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Les Amants de la mer de Chine



Description ajoutée par Satina 2017-02-20T14:52:15+01:00

Résumé

Shanghai, 1861

Dans une Chine ravagée par les guerres de l’Opium, Jonathan se retrouve livré à lui-même lorsque sa mère disparaît sans laisser de traces. Confié aux bons soins d’un orphelinat tenu par un couple de britanniques, c’est là qu’il fait la rencontre qui bouleversa sa vie.

À peine plus âgé que lui, Bao est le fils du joaillier le plus réputé de Shanghai. Celui-ci tombe immédiatement sous le charme des longs cheveux blonds et de la discrétion du jeune orphelin. Les années passant, cette amitié d’enfant se transforme en une passion d’une toute autre nature que rien ne démentira.

Mais en dépit de la bénédiction d’un mystérieux dieu et de ses guerriers dragons qui semblent veiller sur eux, secrets, tragédies et duperies n’auront de cesse de séparer les deux amants. Des palais de Shanghai jusqu’aux confins les plus reculés de la jungle chinoise, Bao et Jonathan devront apprendre à ne compter que sur eux-mêmes pour percer le secret de Qinqiè Aiqing. Et, pourquoi pas, enfin découvrir cette terre promise à ceux dont la société réprouve les amours ?

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Classement en biblio - 18 lecteurs

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6 lecteurs
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11 lecteurs

Extrait

Extrait ajouté par lilylelfe 2017-04-29T13:02:42+02:00

« — Bao, tout ce que je veux, c’est toi.

— Et tu me possèdes déjà, répondit-il en me couvant d’un regard passionné. Ce cadeau te paraît déraisonnable. En fait, ce n’est qu’un geste très égoïste. J’avais besoin de marquer tes quatorze ans. Pour te prouver combien je t’aime, à défaut de te le montrer d’une autre manière. Je rêve du jour où je t’allongerai dans des draps de soie, mais tu es encore trop jeune. Je te cajole simplement d’une façon différente. »

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Commentaires récents

Commentaire ajouté par UnChapitreDePlus 2017-05-29T18:21:56+02:00
Or

Voilà un livre qui m’a fait passer un très bon moment de lecture. En effet, ce livre m’a transporté à travers la Chine de la fin du 19e siècle, pour mon plus grand plaisir. Pourquoi ? Et bien déjà pour l’histoire qui m’a tenue en haleine jusqu’à la fin, pour les personnages qui m’ont fait passer par beaucoup d’émotion, et pour le style de l’auteur que j’ai adoré.

L’histoire commence quand Jonathan, 5 ans et déjà orphelin de père, perd sa mère. Il est placé à l’orphelinat. C’est un petit garçon malheureux, qui ne s’intègre pas avec le reste de ses camarades. Un jour, il y rencontre Bao, 7 ans qui accompagne son père, qui est en visite à l’orphelinat. Un lien indéfectible va les lier. Les 2 petits garçons vont d’abord connaitre une très grande amitié et complicité qui va par la suite se muer en sentiment amoureux.

Ce sont 2 personnages forts, sensibles et courageux. Que tout oppose. Que ce soit leur origine ou leur classe sociale. Ils vont être amenés à traverser bien des épreuves dans leur quête de trouver la terre promise, un endroit où ils pourraient vivre leur amour au grand jour. On voyage à travers la Chine, de Shanghai à la jungle chinoise en passant par Pékin.

J’ai apprécié l’effort de l’auteur d’introduire des éléments historiques au récit, que ce soit sur des coutumes, des légendes, etc… déjà parce que cela rend l’histoire réelle et aussi parce que j’ai appris des choses que je ne connaissais pas sur l’Histoire de la Chine (concernant la guerre de l’Opium, pour ne citer qu’un exemple). Et ce n’est pas lourd, c’est fait de façon habile et du coup abordable à tous.

La plume de l’auteure est élégante et tout en finesse. Le langage utilisé est soutenu et c’est franchement appréciable. Le récit est fourni en détails et en description, il suffit de fermer les yeux et c’est comme si on y était.

J’aurais encore beaucoup de choses à dire mais ça devient difficile sans poiler, alors je m’arrêterais là.

