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Extrait ajouté par lilou68 2016-08-09T19:07:59+02:00

Une fois sur le bord, je me retourne vers elle, les poings serrés. Mes yeux dans les siens. Je ne sais pas qui est le plus énervé maintenant.

— Je jouais avec toi, OK ! Pas de quoi en faire toute une histoire, bordel ! Et puis d’abord, je me fiche de ce que tu penses ! Je fais ce que je veux avec Ambre, c’est mon problème. J’ai le droit de te dire ce que j’ai envie te de dire, parce que j’en ai envie putain ! Et si je n’arrive pas à dormir le soir à cause de toi, tu vas aussi me dire que je devrais arrêter ?! Tu crois que je contrôle quoi que ce soit peut-être ?! Que je ne voudrais pas te sortir de ma tête ! Bah si ! Tu crois que ça me plaît, que ce soit toi qui occupes mes pensées tous les jours, tous les soirs et que j’en suis à me rendre compte que tu me manques ?! C’est dingue, c’est tragique, ça pue la merde, l’insécurité, ça pue le tabac, la drogue et toutes ces conneries qui me détruisent, mais ne me détruiront jamais autant que toi. C’est fatidique, c’est horrible, c’est terrifiant le manque d’affection, tu m’as sorti du vide pour me foutre dans le néant !

Je me tais, à bout de souffle, en avalant le sang sur ma lèvre. Mia semble à deux doigts de se mettre à pleurer. Trop tard pour revenir sur tout ce que je viens de débiter. C’est sorti tout seul, mais je ne peux pas dire que je ne le pense pas.

— Je ne sais pas pourquoi t’es ici. Je ne sais pas ce que tu fuis, Mia. Je ne sais pas si ça a un rapport avec toutes ces cicatrices que tu traînes. Je ne sais pas pourquoi tu t’acharnes à me repousser comme ça, alors que je sais que tu en as envie au moins autant que moi. Je ne sais rien de tout ça, putain ! Mais tu sais quoi ? Je m’en fous. Hurle, crie tant que tu veux, mords-moi si ça t’amuse, ça ne m’empêchera pas de ressentir tout… ça. Tu n’as aucun contrôle là-dessus. Pas plus que moi.

— Zac…

— Oh, ferme là. Toi aussi tu m’énerves. Tu prends toujours tout à la légère. On cherche à te faire peur, à te briser, à t’humilier et toi, tu trouves le moyen de nous rendre tout ça, de te montrer plus forte, de sauter du haut d’une cascade. Est ce qu’il t’arrive, toi, d’avoir peur de quoi que ce soit ? Non, ne réponds pas ! Je ne veux même pas savoir. Tu sais quoi ? T’as gagné, je vais te fiche la paix, bordel ! De toute façon, t’es complètement cinglée.

Je fulmine tellement que mon corps se met à trembler. Mia sort de l’eau aussi trempée que moi, alors que je lui tourne le dos pour dégager d’ici. Hors de question que je reste planté là avec elle. J’ai envie de l’étriper.

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Extrait ajouté par lilou68 2016-08-09T19:05:11+02:00

Une demi-seconde d’hésitation… et nous sautons tous les deux sur la porte. Lui, pour l’ouvrir en grand, moi, pour la refermer.

— Dégage de là ! Sale malade !!!

— Ouvre cette putain de porte !!!

Il hurle aussi fort que moi. Mais j’ai beau me débattre furieusement, il a bien plus de force et de poigne. Il réussit à me repousser et à l’ouvrir pour s’engouffrer chez moi. Mon cœur joue à la balançoire dans ma poitrine, mes mains sont moites et mes jambes en coton. S’il vous plaît mon Dieu, faites qu’il ne soit pas ce genre de garçon…

— Tu t’es amusée ce soir ? Hein ? Réponds-moi !

Je recule doucement et cherche mon portable des yeux.

— Regarde-moi ! Je déteste parler avec quelqu’un qui me fuit du regard. Assume jusqu’au bout Mia.Tu m’as provoqué, assume-le !

