histoire. Et dans le cas de Carve the Mark, c'est plus un détail qu'autre chose. En plus, ils ne sont pas tous mates de peau donc...
Je trouve ça dommage qu'on condamne un livre pour un détail comme celui-ci. Nous sommes en 2017. Oui, le temps passe vite. Bien que le racisme soit un problème toujours existant (je le sais parfaitement puisqu'il y a peu encore je faisais un travail là-dessus), je crois que nous sommes assez évolués pour faire la différence entre un acte raciste et un simple détail sans réelle importance.
Selon moi, je crois qu'il faut aussi tenir compte que c'est un livre, une fiction pure. L'histoire se déroule carrément dans une autre galaxie!
D'ailleurs, si on commence à trouver un aspect de ce livre insultant, on peut en trouver d'autres et dans tous les livres publiés à ce jour. Peut-être que demain des astronomes vont se pointer pour faire une scène parce que la galaxie dans ce livre n'existe pas et que certains aspects du monde de Carve the Mark ne correspondent pas à ce que la nature est capable de créer dans de telles conditions blablabla et qu'ils vont prendre ça comme une insulte à leur métier? Ou peut-être que quelqu'un va se dire que le fait que Cyra soit brune est un manque de respect envers les blondes?
C'est peut-être un peu exagéré mais ce que je veux dire c'est qu'à partir de là, on peut aller partout.
Des méchants à la peau sombre désignés comme des sauvages? Je veux bien comprendre que ça puisse en blesser certains vu comme ça. Mais je pense aussi que c'est bête de se laisser vexer par ça. Parce que ça n'a rien de raciste dans le contexte de Carve the Mark. Je pense que le choix de l'auteure par rapport à la couleur de peau des Shotet s'est basée sur le fait qu'à l'origine ce sont des nomades qui ont des racines un peu partout ce qui a créé une certaine mixité. Et si ça peut vous aider à vous sentir mieux, ils ne sont même pas méchants ni sauvages. Ils ont des croyances et des rites intéressants selon moi et ils sont vus ainsi parce que comme tout le monde ils ont des ennemis et ceux-là ne vont certainement pas aller nous dire "Ils sont beaux avec leur peau sombre et leur côté aventurier, vive les Shotet!"
Sinon, les lecteurs pourraient aussi se sentir blessés par le fait que les Thuvhésit sont pâles et pacifiques et qu'ils sont littéralement des faibles et des mauviettes aux yeux des Shotet. Le monde n'est rose d'aucun côté. Donc, je ne pense pas qu'on puisse parler de racisme.
Aussi faut prendre en compte que les Shotet sont définis comme des sauvages aux yeux de leurs ennemis (qui ne vont certainement pas parler d'eux avec des mots doux) parce qu'ils ont débarqués de nulle part et ils se sont installés sur la planète des Thuvhésit sans avoir la moindre envie de changer ce qu'ils étaient aka leurs croyances et de s'intégrer au peuple de Thuvhé.
Pour en revenir aux mots doux, puisque certains trouvent ça insultant que les Shotet soient vu comme des brutes par les Thuvhésit. Quand vous avez des ennemis, ou simplement des personnes que vous n'aimez pas, rassurez-moi vous les insulter un minimum quand-même? Sinon la définition du mot ennemi est quand-même mal interprétée. AH aussi, si jamais Veronica Roth avait écrit un roman où les ennemis ne sont pas vraiment méchants les uns envers les autres, il y en auraient probablement qui auraient fait la remarque alors au bout d'un moment, faut savoir ce qu'on veut.^^
Au-delà de ça, des tas de personnes ont aimées Divergente et pourtant on aurait pu trouver insultant le fait que par exemple les Fraternels ont l'air de gars qui ont échangés leur cerveau contre une salade. Pourquoi aucune personne étant pacifique, végétarienne ou quoi que ce soit dans le genre n'a pas trouvé ça insultant? Comme je vous disais plus haut, on peut trouver des choses insultantes dans des tas de livres si on cherche à se faire insulter. Autrement, on peut juste apprécier une histoire à sa juste valeur sans se prendre la tête avec un détail qui n'a aucune portée sur l'histoire en elle-même. Personnellement, je lis pour le plaisir et pas pour trouver des défauts à chaque phrase.
Pour finir, s'il y avait eu un véritable problème de racisme ou quel qu’il soit avec ce roman, je doute que les maisons d'éditions auraient acceptées de l'éditer. Et puis sérieux, Veronica a une réputation à tenir après le succès de Divergent! ;)
Au final, Veronica Roth a juste voulu nous montrer différentes cultures, différents peuples et fallait bien qu'il y ait un méchant sinon ça n'aurait eu aucun sens, fallait bien qu'ils soient différents pour être nommés 'différents peuples' et dans le cas du méchant, il fallait bien qu'il appartienne au peuple le moins compris et accepté de leur galaxie sinon ça n'aurait eu aucun sens. Et je le rappelle, étant sans origine précise puisqu'ils étaient des nomades et qu'ils viennent donc d'un peu partout, il y avait plus de chances pour qu'ils soient bronzés, dirons-nous, plutôt que blancs comme des cachets d'aspirines. Voilà.

Cela mis-à-part, je vous présente mon avis sur ce livre. Non, ça n'avait toujours pas commencé.