En conclusion, c’est une histoire qui mêle aventure, suspens, et romance. Un livre qui ravira les amateurs de culture asiatique comme moi, mais pas que. Mon premier roman d’Eve Terrellon mais sûrement pas le dernier.

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Commentaire ajouté par lilylelfe 2017-04-29T13:02:08+02:00
Diamant

Tout d’abord, je tiens à remercier infiniment Eve pour sa gentillesse et son accueil chaleureux, ainsi que Mix-Editions pour ce partenariat sympathique qui m’a permis de découvrir un petit bijou.

J’avais vraiment envie de me laisser porter dans ce voyage loin à l’Est du monde. J’aime l’Asie, et la Chine est un pays qui m’intrigue énormément. Ce que j’avais pu lire ou entendu dire des Amants m’avait d’avance conquise, et c’est donc avec enthousiasme et fébrilité que j’ai démarré cette lecture dès sa réception… Je ne regrette pas le périple accompli.

L’écriture d’Eve est un vrai bonheur pour les yeux et les oreilles. Chantante, poétique, lyrique mais non moins juste et précise, elle a su me transporter en Chine, aussi bien par des descriptions splendides que par ses ambiances très bien retranscrites. Je ne suis pas spécialisée dans la Chine du passé, mais j’en sais assez pour pouvoir affirmer que l’atmosphère posée dans ce roman est très juste et permet de véritablement se plonger dans l’histoire. L’auteure le précise dès le départ, elle ne se targue pas de connaître parfaitement cette époque et ce coin du monde, et prévient que malgré ses recherches approfondies, on pourrait découvrir des erreurs au passage. En ai-je aperçu ? Oui. Pour autant, rien qui ne gêne ni la lecture, ni le climat posé par une description d’une société très bien retracée socialement et historiquement parlant, ni l’ambiance magique que l’on ressent très nettement à la lecture de ce roman. Pour ma part, l’émerveillement était bien présent, l’ambiance fort juste, j’ai eu la sensation d’être complètement immergée, et j’ai adoré cette impression !

Je ne suis pas, comme vous le savez, vraiment fan de romans à la première personne. Comme il faut toujours des exceptions pour faire une règle, je peux affirmer sans rougir que ce choix-là ne m’a pas perturbée une seule seconde ! Peut-être grâce à l’écriture raffinée et délicieuse d’Eve, ou bien parce que cela collait parfaitement à l’ambiance choisie, en tous les cas, cette première personne m’a fait l’effet d’un journal de bord dans lequel, peu à peu, on entre, comme dans un film. Vous savez ? Ces films où l’on démarre sur un récit oral et où, soudain, on plonge dans les pages du cahier pour se retrouver dans un autre lieu, un autre temps. Je me suis laissé totalement prendre au jeu, et j’ai été tenue en haleine du début à la fin. D’ailleurs, sur les dix derniers chapitres, je n’ai plus été capable de m’arrêter tant c’était palpitant, tant j’étais engloutie dans l’histoire, à travers les mots de Jonathan.

Drôle de nom pour le héros d’un roman se déroulant dans la Chine du XIXème siècle, me direz-vous. Eh bien, une partie de mon coup de cœur est liée à ce personnage atypique qui ne cesse de nous surprendre et de nous séduire (même si parfois on a envie de le secouer, aussi ! Tant il est pris au jeu de ses propres émotions, nombreuses et qui, parfois, vont lui jouer de mauvais tours). Jonathan est né en Chine, mais il est d’origine galloise. Orphelin depuis le plus jeune âge, il a été éduqué dans le respect de la culture chinoise, dont il est tout à fait pétri. C’est donc un personnage très particulier aux yeux d’une société très divisée, entre les chinois pure souche et les occidentaux qui tentent de cohabiter en paix (parfois relative) après les guerres de l’opium et le traité de Pékin qui a vu l’empereur de Chine obligé de faire des concessions après sa défaite contre les occidentaux. Jonathan est blanc, il possède une chevelure blonde qui rappelle sa provenance mais qu’il porte longue et nattée ou relevée, selon la tradition chinoise. Ses yeux verts et son immense beauté ne laissent personne indifférent. Cultivé et parfaitement au fait des coutumes chinoises, il parle aussi bien l’anglais que le chinois, dont il connaît d’ailleurs plusieurs dialectes. Il est chinois, et pourtant, son physique ne lui permet pas d’être tout à fait accepté parmi ce peuple… Si c’était encore son seul « défaut » ! Malgré sa grande discrétion et son caractère solitaire et renfermé, Jonathan va rapidement devenir le plus grand scandale de tout Shanghai et faire parler de lui jusqu’en Occident… La raison ? Sa rencontre avec Bao, le fils d’un des bienfaiteurs de son orphelinat, pour qui il éprouve des sentiments profonds et inaliénables, qui lui sont retournés avec chaque jour plus de ferveur…

