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Sir Terry, mon amour, nous allons malheureusement nous séparer après ce tome. Vous me faites rire depuis exactement douze ans et je pense qu'il est temps pour moi de dire au revoir au Disque-Monde.

Déjà, les derniers tomes du Disque, sans parler de Roublard, avait pour moi un goût amer. Une sensation de déjà-vu, un humour qui perd en légèreté...

Ce tome-ci est une véritable catastrophe.

Adieu la subtilité et bonjour les incohérences.

Commençons par le pire du pire : Havelock Vétérini. Ce dernier :

- sera incapable de voir le potentiel du chemin de fer...

- n'acceptera de le faire que pour aller fricoter avec son amante en Uberwald...

- aura le droit à une scène stupide de crise de nerfs à cause d'une grille de mots croisés...

- finira par aller se déguiser et se battre à coups de pelle...

Mais le pire sera quand, très rapidement dans le récit, Sa Seigneurie dira "Euh...". Oui. Parfaitement. Si vous êtes un fan de la série, vous avez déjà tourné de l'oeil.

Quant à Moite, ce splendide arnaqueur et charmeur se change en berserk après absorption d'une potion traquera et tuera, pratiquement à mains nues, trois meurtriers.

La réaction du Guet ? Vimaire va lui serrer la main.

Le pauvre Moite qui d'ailleurs se retrouvera embarqué dans l'histoire sur un obscure prétexter de "Vous savez convaincre les gens !". Il est donc tout à fait normal que le ministre des Postes et directeur de plusieurs institutions importantes parte tout seul sur les routes pour rencontrer des propriétaires terriens.

Parlons ensuite des méchants. Le thème de ce tome est le fanatisme religieux, déjà abordés dans plusieurs Pratchett, mais ici sous l'angle du terrorisme. Quand je vous parlais de subtilité...

Les terroristes seront ici incarnés par des Nains (pratique, ils ont déjà la barbe) qui estiment que tout est mal en dehors de la mine.

Pourquoi pas, hein. Sauf qu'arrivé à la moitié du livre, l'intrigue commence à peine à décoller. Les gentils parlent de leur côté, les méchants parlent de leur côté. On s'ennuie.

Je suis déçue et, avouons-le, triste.

Au revoir, Disque-Monde. Tu resteras quand même ma série préférée.

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Diamant

Terminus, tout l'monde descend !

C'est avec une boule dans la gorge que j'ai tourné la page du dernier opus du Disque-Monde. Plus de voyages sur ce monde plat porté par quatre (cinq !) éléphants sur le dos d'une tortue qui vogue dans l'espace, plus de rencontres avec ces personnages plus dingues et attachants les uns que les autres. Bon, je dramatise : je n'ai pas fini les aventures de Tiphaine Patraque, il me reste encore un peu de temps sur ce bon vieux Disque-Monde, Miyard !

Cet ultime tome, pourtant plein de panache et de fumée, m'a moins embarquée que je l'espérais, le pincement au cœur mis à part. Les thèmes chers à Pratchett sont toujours bien présents, le vivre ensemble, la tolérance, le fanatisme religieux, la révolution industrielle... Mais mes éclats de rire fréquents d'ordinaire se sont mués ici en vagues gloussements espacés. Les traits d'humour sont moins percutants, la satire moins mordante.

L'intrigue est poussive, comme une locomotive trop chargée. Elle met du temps à démarrer et ne décolle pas tout à fait vraiment, encombrée par une foule de petites choses qui rendent l'histoire certes plus crédible (les discussions avec les propriétaires terriens pour le tracé de la voie ferrée, les détails sur le wagon-restaurant, les commodités, les guides touristiques... et tout ce qui fait partie d'un voyage) mais qui additionnées ne sont pas forcément passionnantes.

Moite n'a jamais été un de mes personnages favoris, mais il est heureusement bien entouré. Henri Roi, Vimaire, Vétérini... Aucun ne s'est vraiment démarqué, même si j'ai apprécié les retrouver une dernière fois. J'ai juste été un peu dubitative concernant Vétérini, que j'ai trouvé amolli : c'est un personnage qui a toujours plusieurs coups d'avance, alors le voir suivre à contre-coeur l'apparition de la machine à vapeur ne m'a pas convaincue. D'ordinaire, il aurait déjà prévu et planifié à son avantage toutes les possibilités de cette avancée technologique avant même qu'elle ne soit inventée.

Au bout de 35 tomes et vu la maladie qui pesait sur l'auteur lors de l'écriture de cette œuvre, je pense que l'indulgence est de mise... Cela reste quand même une bonne lecture, intelligente et bien écrite. La déception n'est là que parce que Pratchett m'a habituée à l'excellence.

https://minetsbooks.wixsite.com/critiqueslitteraires/accueil/les-annales-du-disque-monde-tome-35-d%C3%A9raill%C3%A9

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Argent

Et voilà. Après 35 tomes, voilà que se termine nos aventures au coeur du Disque-Monde. Et c'est le coeur lourd que je referme ce livre, chagrinée de quitter un univers que j'aime depuis tant d'années maintenant.

En ce qui concerne l'histoire, je lui ferais le même reproche qu'aux dernières aventures de Moite : l'histoire met du temps à démarrer. J'ai bien conscience que la présentation de Poutrelle-de-Fer est importante, mais j'ai trouvé que l'action était longue à venir. Cependant la seconde partie du livre rattrape ce début.

Ce que j'ai particulièrement aimé, c'est l'optimisme de Pratchett. En effet, les humains, les trolls, les nains et même les gobelins ont finis par s'accepter les uns les autres. Et c'est comme cela que je veux finir le Disque-Monde. Sur l'espoir, la tolérance et le progrès. Le Disque-Monde à fait un sacré chemin depuis l'arrivée de Deux-Fleurs à Ankh-Morpork et ce fut un vrai plaisir. Merci Terry Pratchett, pour tout.

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