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Il avait mis près de dix ans à se débarrasser de ce sentiment d’abandon et voilà qu’à nouveau il s’emparait de lui : l’impression d’avoir été mis sur la touche, d’être livré à lui-même. Ce n’était pas de la jalousie mais quelque chose de plus profond, de plus douloureux.

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Il régnait une ambiance bizarre dans le bureau du chef de la criminelle. En entrant dans cet enfer de confettis il eut l’impression de pénétrer sur une scène de crime en pleine effervescence. Documents, rapports de la police scientifique, photos que le commun des mortels supporterait difficilement d’avoir sous les yeux, tout cela avait été déchiré ou passé au destructeur de documents. Le contenu des tiroirs était vidé sur le bureau. En théorie, Marcus était en train de trier et de ranger mais le chaos ambiant évoquait plutôt un champ de bataille après une guerre qui aurait duré cent ans.

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Les ombres étaient déjà très longues quand Carl gara enfin sa voiture sur sa place de parking du lotissement de Rønneholt. Un autre jour, l’éclairage de la hotte au-dessus des casseroles fumantes lui aurait donné le sentiment rassurant d’être rentré au bercail, mais pas ce soir. Une journée de merde est une journée de merde et on ne l’évacue pas comme ça.

Il répondit au salut de son locataire Morten à travers la fenêtre de la cuisine en songeant que, pour une fois, il aurait préféré trouver la maison déserte.

« Salut, Carl. Bienvenue chez toi. Tu veux un verre de vin rouge ? » lui proposa Morten dès qu’il entra dans la maison et qu’il jeta sa veste sur la chaise la plus proche.

Un seul ? Un jour comme aujourd’hui il pourrait vider toute la bouteille.

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e 11 avril 1954.

Dieu que Marco haïssait cette date.

Voilà maintenant quatre ans que Zola avait tenu son discours et qu’il s’était autoproclamé chef du clan par la volonté de Dieu. Et depuis quatre ans, ils vivaient sous le régime de la terreur. Et leur vie était devenue pire qu’avant.

La nuit qui suivit son discours, ils avaient levé le camp en laissant derrière eux tout ce qui appartenait à leur ancienne vie de nomade : tentes, camping-gaz, ustensiles de cuisine et une partie des outils qu’ils utilisaient pour les cambriolages.

Quand ils partirent, ils étaient vingt adultes et autant d’enfants, tous vêtus de leurs plus beaux vêtements, volés dans les magasins de Pérouse.

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Il parcourut les premiers mètres sans problème. Il faisait assez noir. Mais la lune éclairait l’asphalte humide et les détails du paysage se découpaient nets et tranchants. Il tourna la tête vers la silhouette du vigile, surveillant le moindre de ses mouvements tout en rampant sur la chaussée. Il devait se tenir prêt à courir au cas où il l’apercevrait.

L’individu en bas de la côte et Marco entendirent au même instant le lourd véhicule qui gravissait l’autre versant de la colline. Instinctivement le premier fit un pas en arrière et pivota en direction du bruit, faisant face à l’endroit précis où se trouvait le fugitif.

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La nuit avançait et Marco commençait à réaliser l’urgence pour lui de trouver un endroit où dormir, des vêtements secs et une paire de chaussures. Ses poursuivants étaient partis, mais Marco ne savait pas s’ils avaient laissé quelqu’un posté quelque part, à la lisière du bois.

De l’autre côté de la route, à l’opposé de la forêt, il y avait un long chemin à parcourir pour atteindre les premières maisons, mais comment allait-il traverser sans être vu si l’un des jeunes surveillait le secteur ? Il était à peu près sûr que Zola y avait veillé.

Marco savait que tout allait dépendre des prochaines heures. S’il ne parvenait pas à s’éloigner suffisamment de Zola et du clan, ils le retrouveraient. Il ne pouvait pas s’enfuir par la forêt dans l’état où étaient ses pieds. Il n’avait donc pas d’autre solution : il devait traverser cette nationale.

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« Je ne donne pas cher de sa peau si on le retrouve », disait une des filles. C’était Sascha, une de celles qu’il préférait.

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René E. Eriksen n’avait jamais été un homme prudent. Probablement pour cette raison, sa vie avait été une succession d’échecs et de victoires imprévus dont, bon an mal an, il pouvait globalement se féliciter. Un bilan positif qu’il mettait sur le compte de sa bonne étoile.

René était pourtant d’une nature réfléchie et, confronté aux grandes questions de l’existence et à ses épreuves, il avait souvent trouvé refuge dans les jupons de sa mère, ce qui à l’âge adulte se traduisait par une propension à se ménager une porte de sortie chaque fois qu’il se lançait tête baissée dans quelque nouvelle entreprise.

Quand son bon ami et camarade de collège, Teis Snap, directeur de la banque de Karrebæk, lui avait téléphoné à son bureau au ministère pour lui faire une proposition qu’un haut fonctionnaire comme René aurait normalement dû trouver inacceptable, il n’avait pas raccroché immédiatement.

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Automne 2008

Le dernier matin de la vie de Louis Fon eut la douceur d’un murmure.

Il se leva de sa couche, les yeux pleins de sommeil et la tête un peu lourde, donna une petite tape sur la croupe de la gamine qui lui avait caressé la joue pour le réveiller, essuya la morve qui coulait du nez brun de la petite et glissa les pieds dans ses tongs posées sur le sol en terre battue.

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Automne 2008

René E. Eriksen n’avait jamais été un homme prudent. Probablement pour cette raison, sa vie avait été une succession d’échecs et de victoires imprévus dont, bon an mal an, il pouvait globalement se féliciter. Un bilan positif qu’il mettait sur le compte de sa bonne étoile.

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