Bao est tout aussi énigmatique et fascinant que Jonathan. Aussi bel homme que lui, il est, lui, parfaitement chinois. Eduqué parmi les plus riches et les plus puissants, il se maîtrise parfaitement, en toutes circonstances (ou presque !). Maître dans l’art des manigances, c’est un personnage qui peut se montrer manipulateur, mais qui, toujours, restera la douceur et la tendresse incarnée pour sa petite « fleur sauvage » qui lui est si précieuse. Bao ne cesse d’entourer Jonathan d’amour, de mots poétiques et de gâteries, ce qui va donner une double dynamique à leur relation. D’une part, cette tendresse est touchante, donnant à leur passion une dimension infiniment émouvante, que l’on sait apprécier à sa juste valeur. D’autre part, comme l’on suit le point de vue de Jonathan, on ne peut parfois que se demander s’il le protège ou s’il se protège lui-même, quitte à mentir ou à éluder des sujets qui pourraient faire tourner la beauté d’un amour si pur en orages à venir…

Cet amour, il est placé sous la protection d’un dieu ancien, Qinqiè Aiqing, dragon ayant pris l’apparence humaine, protecteur des amours impossibles. Du moins, c’est ce qu’en dit la légende, ce que croit Jonathan, dur comme fer. Doux rêveur, le jeune homme est persuadé que le mythe est réel, et que la terre promise dans la légende existe pour de vrai. Mais le monde est bien cruel, et l’esprit idéaliste et utopiste d’un homme tel que lui pourrait ne pas survivre à sa dangerosité et aux déceptions qu’il rencontrera nécessairement sur son chemin… L’amour, la tendresse, la complicité n’ont pas cours dans une société figée et pétrie de manigances. La beauté de la relation qu’entretiennent Jonathan et Bao, qui saura la percevoir ? Sauront-ils garder leur fraicheur, leurs croyances et leur foi en un dragon qui leur a promis le Paradis mais ne semble leur offrir que souffrances et épreuves ? Pourront-ils tenir la promesse qu’ils se sont faite, enfants, celle de ne jamais être séparés l’un de l’autre ?

La tension qui règne dans cette histoire est assez fabuleuse. Le ton poétique et le point de vue très interne du roman lui donnent une immense douceur, mais la pression ne cesse de grandir, et ce jusqu’aux dernières pages ! On vogue de surprise en surprise. Déjà, je ne m’attendais pas à la facilité avec laquelle s’engage la relation entre Jonathan et Bao, mais cet élément est aussi capital que central, puisqu’il permet à une immense toile d’intrigues de se tisser autour des deux héros. Et des intrigues, je peux vous dire qu’il y en a ! Des questions, on s’en pose des milliers, avec Jonathan. Son passé trouble, la gentillesse de monsieur Jiang, le père de Bao, les tribulations de ce dernier à la Cité Interdite, le caractère étrange et suspicieux de John Bristol, archéologue soi-disant à la recherche d’anciens trésors… Eve dénoue peu à peu ces mystères avec le raffinement de la culture chinoise, nous permettant de plus encore nous plonger dans la beauté teintée d’orgueil et de duplicité hypocrite d’une tradition qui se joue des hommes comme l’on pose ses pions sur un plateau de go. Selon la stratégie employée, on peut tout perdre, ou tout gagner… Et au vu des joueurs qu’ils doivent affronter, Jonathan et Bao ne sont pas au bout de leurs efforts… ni de leurs douloureuses surprises.

