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Extrait p.118 :

- Dommage …. Je suis convaincu que tu as une très jolie voix.

- Ah, oui ? Piaillai-je timidement.

- Oui, tu as une voix naturellement rauque et quand tu parles, tu lies chaque mot avec beaucoup de soin, comme pour les faire chanter ensemble. C'est …. ravissant.

- Ravissant ? Tu trouves ?

- Non, pas vraiment en fait.

- Ah.

J'éprouvais une courte déception.

- Je dirais plutôt, sexy, précisa-t-il malicieusement.

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- Mon odeur? J'ai une odeur?

- Bien entendu! s'esclaffa-t-il. La meilleure que je connais, fleurie, sucrée, harmonieuse... Presque aussi ensorcelante que sa propriétaire.

- Meilleure que... Envoûtant?

Il se mit à rire et secoua la tête.

- Tu m'as déjà demandé ça... Oui ton odeur est infiniment plus délicieuse que n'importe quel parfum. Et sache que ce filtre ne la rend pas meilleure. Il ne fait qu'amplifier les signaux sexuels que tu renvoies naturellement. C'est... une vraie torture! gémit-il.

- Ok, ok. Je ne veux pas en savoir plus!

Même si je l'avais bien cherché, j'étais terriblement gênée. Pour un peu, je me serais ventilée.

- Euh, tu as faim? me dérobai-je avec une ruse d'Apache.

Une lueur d'espièglerie tapissa ses yeux verts.

- Ça dépend...

- Qu...? Leith Sutherland!

- C'est toi qui as commencé! se défendit-il.

- Mouais... ben, en tout cas, maintenant que tu peux te mettre debout tout seul, tu ferais bien de prendre une bonne douche froide, dis-je mi-figue mi-raisin en quittant la pièce, titubante. (Et moi aussi! J'en ai besoin.)

La température ambiante menaçait d'exploser. Je l'entendis rire quand je refermai la porte. Et je jurerais qu'il riait encore lorsque je descendis l'escalier pour me rendre dans la cuisine.

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Je me sentis alors extrêmement émotive. Malgré moi, mes yeux s'emplirent de larmes qui coulèrent sur mes joues sans que je puisse les contrôler.

- Ne pleure pas, dit-il doucement, ce n'est rien.

Leith se pencha vers moi et me fit basculer en arrière pour m'allonger sur le sol, il embrassa jusqu'à la dernière ligne salée qui mouillait mon visage, jusqu'à ce que, hypnotisée par ses baisers, je ne pleure plus. Puis, sa tête à quelques centimètres au-dessus de la mienne, il mima de ses lèvres, sans qu'aucun son n'en sorte, ces mots qui, pendant longtemps, ne m'avaient été murmurés que dans mes rêves d'adolescente.

Je t'aime.

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- Hannah..., murmura-t-il avant de poser avidement ses lèvres brûlantes sur les miennes.

Il m'offrit un ardent baiser qui me donna le vertige. Les yeux grands ouverts, j'oubliai de respirer. Je me mis à

frissonner de la tête aux pieds, tandis qu'il passait sa main derrière ma nuque pour que je ne me dérobe pas. Mais je n'en avais aucunement l'intention, j'avais bien trop attendu cet instant, je l'avais convoité bien trop fort. Je m'abandonnai et laissai mes mains glisser dans ses cheveux pour qu'il comprenne que je ne m'éloignerais pas, que je désirais ce moment autant que lui. Il détacha lentement sa bouche de mes lèvres pour poser son front sur le mien. Haletante, je reculai doucement la tête pour le regarder, ses yeux couleur émeraude rayonnaient plus intensément que jamais, son souffle était aussi saccadé

que le mien. Mon coeur menaçait d'éclater tellement il battait fort. Il prit mon visage en coupe entre ses mains, et m'embrassa de nouveau, mais plus doucement cette fois, plus tendrement, en prenant tout son temps, comme pour savourer la moindre parcelle de mes lèvres. J'étais fiévreuse, tout mon corps était en train de bouillir, mais tremblait en même temps. Puis il éloigna son visage du mien pour me caresser du regard. Mes joues étaient en feu et mon ventre était encore agressé de spasmes violents. J'avais mal, mais quel mal délicieux...

- Waouh..., chuchota-t-il. Comment fais-tu ça ?