Carve the Mark est un livre dont je ne savais pratiquement rien lorsque je l'ai commencé. Je suis donc partie à la découverte de cette histoire et j'ai été agréablement surprise.

Effectivement, en plus d'avoir une très belle couverture et une mappemonde dont je suis tombée amoureuse, l'histoire m'a énormément plu!

On découvre Akos Kereseth qui est un Thuvhésit et Cyra Noavek qui est une Shotet. Rien ne semblait pouvoir les mener à se rencontrer jusqu'au jour où Akos est emmené au manoir des Noavek aka la famille au pouvoir sur les terres Shotet.
(PAUSE: C'EST QUOI CES NOMS?!)
Ils vont tous les deux se retrouver à devoir cohabiter et ils vont devoir s'entraider pour obtenir ce que chacun désire. Mais bien-sûr, Ryzek Noavek, le grand-frère de Cyra et le tyran qui dirige les Shotet, va être un obstacle parmi tant d'autres entre Cyra et Akos et ce qu'ils désirent mais sûrement le plus dangereux de tous.
Je crois que j'ai jamais fait un résumé aussi nul. ☺

J'ai adoré le monde qu'a érigé Veronica Roth. Je l'ai trouvé intéressant et j'avoue que je ne serais pas contre un petit voyage là-bas en mode exploratrice (aka Louan la nouvelle Dora). Chaque planète a sa particularité, chaque peuple est différent et ça m'a plu cette diversité chez les personnages qu'on a l'occasion de croiser. En plus que les personnages en question ont des don-flux soit un pouvoir particulier et unique chez chacun d'entre eux.
Je serais curieuse de savoir quel serait mon don-flux, tiens...☺
BREF.
Le monde m'a amené à aimer l'histoire puisqu'ils sont liés. Sans le monde qui va avec, l'histoire n'aurait clairement pas beaucoup d'intérêt.

En plus de cela, je trouve que Veronica Roth a vraiment bien su mener les choses. Et je me suis plongée dans cette histoire avec une facilité qui ne m'était pas venue depuis un moment.
Une fois confortablement installée dans mon lit (et malade mais ce n'est qu'un détail), je n'ai plus arrêté de lire. (Sauf pour aller vider ce que contenait mon estomac. Et même ce qu'il ne contenait pas d'ailleurs. Charmant, hein?)

J'ai beaucoup aimé les personnages. Ils sont attachants et chacun est différent (comme je l'ai déjà dit) donc ça m'a énormément plu. Je suis le genre de personne qui béni la différence et Veronica Roth a su l'offrir avec tout ce que j'aime. Donc, je n'allais certainement pas venir m'en plaindre.

Cyra est une héroïne comme je les aime. Au début, elle ressemble à la copie parfaite d'une armoire à glace. Elle est menaçante et dangereuse grâce à son don-flux. Et au fil de la lecture on découvre qui elle est sous toute cette couche de glace et je l'ai trouvé lumineuse et attachante.
Bref, je l'ai beaucoup aimé. Je l'ai même carrément adoré. C'est mon nouveau modèle dans la vie. ;)

Quant à Akos, je m'y suis attachée de la même façon qu'avec Cyra. Il a une personnalité qui m'a beaucoup plu. Il semblerait presque plus sombre que Cyra par moments mais il a quelque chose de chaleureux comme un petit feu dans une cheminée que j'ai aimé. Bref, je vais tapisser les murs de ma nouvelle chambre (à la fin du mois) avec son nom. AKOS KERESETH. En plus, ça sonne bien. Que demander de plus?

Les personnages secondaires m'ont beaucoup plu. J'ai aimé détester Ryzek et j'aurais bien mis mon poing dans la figure de Vas plus d'une fois. Bien que j'aurais sûrement eu plus mal que lui, ce qui est carrément contre-productif mais bon. ☺
J'ai aussi beaucoup aimé Isae, Cisi, Jorek et Teka.

Par rapport à la romance, je suis bien heureuse que Veronica Roth ait su prendre son temps pour bien la développer. OK, ça fait un peu cliché les deux ennemis qui finissent par tomber amoureux. Mais quand un cliché est bien fait, il peut se révéler très plaisant. Et dans le cas présent, j'ai adoré la relation mise en place entre Cyra et Akos. Il y a des moments entre eux, j'ai cru que j'allais fondre (et ça n'avait rien avoir avec la fièvre).
Bref. J'ai trouvé qu'ils se complétaient très bien, tous les deux.
[spoiler]Oh et, suis-je la seule amoureuse de Isae/Cisi?[/spoiler]

Pour finir, parce que je n'ai pas grand-chose d'autre à dire, la fin m'a clairement donné envie d'avoir le second tome tout-de-suite. Attendre va être une torture. [spoiler]Si Cyra n'est pas une Noavek, qui est-elle? Le père de Ryzek donc, toujours vivant? Il est où? Qu'est-ce qu'il foutait pendant tout ce temps? Vont-ils réussir à sauver Eijeh?[/spoiler]

En conclusion, Carve the Mark est pour moi un coup de cœur. Je suis de ceux qui ont aimé Divergent mais Carve the Mark, c'est un tout autre level.
Je conseille donc vivement à ceux qui auraient entendu parler de la polémique de passer au-dessus et d'aller se faire leur propre avis. Selon moi, Carve the Mark vaut le détour.

«we rose, and became soldiers, so we would never be overcome again.»

par Sheo