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Les Années douces



Description ajoutée par chantwal 2011-05-07T11:24:34+02:00

Résumé

Tsukiko croise par hasard, dans le café où elle va boire un verre tous les soirs après son travail, son ancien professeur de japonais. Et c'est insensiblement, presque à leur cœur défendant, qu'au fil des rencontres les liens se resserrent entre eux. La cueillette des champignons. Les poussins achetés au marché. La fête des fleurs. Les vingt-deux étoiles d'une nuit d'automne... Ces histoires sont tellement simples qu'il est difficile de dire pourquoi on ne peut les quitter. Peut-être est-ce l'air du bonheur qu'on y respire, celui des choses non pas ordinaires, mais si ténues qu'elles se volatilisent quand on essaie de les toucher. Ce livre agit comme un charme, il capte en plein vol la douceur de la vie avant qu'elle ne s'enfuie. " Le récit passe comme un vent tiède à travers une moustiquaire. Il y a là comme l'incantation d'une ritournelle. Une marelle. On saute du ciel à la terre, à cloche-pied, un verre de saké à la main ; le cœur meurtri cependant, à la fin, baigné de tant d'espoirs. " François Simon, Le Figaro littéraire. " Un livre d'une délicatesse à couper le souffle. "

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Classement en biblio - 83 lecteurs

extrait

Extrait ajouté par leoh 2024-05-19T15:59:44+02:00

À la fin, elle a dit d'un ton pénétré : Vivre, en fait, c'est causer du tort à quelqu'un...

Page 81

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Commentaires récents

Commentaire ajouté par readcookandsew 2024-06-03T15:03:32+02:00
Bronze

Un livre tout doux comme son nom l'indique. Le temps coule au rythme des saisons et des balades (cueillettes des champignons, visite de musées, excursion sur une île etc...). Il ne se passe pas grand chose, les émotions se développent au fur et à mesure des rencontres autour de quelques bouteilles de bières et de saké.

J'ai beaucoup aimé l'ambiance de ce roman, moins les personnages auxquels je n'ai pas accroché.

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Commentaire ajouté par Ayu_lis_ 2022-10-06T17:39:55+02:00
Lu aussi

Ce roman m'a déçu, je ne m'attendais pas à autant de romance, je n'ai pas aimé

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Commentaire ajouté par Whale 2022-03-15T15:30:29+01:00
Argent

Un roman écrit avec douceur et à l'atmosphère mélancolique. L'histoire est écrite avec délicatesse et nous narre le quotidien de deux personnages avec une certaine poésie et pudeur. On les voit évoluer à travers des petits plaisirs et des gestes simples; par des souvenirs remémorer autour d'un verre de saké et de quelques petits plats savoureux; par des journées banales mais belles par leurs simplicités.

Il y a beaucoup de descriptions et il n'y a pas d'action mais le récit n'est ni ennuyeux ni lourd. Il est accompagné d'un humour léger, d'instant contemplatif et de réflexion.

Et bien que je n'aie pas été entièrement transporté (surtout en raison du personnage de Tsukiko), j'ai trouvé le texte beau et la lecture tranquille et agréable.

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Commentaire ajouté par EMIlou 2021-10-09T22:21:01+02:00
Argent

Une très belle histoire humaine, le lien qui se développe tout doucement… j’ai été très touchée par ce roman, par la douceur des différents moments de vie et par ces deux personnages attachants !

Une petite pépite.

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Commentaire ajouté par malow 2020-09-29T12:20:45+02:00
Diamant

Ce roman te transporte dans un autre monde. Au début, il peut être difficile de rentrer dans cette bulle mais ensuite, ce n'est que du plaisir de vivre, avec le personnage principal, ces moments pleins de douceur.

Je ne voulais pas que l'histoire se termine. Je souhaitais, plus que tout, découvrir toutes leurs rencontres inattendues au bar, tous leurs souvenirs, et tout ce qu'ils ont partagé ensemble. C'était si agréable !

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Commentaire ajouté par Mladoria 2020-06-13T11:36:14+02:00
Argent

Découvert grâce à la superbe adaptation en BD de Jiro TANIGUCHI, j'avais acheté ce roman il y a plusieurs années et dans une envie de littérature japonaise, je l'ai enfin sorti.

Et cette lecture me confirme à quel point j'aime cette littérature. Loin des pages turners bourrés d'action, Hiromi Kawakami nous offre un moment de lecture contemplative où le temps s'écoule doucement, tendrement. Où les personnages se rapprochent prudemment. Où la nourriture est, comme souvent, en littérature japonaise, une part importante du récit et vous mettra l'eau à la bouche.

La relation de Tsukiko et du maître m'a profondément touchée par cette tendresse et ces va et vient comme le reflux des vagues sur la grève.

On arpente les sentiers avec eux, on boit et on mange avec eux, on cherche le sommeil. Tous ces petits moments de la vie quotidienne que l'on prend peu le temps d'observer sont décrits ici. Et de cette proximité quotidienne naît un attachement magnifique.

A réserver aux amateurs de lecture qui prend son temps et qui aiment savourer des descriptions et des dialogues à demi-mots meublés de silences évocateurs

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Commentaire ajouté par Kid_A 2020-03-14T13:10:20+01:00
Argent

Grâce à son écriture poétique et au personnage très attachant qu'est Tsukiko, Hiromi Kawakami a réussit à me faire apprécier cette histoire d'amour qui en serait presque banale si elle n'était pas aussi bien racontée.

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Commentaire ajouté par Giah 2019-07-16T16:02:11+02:00
Bronze

Tsukiko  est une employée de bureau de 38 ans, indécise, solitaire quelque peu indolente et dépressive. Elle semble être à l’opposé de l’image stéréotypée de la bonne épouse japonaise : elle boit, elle est têtue et tiens des propos parfois considérés malpolis. Elle illustre la femme devenue indépendante qui aurait perdu le raffinement d’autrefois.

