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Abaddon s’approcha des belles à sacrifier et, à l’aide de sa coupe de vin, recueillit le fluide sur chacune d’entre elles. Bien entendu, il les agrémenta au passage de quelques caresses réglementaires, bien placées entre les cuisses. Bref, il leur défrisa allégrement la chicorée…

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« Ne t’excites pas, ma puce, fredonna-t-il en me serrant dans ses bras. Nous avons tout notre temps pour que tu me rendes ce que tu me dois.

— Comment ça ?

— Ne m’as-tu pas promis une morsure en échange de ce menu service ?

— Oh ! Eh bien, je vais y réfléchir…, dis-je en reculant.

Il m’avait prise au pied de la lettre. Ben, mon cochon ! J’étais dans de beaux draps, maintenant.

— Tu sais, la parole d’un vampire c’est sacré, presque tout autant que son éternité…

— Et la tienne vaut autant que celle d'un porcin qui a juré de ne plus se rouler dans la boue, soupira Roseline. »

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"- Vous savez, petite ou grosse, c'est bien joli. Mais si on ne sait pas la faire travailler, elle ne sert à rien du tout"

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— Sytry tient un journal intime ? Sais-tu où il est caché ?

— Oui, gloussa-t-il, tout fier de lui. Et je crois que je suis l’une des rares personnes à connaître son emplacement… Ne me demande pas comment je le sais…

— Justement, j’aimerais bien le savoir. Raconte !

— Eh bien…, hésita-t-il en cherchant ses mots. Nous étions complètement ivres, après une fête chez lui en bonne compagnie et…

— C’est bon, j’ai compris. Je n’ai pas envie d’entendre des histoires de beuveries entre copains ! m’exclamai-je en posant mes mains sur mes oreilles. Allons chez Sytry.

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Oh...Misère ! Grand-mère ? Donne moi la force de résister à la tentation personnifiée en un Américain sournois et loin d'être dépourvu de charme.

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Il pouvait battre de l'œil tant que cela lui plaisait, je n'irais pas sortir un mouchoir et lui enlever la poussière.

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-Quoi? J'ai bien le droit de dire ce que je pense. Tu crois qu' avec une trombine pareille, il arrive à trousser autre chose qu' une dinde?

Roseline m'a fixa d'un air scandalisé. Dinde et rouquine toute frisée, égale Roseline. L'addition fut trop facile... À nouveau, j'éclatai d'un rire à en pleurer.

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— Qu’est-ce que tu faisais avec lui ?

Je regardai l’Amerloque dans le blanc des yeux, à moitié sonnée, et me rendis compte que je l’avais bousculé.

— Oh… ma pauvre petite andouille…, roucoulai-je. Je t’ai fait mal ?

— Mais tu es complètement ivre ! Reprends-toi !

J’ignorais pourquoi, mais je m’étais mise à caresser son torse et à vouloir à tout prix enlever sa chemise. Cette maudite main avait décidément de drôles d’idées, aujourd’hui. Je n’arrivais pas à la contrôler.

— Ce n’est pas ce que l’on fait à ce genre de soirée ? lui dis-je. Boire, s’abreuver, être soûl…

Je commençai à lui mordiller le cou.

— Si… mais… Al… ! sursauta l’Amerloque.

Je resserrai mon étreinte, les yeux rivés sur lui. Puis, je posai mes lèvres sur les siennes, plus légères que la caresse d’une plume. Lawrence resta immobile, les muscles des bras contractés autour de moi.

— Damn it! Non… Il… il ne faut pas. Tu n’es pas dans ton état norm...

Il poussa un gémissement rauque lorsque ma bouche papillonna le long de sa mâchoire pour venir caresser de ma langue le lobe de son oreille.

— Tu me rends complètement dingue…, haleta-t-il.

Il m’attrapa fermement par les hanches et me blottit contre lui, me faisant sentir son désir. Une main enfouie dans mes cheveux, il me força à le regarder. Ses iris d’onyx reflétaient des flammes éblouissantes.

— J’espère que tu sais ce que tu fais.

— Embrasse-moi, Lawrence.

Il captura ma bouche sans autre préambule. Son baiser fut presque sauvage, passionné. Sa langue trouva la mienne en une danse enivrante, si savoureuse qu’elle me fit tourner la tête. Ses doigts glissaient sur mon corps, exploraient mes courbes, m’arrachaient des frissons.

À bout de souffle, il s’arrêta.

— Non… Je ne devrais pas…

À nouveau, je pris les devants, le plaquai contre une colonne de pierre et l’embrassai à en perdre haleine. Lawrence y répondit aussitôt encore plus intensément. Sa langue effleura mon cou, descendit sur mes clavicules, tandis que sa main découvrait le chemin menant à ma poitrine. Je grognai de plaisir, les yeux à demi clos. Il jouait avec mes nerfs, me faisant penser à des choses auxquelles je n’aurais jamais dû songer, me faisant imaginer son corps nu étendu sur le mien. Ma respiration s’accélérait à mesure qu’il caressait mon sein, d’une manière tendre et sensuelle à la fois. Je ne savais plus où j’étais, ni qui j’étais.

Mes paupières s’ouvrirent lorsque ses lèvres se refermèrent sur mon mamelon.

Quelque chose me ramena tout à coup à la réalité. De là où j’étais, je voyais parfaitement la salle derrière les arcades. En effet, il y avait un bassin et des gens qui s’y baignaient…, mais…

— Lawrence ?

Il continuait de torturer la pointe de mon sein, me faisant glousser encore.

— Lawrence ! gémis-je.

— Hum… C’est bon ?

Je soupirai.

— Oui, c’est… c’est très bon. Mais, il y a comme qui dirait un léger problème, derrière toi.

Il leva son menton et examina mon expression.

Les yeux abasourdis, j’assistais à un spectacle des plus insolites. Lawrence tourna un peu la tête pour regarder dans la même direction que moi.

Il me lâcha brusquement à terre.

— Sortons d’ici ! s’exclama-t-il.

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-Suffit ! S'écria Sytry en se redressant d'un coup. Allez les voir, posez les questions que vous voulez, je vous donne l'autorisation de mener votre enquête et même de sortir du palais, si vous en avez besoin. Mais, lorsque vous aurez enfin compris que je vous veux aucun mal, vous me reviendrez. Maintenant, sortez ! J'en ai assez de votre tempérament de petite peste !

-Petite peste ? Moi ? Une peste, d'accord, mais petite ? Ca commence à bien faire de dire que je suis petite ! Je ne suis peut-être pas grande, mais je suis certaine d'en avoir autant que vous, mon cher Sytry. C'est toujours ceux qui en ont une petite qui la ramène, c'est bien connu, la preuve !

Sytry ouvrit grand la bouche, stupéfait.

-Vous dites, Aliette ? Une petite quoi ? Precisez.

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Ses yeux me deshabillerent sans retenue, une moue amusée sur les lèvres. Ben pour la peine, j'étais loin de manquer de salive, justement. Je bavais comme un bouledogue anglais et je ne parlais même pas des sensations entre mes jambes.

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