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Extrait ajouté par oboys 2013-09-14T19:58:53+02:00

— Ah ! nous voici au complet, dit Holmes, en boutonnant sa veste et en décrochant du porte-manteau sa lourde sacoche de chasse. Watson, vous connaissez, je crois, M. Jones, de Scotland Yard ? Permettez-moi de vous présenter à M. Merryweather, qui va être notre compagnon dans l’expédition de cette nuit.

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Extrait ajouté par oboys 2013-09-14T19:58:27+02:00

— Quant à moi, je vais être fort occupé pendant quelques heures ; cette affaire de Coburg square est très grave ?

— Pourquoi très grave ?

— Parce que nous sommes en présence d’un attentat qui se prépare ; j’ai tout lieu de croire que nous arriverons à temps pour l’empêcher ; mais il faut nous hâter d’autant plus que c’est aujourd’hui samedi ; puis-je compter sur votre concours ce soir ?

— À quelle heure ?

— À dix heures !

— Parfait ; je serai chez vous à cette heure-là. — Ayez soin, seulement, docteur, de vous munir de votre revolver ; nous courrons peut-être quelque danger.

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Extrait ajouté par oboys 2013-09-14T19:57:59+02:00

— C’est un malin, ce garçon-là, me dit Holmes chemin faisant. Je n’en connais que trois à Londres capables de lui damer le pion et encore, pour l’audace, lui assignerais-je facilement la troisième place dans ce quatuor. J’ai déjà entendu parler de lui.

— Évidemment, répondis-je, l’employé de M. Wilson a le rôle important dans ce mystère de l’Association des hommes roux. Je parie que vous ne lui avez demandé votre chemin qu’afin de le voir.

— Pas lui.

— Quoi alors ?

— Les genoux de son pantalon.

— Et qu’avez-vous vu ? — Ce que je m’attendais à y voir.

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Extrait ajouté par oboys 2013-09-14T19:57:06+02:00

— Quel est votre plan ? demandai-je.

— De fumer d’abord, répondit-il ; il me faut bien trois pipes pour résoudre ce problème, et je vous demande de ne pas me parler pendant cinquante minutes.

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Extrait ajouté par oboys 2013-09-14T19:56:29+02:00

— C’est bien, monsieur Wilson, je serai heureux de vous donner mon impression sur tout cela dans un ou deux jours ; nous sommes à samedi aujourd’hui ; j’espère que vers lundi nous aurons une solution. — Eh bien ! Watson, dit Holmes, lorsque notre visiteur nous eut quittés, qu’en pensez-vous ?

— Je n’y comprends rien, répondis-je avec sincérité. C’est une affaire des plus mystérieuses.

— Souvenez-vous, dit Holmes, que, règle générale, plus une chose est bizarre, moins elle est mystérieuse.

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Extrait ajouté par oboys 2013-09-14T19:54:55+02:00

— Vous le voyez, messieurs, mes cheveux sont d’une teinte très accentuée ; il me semblait donc que je dusse avoir dans un concours plus de chances qu’un autre. Vincent Spaulding me semblait si bien renseigné que je n’hésitai pas à me l’adjoindre, après lui avoir fait fermer le bureau pour la journée. Lui, ravi du congé que je lui proposais, partit avec moi et nous dirigeâmes nos pas vers l’adresse indiquée par le journal. Je ne reverrai jamais pareil spectacle, monsieur Holmes : du nord au sud, de l’est à l’ouest, tout individu ayant les cheveux d’une teinte rougeâtre quelconque s’était dirigé vers la Cité pour répondre à l’annonce. Fleet Street était encombré de gens aux cheveux roux, et Pope’s court ressemblait à une voiture à bras remplie d’oranges. Je n’aurais jamais cru qu’il y eût un aussi grand nombre d’hommes roux. Toutes les nuances étaient représentées : le paille, le citron, l’orange, le brique, la couleur chien d’arrêt irlandais, le jaune foie, le jaune argile ; mais, comme me l’avait dit Spaulding, il y en avait peu de cette nuance roux ardent qui est la mienne.

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Extrait ajouté par oboys 2013-09-14T19:53:50+02:00

Je pris le journal de ses mains et lus ce qui suit : « À l’Association des roux. En raison du legs de feu Ezekiah Hopkins, de Lebanon, Penn, États-Unis d’Amérique, il se trouve y avoir dans la Ligue une nouvelle place vacante qui donne droit à un salaire de quatre livres par semaine pour des services purement nominaux. Tous les hommes roux, sains de corps et d’esprit, et ayant plus de vingt et un an sont éligibles. S’adresser en personne, lundi à onze heures, à Duncan Ross, au bureau de la Ligue, 7, Pope’s court Fleet Street. »

— Que diable cela peut-il signifier ? m’écriai-je, après avoir relu deux fois cette singulière annonce.

Holmes esquissa un sourire et se trémoussa sur sa chaise ; c’était chez lui un signe d’extrême contentement.

— Cela sort de l’ordinaire, n’est-ce pas ?

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Extrait ajouté par oboys 2013-09-14T19:52:54+02:00

M. Jabez Wilson bondit de sa chaise, son journal à la main, et fixant mon camarade, d’un air effaré :

— Comment, au nom du ciel ! savez-vous cela, monsieur Holmes ? s’écria-t-il. Qui vous a dit que j’avais travaillé de mes mains ? C’est vrai, ma parole, j’ai été charpentier dans la marine.

— Cela saute aux yeux, cher monsieur. La main droite est sensiblement plus grande que la gauche, preuve que les muscles en ont été développés par le travail.

— Mais encore où voyez-vous que j’ai l’habitude de priser ? que je suis franc-maçon ?

Je ne vous ferai pas l’injure de vous dire comment je l’ai su ; car, en dépit de toutes les règles de votre association, vous en portez les insignes, le triangle et le compas, en épingle de cravate.

— Ah ! c’est vrai, je n’y pensais pas. Et comment savez-vous que j’ai beaucoup écrit ces temps-ci ?

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Extrait ajouté par oboys 2013-09-14T19:52:33+02:00

Sherlock Holmes, avec sa vivacité habituelle, saisit ma pensée et mon regard inquisiteur le fit même sourire. Il secoua la tête.

— Il est bien évident, dit-il, qu’à une époque quelconque de sa vie, monsieur s’est livré à des travaux manuels ; il prise, il est franc-maçon, il a été en Chine et il a beaucoup écrit ces temps derniers ; je n’en sais pas plus long.

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Extrait ajouté par oboys 2013-09-14T19:51:31+02:00

L’année dernière, un jour d’automne, j’entrai chez mon ami Sherlock Holmes. Je le trouvai en conférence avec un gros clergyman, d’âge moyen et dont la face rubiconde et les cheveux roux ardent me frappèrent singulièrement.

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