Pas d’érotisme dans ce roman, mais une sensualité teintée de poésie qui possède à elle seule un petit goût bien oriental. J’ai beaucoup aimé les descriptions de nos deux héros, de leurs tenues, de leurs bijoux, de leurs coiffures, tout autant que la découverte du monde intérieur, si complexe, de Jonathan. Ce personnage a une façon de penser unique, doux croisement d’orientalisme et d’occidentalisme. En bon peintre qu’il est, la palette de ses émotions est colorée et parfois surprenante, mais ce savant mélange est un des grands charmes de ce livre.

J’ai beaucoup centré mes paroles sur Jonathan et Bao, mais ce roman est également riche en autres personnages. Parfois d’abord sympathiques pour s’avérer par la suite cruels et sans pitié, d’autres fois de prime abord renfermés ou désagréables pour se montrer finalement des aides précieuses, des soutiens imprévus, des alliés étonnants. Ils constituent une partie de la toile de fond dans laquelle Jonathan et Bao se débattent pour atteindre un bonheur qui leur parait parfois accessible, parfois inaccessible. Ces personnages sont très bien peints, même s’ils restent généralement en arrière-fond, simplement parce que Jonathan dresse sans cesse des barrières impénétrables entre lui et le reste du monde. Seul Bao est mis sur un piédestal. Contrairement à ces humains que Jonathan fuit plus ou moins, les paysages et décors, eux, sont rendus avec un réalisme aussi foudroyant que le lyrisme avec lesquels ils sont décrits. Peintre, Jonathan nous retranscrit cet univers de l’œil d’un artiste, tel des estampes un peu magiques qui nous font nous plonger avec délice dans un univers très oriental.

Autre grand plus de ce roman, le côté mystère, légende, secret, à la limite de la fantasy. On ne peut à proprement parler estimer que la magie est bien réelle dans ce monde qu’Eve nous décrit. Avec Jonathan, on doute, les preuves en sont réfutables, explicables rationnellement. Aucun élément ne vient rompre le délicat équilibre entre réalisme et merveilleux. Je penche pour ma part pour imaginer que Qinqiè Aiqing est bien réel, et que la magie qui sous-tend cette histoire est bel et bien part de la légende. Cependant, libre à chacun de se faire sa propre opinion à ce sujet, les lectures de ce roman sont, je le crois, multiples, et je pense qu’à présent que je connais le fin mot de l’histoire, je relirai très différemment ce livre… ce que je ferai, d’ailleurs, car pour moi, Les Amants est un véritable coup de cœur !

Je vous laisse découvrir par vous-mêmes la beauté féerique d’un roman qui ne vous laissera, je le crois, pas indifférents. Je vous invite à plonger dans ses pages comme on plonge dans un voyage en terres inconnues… Et je vous laisse en contempler un infime éclat avec cet extrait qui me touche beaucoup…

Aurélie, pour le blog d'Amabooksaddict http://amabooksaddict.blogspot.fr/2017/09/chronique-les-amants-de-la-mer-de-chine.html

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Commentaire ajouté par jesyan 2017-04-10T00:36:33+02:00
Diamant

Ce fût une très belle surprise pour moi. Ayant quelques notions sur l'histoire chinoise, j'avais de sérieux doute avant de commencer la lecture, mais force est de constater qu'Eve Terellon à fait des recherches assez poussées sur cette période.C'est une très belle histoire d'amour emprunt de poésie et on se laisse très vite emporté par l'histoire. Mon seul bémol est qu'une fois de plus, l'histoire est raconté à la première personne comme souvent dans le MM francophone. À part ça, c'est une lecture addictive que je ne peux que conseiller fortement.

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Commentaire ajouté par Oxanes 2017-03-17T17:46:51+01:00
Or

Une très jolie surprise que ce roman que j’ai savouré. Eve Terrelon nous plonge dans la Chine de la fin du XIX, à travers l’histoire d’amour semée d’embûches de Bao et Jonathan s’étalant sur plusieurs années, sous la bénédiction du dragon.

Si j’ai aimé nos deux héros, à la fois courageux et sensibles, et prêts à tout l’un pour l’autre, j’ai surtout adoré les descriptions des us et coutumes de l’époque, cette époque où les légendes ont une place prépondérante dans l’esprit des chinois. On sent à travers la plume de l’auteur que des vraies recherches historiques ont été faites, sur une période et une Histoire que je ne connaissais pas du tout, et les anecdotes sont précises et intéressantes sans être lourdes ni en faire leçon d’histoire.

