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Extrait ajouté par JujuB 2016-02-27T15:25:55+01:00

<<Il lutte pour garder les yeux ouverts.

- Ne fais pas ça.

Camille se retourne et surprend mon bras levé et la main de Gabriel qui me retient, dans un dernier effort.

- Tu ne voudrais pas... pas mieux que lui.

Mes sanglots reprennent de plus belle. Parce que Gabriel ne veut pas que je tue son assassin. Parce qu'il ne veut pas que j'ai à vivre avec ça plus tard. Parce qu'il me connait mieux que personne. Parce qu'il est en train de mourrir.

Ses pupilles se sont rétractées, laissant place à leur magnifique couleur bleu outremer.

Je prends sa tête dans mes bras et colle mon visage contre le sien, pleurant tout mon soûl.

- Je t'ai déjà dit que je t'aimais?

[...]

- Je t'aime Cassiopée O'Brien.

[...]

Je regarde ses yeux fermés, je veux voir leur couleur, la vie qui les habite, mais ils ne s'ouvrent plus...

Les bruits s'assourdissent autour de moi.

Camille pose la main sur mon épaule. Sans même hésiter une seule seconde, je lui donne un coup de poignard dans la jambe.

- Lâche moi immédiatement ou ça te coutera bien plus qu'une simple plaie.

[...]

Mais la main ne s'en va pas.

Je me retourne, prête à poignarder de nouveau. Mais ce n'est pas Camille qui est derrière moi, c'est Nathan.

Je regarde mon frère saigner de la jambe sans rien dire et je sens que toute ma colère se mue de nouveau en désespoir.

Je me lève et me jette dans ses bras en sanglotant.>>

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Extrait ajouté par Oce25 2016-02-02T12:11:15+01:00

- Je te suis, bien évidemment.

Je lui lance un regard de travers. Il a l'air concentré sur la route. Je n'arrive pas à savoir s'il plaisante.

Il plante tout d'un coup son regard dans le mien et je réussis à déglutir, non sans peine. J'ouvre la bouche pour répondre mais il me coiffe au poteau :

- T'as des yeux bizarres.

Je le fixe un instant, interloquée.

Lorsque je remarque qu'il est tout à fait sérieux, je sens une bouffée de colère se répandre dans mon organisme, comme de la lave en fusion dans les veines d'un volcan.

- Tu t'es regardé, tronche de hiboux?

Il s'étrangle à moitié avec sa salive en partant dans un rire amusé. Moi je ne trouve pas ça drôle. Pas du tout.

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« Il rit doucement, déboutonne ma blouse et écarte les pans du tissu. Je me retiens de ne pas frissonner. Franchement on ne peut pas m’en vouloir. Je ne suis pas hyperhabituée aux contacts physiques avec la gent masculine, encore moins avec un homme ultrasexy avec des airs de dieu grec en vacances. Sans parler du fait que je suis totalement dingue de lui et que ma poitrine est… disproportionnée par rapport au reste de mon corps. Pourquoi, mais pourquoi est-ce que je ne suis pas faite comme les filles normales de ce monde »

Extrait de : Alexiane de Lys. « Les ailes d'émeraude. »

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Extrait ajouté par Clemence12 2015-08-19T17:25:23+02:00

J'ouvre la bouche pour répondre mais il me coiffe au poteau.

-T'as des yeux bizarres.

Je le fixe un instant, interloquée.

Lorsque que je remarque qu'il est tout à fait sérieux je sens une bouffée de colère se répandre dans mon organisme, comme de la lave en fusion dans les veines d'un volcan.

-Tu t'es regardé tronche de hibou?

Il s'étrangle à moitié avec sa salive en partant dans un rire amusé. Moi je ne trouve pas ça drôle. Pas du tout.

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Extrait ajouté par Clemence12 2015-08-19T17:18:30+02:00

Je vais le tuer,je vais le tuer,je vais le tuer,je vais le tuer, je...

Je sen une boule m’obstruer la gorgé.

Cet idiot me fait souffrir le martyre, il joue avec mes sestiment, et le pire c'est qu'il ne s'en aperçoit même pas. Qu'est ce que je dois faire pour être plus explicite? Remuez une banderole sous son nez avec marqué:" Hellooo!reveille-toi! Ouvre tes foutus yeux! Je suis totalement dingue de toi, pauvre abrutis!"?

MOUAIS, JE SAIS PAS, ON FAIT MIEUX COMME DÉCLARATION.

Oh, la ferme.

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Extrait ajouté par Sobooks 2015-07-01T00:53:33+02:00

- M’en fiche. Je n’ai pas besoin de toi. Je vais rentrer à pied et tu vas me laisser en paix, OK ?

Il roule des yeux.

- Mais oui c’est cela.

Et sans écouter mes cris de protestation, il me jette sur son épaule, tel un vulgaire sac de patates.

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Extrait ajouté par Fleurdencre 2015-03-17T13:01:08+01:00

Le pont est désert. Soudain, deux yeux jaunes se dessinent dans les ténèbres en face, à travers le pare-bris maculé d'eau.