- F... fais quoi ? balbutiai-je d'une voix qui ne sembla pas être la mienne tellement elle était voilée.

- Me rendre fou à ce point.

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P 399-400

-Tu es l'être le plus merveilleux qu'il m'ait été donné de rencontrer. Je ne permettrai jamais qu'il t'arrive quelque chose tu comprend ? Je me damnerai pour te protéger, je donnerai ma vie pour toi. Tu es mon souffle, Hannah, l'air qui me permet de respirer, tu fais courir le sang dans mes veines, je t'aime plus que de raison. Il ne doit rien t'arriver !

Et moi je voulais qu'il ne lui arrive rien, à lui.

- Je t'aime aussi tellement.

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« Au lycée, j’avais vu des couples se faire et se défaire, des amours éphémères qui mettaient les filles dans tous leurs états. Des pleurs, des portes qui claquent, des « Je ne pourrai jamais m’en remettre ! ». Ces situations me paraissaient tellement tortueuses. Au début, on se jure de s’aimer toujours, ça se termine, on pleure un bon coup et la semaine suivante, on oublie « l’amour de sa vie » en craquant pour les yeux d’un ou d’une autre. Pff… pathétique. Heureusement, je n’étais encore jamais tombée dans ce piège »

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Quand nous fûmes tout au bord de la falaise, il prit une pierre et la lança dans la mer, si loin, que je n'arrivai pas à la voir s'enfoncer dans l'eau. Il en attrapa une deuxième et la jeta avec encore plus de rage que la première. Il m'en tendit une. Je l'observai, décontenancée, ne sachant pas quoi en faire.

- Lance-la, dit-il enfin.

- C'est une sorte de rituel ? hasardai-je.

Devant ma mine ahurie, il se mit à rire doucement.

- Non, pas du tout. C'est juste pour voir jusqu'où tu peux lancer.

- Ah.

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Leth : Bien dormi ?

Hannah : Oui, bizarement.Je ne l'aurais pas crus, dis-je en me remémorant les derniers évènements. Quelle heure est-il ?

-A peine 9h30.

-Ca devaît être inconfortable..., fis-je remarquer en jetant un oeil sur ce qui lui avait servi de couche. Tu aurais pu utiliser ton lit...

-En fait..., dit-il embarrassé, je n'y ai passé qu'une partie de la nuit.

-Oh.

-Je me suis levé vers 5h.

-Je ronfalais trop fort ? hasardai-je.

-Euh...non, c'est que...(Il toussota.)Ce n'était pas simple, dit-il gêné.

D'un coup je devins blême, insinuait-il que le fait de dormir près de moi lui fut insupportable, ou quoi ?

-Tu gigotes beaucoup dans ton sommeil..., se justifia-t-il.

J'avais comme la nette impression qu'il était en train de mentir. Mais je decidai de ne pas insister, je ne voulais pas l'embarrasser davantage. Je me contentai de hausser les épaules.

Il me reagarda étrangement, les yeux pétillants.

-Je ne suis qu'un homme, Hannah, ajouta-t-il, amusé.

Mon pouls s'accéléra et mon ventre papillonna à m'en faire mal.

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- C'est toi qui veux me tuer c'est ça ? dit-il les yeux pétillants.

J'étais complètement désorientée, mes lèvres tremblaient de froid de ne plus être couvertes par les siennes.

- Désolée, m'excusai-je timidement.

- Ne le sois pas. Ce serait une mort merveilleuse ; étouffé par le baiser d'un ange.

- Un ange ?

- Mon ange gardien.

Il parlait de moi ? Jusqu'à présent, il me semblait que l'ange gardien, c'était lui.

- Tu es restée près de moi pour me veiller, chaque jour, chaque nuit, comme un ange bienveillant.

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Impossible de détacher mes yeux des siens. Était-ce un extraterrestre pour avoir des mirettes pareilles ? Et ces dents blanches, d'où sortaient-elles ? D'une pub pour dentifrice ? Et ces cheveux, cette bouche... Difficile de ne pas avoir l'air tarte devant un spectacle pareil. Ce type était tout simplement à tomber à la renverse ! -   Eh bien, bon séjour à Inverness, conclut-il avec un sourire éclatant. (Et quelle voix... Argh.

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