Sans rentrer dans les détails, j’ai aimé les pérégrinations de nos héros, l’habilité d’Eve à mettre en avant les légendes sans sombrer dans le fantastique, et à nous faire apprécier l’ensemble des personnages secondaires complexes et mystérieux, loyaux et fidèles à leurs idéaux. Même si cette histoire a une vraie fin, je ne serai pas contre un petit (ou gros) sequel mettant à nouveau en scène nos héros.

Une jolie réussite

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Commentaire ajouté par ParadisDLivres 2017-03-06T13:49:42+01:00
Or

Lien ici : http://wp.me/p5AuT9-2vg

Un récit Historique d'une très grande beauté tant par sa magnifique couverture que par son contenu. Un univers que je découvre pour la première fois et qui m'a littéralement conquise dès les premières pages.

Ève Terrellon, un univers fascinant.

Une prose remarquable, envoûtante et entraînante. Une intrigue d'une grande authenticité sur un fond de légende chinoise qui menée avec brio, qui est intense en émotions et riche en rebondissements. Des sentiments sincères qui sont sublimement dépeints. Un ton à la fois émouvant et saisissant. Un rythme soutenu où l'on se laisse envoûter par ce décor à couper le souffle. Les pages se tournent d'elles mêmes sans que l'on s'en rende compte. Rien n'est surfait tout est d'un naturel désarmant. On voit bien où l'auteure veut en venir. Et le message qu'elle nous laisse est tout simplement merveilleux.

Ce qui m'a plu ?

Le style d'écriture particulier de l'auteure qui a su agréablement me surprendre. Pourquoi ? Nous avons là une romance qui se déroule en Chine (en pleine guerre de l'Opium) à la fin du XIXème siècle. Une époque où les us et coutumes ainsi que les légendes tiennent une place très importante, où la classe sociale joue un rôle majeur et où l’homosexualité a été considérée comme une perversion venue de l'Occident. Et l'auteure a su retranscrire tout cela avec une grande habilité. C'est pourquoi je tiens à féliciter l'auteure pour son énorme travail de recherche. Car bien que ce livre est un côté fantastique, l'histoire reste très proche de la réalité.

Un récit exceptionnel qui ne vous laissera pas indifférent.

Nous allons suivre l'histoire de Jonathan, un jeune orphelin britannique qui va voir sa vie bouleversée par la rencontre de Boa, le jeune fils d'un orfèvre de la cour impérial. Une amitié d'enfance qui va se transformer au fil du temps en quelque chose de plus fort. Une relation interdite. Et bien que ce lien qui les unit soit béni par le dieu de l'Amour bienveillant, Qinqié Aiqing. Bien que leur destin soit lié à jamais. Jonathan et Bao vont devoir faire face à la dure réalité des apparences.

Tout les oppose. Leur origine. Leur personnalité. Leurs rangs social. Et pourtant je me suis facilement attachée à eux. Les suivre pendant ces vingt années, voir leurs joies, leurs douleurs, leurs attentes pour l'avenir, leurs doutes et leurs faux pas m'a chamboulée au plus haut. On sourit avec toute cette tendresse. On rigole de certaines situations cocasses. On sort de nos gonds en découvrant en même temps qu'eux les manigances de leur entourage. On souffre face à tant d'injustice et de préjugés. Et on reprend espoir quand le dieu de l'Amour bienveillant agit. On redoute de la tournure des évènements. Et quand la fin arrive c'est l'euphorie totale.

En bref

"Les amants de la mer de Chine" n'est pas qu'une simple histoire c'est un Historique d'une grande envergure. Un chef d'œuvre hors pair. Je ne m'attendais pas à être à ce point touchée par cette histoire où Secrets, Trahison, Complot, Danger, Humour, Émotions, Passion et Sensualité sont au rendez-vous. C'est mon premier roman d’Ève Terrellon mais ça ne sera pas le dernier…

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Date de sortie

Les Amants de la mer de Chine

  • France : 2017-03-09 (Français)

Activité récente

Oxanes le place en liste or
2017-03-14T17:04:42+01:00

Les chiffres

Lecteurs 18
Commentaires 5
Extraits 1
Evaluations 5
Note globale 8.4 / 10

Évaluations