Je déglutis et me force à soutenir ses yeux noirs de colère et de rage.

— Sors de chez moi Isaac.

— Tu te permets d’entrer dans ma vie comme un cyclone, tu veux tout détruire sur ton passage et tu me demandes, à moi, de sortir de chez toi ?

Je bute contre mon canapé et me rattrape pour ne pas tomber assise. Il est bien plus grand que moi et je me vois mal lutter contre lui, sérieusement.

— Je ne sais pas de quoi tu parles.

— Tu sais très bien de quoi je parle ! Tu as fait quoi avec M.J. ce soir ? Tu as couché avec lui juste pour m’énerver ?

Ma mâchoire s’en décroche presque.

— Je… quoi ?

— Qu’est-ce qu’il t’a raconté comme conneries pour te foutre à poil ? Que tu es incroyable, magnifique, et tous ces trucs bidons ? De toute façon, t’es trop…

Ma chaussure a atteint son épaule de plein fouet. Mais c’est la tête que je visais ! J’attrape les coussins et les lui balance avec rage en hurlant. Minuit s’enfuit en courant.

— Espèce de salaud !

Isaac se protège de ses bras alors que je lui envoie tout ce qui me passe sous la main. Mon sac qui s’éparpille, mes bottines, les bougies de la table basse, mes livres, mes crayons…

— Aie !!! Putain, mais arrête ça ! T’es complètement cinglée ma parole !

— Merde ! Sors de chez moi ! Dégage !

Il évite presque tout en repoussant les projectiles et me saute littéralement dessus en m’agrippant les poignets. Je me débats comme une furie, mais il me tient fermement. Il m’a enflammée, m’a énervée aussi, mon sang se change en lave et boue dans mes veines.

— Si tu me touches, je te préviens, je hurle !

— Mais tu hurles déjà, espèce de cinglée !

Je me débats si fort, cherche même à le frapper, que je réussis presque à me faire mal.

— Arrête, putain. Arrête ! exhorte-t-il.

Il me repousse brutalement contre le mur de briques de mon salon, m’écrasant le dos, et pèse de tout son poids sur moi m’empêchant de lui donner des coups de pieds. Isaac m’enserre les poignets, les bras levés au-dessus de la tête. Mon rythme cardiaque redouble d’intensité. J’ai un peu perdu de ma hargne.

Mon ton faiblit.

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Extrait ajouté par Flambisou 2017-02-19T18:33:06+01:00

« — Le viol n’a rien à voir avec le sexe. Il s’agit de violence. Quand tu te prends un coup de pelle, t’appelles pas ça du jardinage, je me trompe ? »

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Extrait ajouté par BunnyEm 2017-01-01T19:14:59+01:00

Je lui en ferai voir de toutes les couleurs. Et Isaac Miles n'a pas l'air d'aimer ce qui est coloré.

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Extrait ajouté par leilamouacher 2016-12-16T17:43:50+01:00

— Si tu poses un pied à l’intérieur de chez moi, j’appelle les flics !

Isaac avance imperceptiblement un pied. On se jauge du regard. Et je sais ce qu’il va faire. Et il sait que je sais.

Une demi-seconde d’hésitation… et nous sautons tous les deux sur la porte. Lui, pour l’ouvrir en grand, moi, pour la refermer.

— Dégage de là ! Sale malade !!!

— Ouvre cette putain de porte !!!

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Extrait ajouté par lilou68 2016-08-09T19:01:43+02:00

— Mais t’es cinglé ou quoi ! Venir frapper chez moi à 04 heures du matin ! Tu m’as foutue les jetons !

Avant que j’aie compris quoi que ce soit, il m’a attrapée au menton vivement et repoussée pour entrer en refermant derrière lui. Il me tient par le bout du visage, à quelques centimètres du sien, ses yeux plantés dans les miens.

Qu’est-ce que j’ai dit ? Que je n’avais pas peur ? J’ai dû parler trop vite.

— Il faut que t’arrêtes de jouer à la fière avec moi, Mia ! J’en ai marre de pas dormir à cause de toi !