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《 Est-ce que ça te dirait de m'épouser ? 》

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Extrait ajouté par Celia_P 2017-02-25T21:25:52+01:00

Spoiler(cliquez pour révéler)« Je me soupçonne de saboter ma propre vie. Comment ça, aucune idée. Mais, pour l’instant, je vais devoir me contenter de dormir. C’est le seul moyen que j’ai trouvé pour oublier. Pour oublier son visage, son sourire, ses yeux, le contact de ses mains sur ma peau, de ses lèvres sur les miennes. Tous ces souvenirs sont beaucoup trop douloureux. Et ils le sont parce que j’ai déjà vécu ça une fois. J’avais six ans. Bien sûr, cette fois j’avais essayé de me montrer forte, de continuer à vivre. Mais deux fois, c’est beaucoup trop pour moi. Je n’éprouvais pas le même genre de sentiments pour ces deux êtres, c’est vrai. Mais je les aimais plus que tout. »

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Extrait ajouté par lulubookie 2016-10-26T23:49:57+02:00

Je marche le long de la route à deux voies et des voitures me frôlent toutes les trois secondes en klaxonnant. Je sens mon cœur se soulever à chaque fois qu'un camion passe à côté de moi, manquant me faire tomber. J'ai l'impression que le vent qu'il occasionne va me happer et m'entraîner dans le sillage de ses roues.

Je me recroqueville un peu plus sur le bas-côté, hésitant à marcher directement dans le fossé, lorsque le son d'une voiture ralentissant se fait entendre derrière moi. Le véhicule s'arrête à ma hauteur et la vitre côté passager s'ouvre.

Je ne prête pas attention au chauffeur et me remets en marche, convaincue qu'il s'agit d'un pervers s’arrêtant pour me harceler.

La nuit est tombée et je garde mon Taser à porter de main, mais on ne sait jamais.

- Désolée mon pote, je suis beaucoup trop chère pour toi.

- Ça, mon cœur, tu n'en sait rien. Mais je suis déjà flatté que tu es pensé à moi dans ce sens.

Oh.Mon.Dieu

Je ne prends pas la peine de tourner la tête vers la voiture qui me suit au pas. OK, ce n'est pas un pervers. C'est le pervers.

- T'as pas deux ou trois ados sans défense à persécuter? lui demandé-je sans lui adresser un regard.

Ma voix est cinglante. Toute la colère refoulée jusque'là surgit comme un ouragan déchaîné.

Il rigole.

Des voitures le dépassent en klaxonnant et il ne semble même pas le remarquer.

Que ce type m'agace.

Je m'arrête et me tourne vers lui. Il me regarde intensément, pas comme je le pensais. Il a l'air sérieux. Quelque chose dans son regard a changé. Quelque chose que je ne lui connais pas. Et moi je suppose que j'ai l'air furieux.

Je me remets à marcher d'un bon pas. La voiture redémarre.

- Tu veux que je t'amène quelque part?

- Va te faire voir. Je n'ai aucune raison de monter avec toi. Je n'ai aucune confiance en toi, je ne te connais pas et, le plus important je ne te sens pas.

Du coin de l’œil, je le vois poser un bras apathique sur le dossier du siège passager.

Je lui lance un regard méfiant. Il me fixe, un bras poser négligemment sur le volant, le menton dans la main. Un éclat malicieux éclaire ses yeux bleu outremer et un sourire séduisant s'épanouit sur son visage.

Je sais ce que je trouve étrange. J'avais oublié la véritable couleur de ses yeux. Les dernières fois où je l'avais rencontré, ses pupilles étaient tellement dilatées que l'iris entier formait un globe noir et qu'il restait à peine un contour bleu autour. Cette-fois ci, la couleur dominante est le bleu, bien que la pupille soit anormalement dilatée.

Il incline légèrement la tête sur le côté.

- Allons, je sais très bien que c'est faux. Je suis même certain que tu rêves de moi toutes les nuits.

Il a parlé d'une vpix douce mais son timbre dégoulinant d'arrogance ne me trompe pas.

Je sens les poils de mes bras se soulever alors qu'un frisson à la signification encore incertaine me parcourt de la tête au pieds. Je tente de garder contenance en lui lançant un regard mortel qui aurait suffit à stopper une armée entière au galop. Il ne cille même pas. Il se contente de laisser ses lèvres charmantes s’ouvrir sur un large sourire affable. Teinté de dédain.

Ma main, plongée dans mon sac en bandoulière depuis le début de la conversation et crispé sur la crosse de mon Taser, se met à trembler de rage. Je dois faire un effort surhumain pour renoncer à m'en servir. En tous cas, pas tout de suite.

J'inspire profondément et grimace en me remettant à marcher.

Il me suit.

- Tu as raison, je rêve souvent de toi. Sauf que, lorsque c'est le cas, il s'agit immanquablement de cauchemars.

Comme la réponse e vient pas, je le regarde, un peu surprise. Il a repris une attitude sérieuse et me fixe de ses yeux bleus perçants.

Je soupire une deuxième fois. Cet imbécile ne me ficheras pas la paix tant que je ne lui aurais pas donné ce qu'il veut. Ou tant qu'il ne se seras pas pris un bon coup d'électricité.

Je réfléchis quelques instants. Je n'ai nulle part où aller.

Dormir dehors est hors de question, et Levis Man n'a jamais eu d'attitude franchement belliqueuse envers moi. Juste absolument insupportable. De toute manière, si besoin est, j'ai toujours mon Taser.

Je repose mon regard sur lui, mon visage redevenu impassible.

- Ma mère m'a toujours dit de ne pas monter dans la voiture d'un inconnu.

Et pour appuyer cette maxime, j'ouvre la porte et m'assois sur le siège passager. S'il tente quoi que ce soit, il va avoir une drôle de surprise.

Il redémarre à toute allure, coupant la priorité à une voiture qui klaxonne furieusement.

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