« Tsukiko, vous n’avez donc pas de mouchoir ?

- Si, j’en ai un, mais ça m’ennuie de le sortir.

- Vraiment, les jeunes femmes modernes... » P168

Ainsi Tsukiko incarne la moderne et l’indécision, s’opposant à « Sensei » incarnant l’homme confiant et le passé.

Sensei semble figé et hanté par le passé, à l’image des objets qu’il conserve et de l’amour qu’il maintient pour sa femme décédée, un des facteurs qui l’empêchent d’avancer dans sa relation avec Tsukiko. Sensei se sent « vieux » et inutile, il se sent seul.

« - C’est parce qu’un poussin tout seul, c’est triste » p35

C’est cette solitude commune à Tsukiko et Sensei qui va les rapprocher. Tsukiko va apprendre à Sensei a se sentir vivant, telles que les piles retrouvées chez lui

«  Elles sont vivantes, avec timidité peut-être, mais elles vivent » p17

Tsukiko de son côté se sent rassuré par la présence de Sensei, elle recherche sa silhouette constamment même au côté d’un autre homme.

Tout au long de ce récit de vie quotidienne, la relation entre les deux protagonistes évolue de manière naturelle. Spoiler(cliquez pour révéler)Malgré la réticence de Sensei à entamer une relation amoureuse avec Tsukiko de par les souvenirs de sa relation passée avec son ex-épouse et de par son âge avancé. Il ne souhaite pas blessé Tsukiko par son décès, tel que lui-même le fut par le départ et la mort de sa femme.

Spoiler(cliquez pour révéler)Le temps s’égrène ainsi de manière légère, et se transforme en de souvenirs doux lors du décès de Sensei. Un récit emprunt de « mono aware ».

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Commentaire ajouté par Moutt-moutt 2018-11-13T11:39:09+01:00
Diamant

Quelle ne fut pas ma surprise devant cette lecture infiniment poétique ! Je dois avouer que j'ai eu du mal à commencer au début. Le style d'écriture m'a repoussé, pour mieux m'emmener vers ces deux personnages et leur quotidien, dont ils partagent des instants précieux. Ce n'est jamais trop original, ni trop banal, encore moins ennuyeux. C'est simple, et ça fait du bien. Une simplicité poétique qui permet de prendre sa respiration, de se détendre, de râler contre la personnage principale et ses pensées. Ce livre m'a envoûté par son récit, par ses personnages, par la pensée décrite. Les moments sont doux, puissants, tantôt échappent à l'héroïne puis reviennent par le souvenir.

Je conseille vivement ce livre pour les amateurs de poésie, et de récits simples. L'histoire est banale, mais belle et douce. Tout est axé sur l'importance des souvenirs, et l'impact qu'ils ont sur notre quotidien.

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Commentaire ajouté par Homdeletreetduneant 2018-07-28T02:26:38+02:00
Argent

Ce roman paru en 2001 au Japon a pour titre original le sac du professeur, ce qui donne un peu plus d’information sur son sujet.

Ce roman est l’histoire d’une rencontre, ou plutôt, de retrouvailles.

Tsukiko est une femme célibataire qui approche doucement de la quarantaine. Elle rencontre dans un café où elle a ses habitudes son ancien professeur de japonais, du temps du lycée, Matsumoto Harutsuna. Mais pour elle, et pour le lecteur, ce sera toujours « le maitre ».

Tous deux se retrouvant régulièrement dans cet établissement se donnent des rendez-vous, l’un ou l’autre prenant l’initiative. Chaque chapitre du livre correspond peu ou prou à un de ces rendez-vous, et c’est ainsi que défilent, au cours des mois, les milles petits rien de la vie quotidienne japonaise, à la fois proche et lointaine de la notre : Nouvel An, fête des fleurs, week-end dans une île, saison des pluies… autant de prétextes pour les deux citadins solitaires à se retrouver et à apprécier la simple compagnie de l’autre. Cela ne va pas sans brouilles passagères ou cordiales mésententes, mais tous deux partagent, peut-être, la saveur de la solitude de l’autre, sa subtile différence, aussi.

On devine aisément la suite, même si elle n’advient qu’à la fin, ou presque, du roman. Tout en douceur, sans mièvrerie ni agitation excessive. Toute l’écriture est d’une grande pudeur, tant au niveau des sentiments confus que ressent l’héroïne, et qui sont très bien rendus, que des réactions et du comportement du vieux professeur. D’âge, justement, il n’en sera que peu question. Ce n’est clairement pas le sujet du roman, si ce n’est pour une de ses conséquences… mais là, j’en dis déjà trop !

On se laisse facilement prendre par l’histoire et les pensées de Tsukiko. L’écriture est simple et belle, même si, je dois l’avouer toute traduction du japonais et davantage une interprétation qu’une traduction. En tous cas, celle-là est réussie, et l’on doit en remercier Elisabeth Suetsugu, qui a réalisé un travail remarquable. Toute l’histoire sonne vraie, et on partage avec joie, sans même s’en apercevoir, les joies, les doutes, les interrogations et les tâtonnements de Tsukiko.

Au final, on se surprend à avoir passé, en refermant le livre, de bien jolis moments au service d’une histoire d’amour peu commune, car comme l’indique un proverbe japonais, toute rencontre est l’annonce dune séparation. Mais pour en savoir plus, il vous faudra, à petites gorgées, savourer le plaisir de vivre ces « années douces ».

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Date de sortie

Les Années douces

  • France : 2005-02-01 - Poche (Français)

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Les chiffres

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Note globale 7.29 / 10