— Eh bien, prends des somnifères !

— Arrête de te foutre de ma gueule ! Tu m’agaces quand t’es comme ça ! Je ne te dois rien, je le sais. Tu ne me dois rien non plus. Mais on sait tous les deux qu’on n’arrive pas à rester loin de l’autre plus de quelques heures.

Je m’accroche des deux mains à son bras refermé autour de mon menton, parce qu’il me relève vers lui maintenant et que je dois me tenir sur la pointe des pieds pour ne pas que ma tête se décolle de mon corps.

— Trois jours, je ne peux m’empêcher de lui cracher au visage.

— Quoi ?— Trois jours. Pas quelques heures.

Isaac fronce encore plus des sourcils. Mais c’est vrai. Il ne m’a pas donné de nouvelles pendant trois jours avant de décider de venir me voir quand j’ai raté le cours de dessins aujourd’hui.

— Pourquoi j’ai l’impression que ça sonne comme un reproche dans ta bouche, alors que tu n’arrêtes pas de me dire que tu n’es pas jalouse et que je ne te dois rien ?

Je ne réponds pas et il se rapproche encore.

— Que les choses soient claires, Mia. S’il doit se passer des trucs entre nous, je ne te partagerai avec personne. Ce n’est pas la peine de jouer à la fière et de me dire que ça ne te fait rien que je me tape d’autres meufs pour avoir toi, ta liberté. Avec moi, tu ne l’as pas. C’est tout ou rien. Je suis peut-être pas cap de sauter d’une cascade rocheuse, mais je suis suffisamment fou pour me lancer dans un truc dingue avec toi. Tu as une fierté démesurée, tu le sais ça ? Tu me fais des histoires parce que j’ai parlé de Cora avec toi. Alors que je suis sûr que tu me l’aurais reproché tôt ou tard, si je ne l’avais pas fait.

Là, il marque un point. C’est vrai. Nous nous toisons encore du regard. J’ai l’impression qu’il essaye de déchiffrer ce que je pense.

— Réponds-moi.

— Tu pourrais me lâcher ? Tu me fais mal…

Doucement, Isaac retire ses doigts de mon menton et je peux reposer mes talons par terre.

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Extrait ajouté par Flambisou 2017-02-19T13:30:23+01:00

« - * Pas doué pour embrasser hein ? M.J. n’est pas du même avis que toi. Je crois qu’entre nous, c’était un accident. Je me suis trompée d’Ange. Ma langue est mieux dans sa bouche. À lui. »

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Extrait ajouté par BunnyEm 2017-01-01T19:15:25+01:00

Il s'est incrusté en moi comme les termites envahissent les bois d'une maison, comme un parasite. Je ne peux plus m'en débarrasser.

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Extrait ajouté par leilamouacher 2016-12-16T21:43:02+01:00

— Tu devrais arrêter de boire.

Pardon ? Pour qui il se prend lui ?! Mon père peut-être ? Personne ne me dira plus jamais ce que je peux faire ou non, merde ! Si j’avais un verre sous la main, je me l’enfilerais d’une traite pour lui montrer qu’il peut aller se faire foutre.

— Je bois si je veux, je crache.

Il me lâche les poignets et soupire.

— Et si je le dis à Luke ? Il va le remarquer…

— Balance.

— Non, désolé, mon signe à moi, c’est vierge.

Presque malgré moi, j’esquisse un sourire. Lui aussi.

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Extrait ajouté par leilamouacher 2016-12-16T17:53:37+01:00

— Pourquoi tu as dit ça ?

— Quoi ?

— Que je t’ai embrassé. Et en plus… que je ne suis pas douée. C’est toi qui m’as embrassée.

— Oui, mais tu as aimé ça.

Il soupire.

— Qu’est-ce que tu voulais que je raconte à M.J. ? Vas-y, éclate-toi mec. Et, ah oui au fait ! Je n’ai jamais embrassé une meuf qui me fasse cet effet-là. Tu devrais essayer !

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