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« Eidolon découpa le chemisier de Cara en deux, et une fureur jalouse dévora Ares. Tout le monde se figea. Il avait dû émettre un son infernal, car l’assemblée l’observait comme s’il venait de mordre les cornes d’une croix-vipère.

— Euh… désolé.

Il serra les poings, espérant que cela suffirait à les retenir. C’était étrange, tout de même. C’était la première fois qu’il se montrait aussi possessif envers une femelle.

— D’habitude, je ne suis pas… C’est juste…

Seigneur ! Ce n’était pas non plus son genre de balbutier comme un débile !

— Ce n’est rien, lui assura Eidolon non sans ironie. On parle couramment le « pas touche à ma compagne ou je te bute » par ici.

— Cara n’est pas ma compagne.

Certes, il la considérait comme sienne, mais ce terme impliquait la permanence, ce que Cara et lui n’auraient jamais.

— Bien sûr…, acquiesça Eidolon avec sagesse, mais Ares devina sans peine que le démon se payait sa fiole. Vous menacez souvent les docteurs de leur arracher la tête pour les exposer sur votre cheminée ?

Il avait dit ça ? Seigneur ! Il devait se vider l’esprit, et vite »

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-Les gentlemen ne reluquent pas les dames, déclara-t-elle non sans agacement, parce qu'il aurait tout de même pu se retenir de baver.

-Détromper-vous, répliqua-t-il d'une voix traînante. Ils font preuve de subtilité, voilà tout.

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« — Ne me plaignez pas. Je vous l’interdis.

Elle releva le menton.

— Ne me dites pas quoi ressentir.

Il souhaitait certes qu’elle s’endurcisse, mais sa bravoure risquait de la conduire sur un chemin périlleux en compagnie de la mauvaise personne.

— Vous savez que je peux vous écraser ?

— Vous ne le ferez pas.

— Pourquoi ? Parce que je dois vous protéger ?

— Non. (Elle enfonça l’index dans son plastron.) Parce que vous m’avez apporté un oreiller.

Il cligna des yeux. La logique de cette femelle était tordue, comme aurait dit Reseph.

— Vous pariez votre vie sur un oreiller ?

— Vous ne reculerez devant rien pour sauver le monde, je n’en doute pas une seconde. Vous ferez des choix difficiles. Mais on n’apporte pas un oreiller à quelqu’un qu’on tuerait sans problème. »

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— Vous aviez raison, Cara. Je suis un démon. Le combat a toujours été au coeur de mon existence. Je ne connais rien d'autre. La guerre, le sexe, c'est du pareil au même pour moi. Je baise comme je me bats, jusqu'à ce que mon adversaire implore ma pitié.

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— Avez-vous vu des rats ?

Le brusque changement de sujet l’étourdit.

— Des rats ?

— Des rongeurs qui ressemblent à de grosses souris.

— Je sais ce que c’est, rétorqua-t-elle les dents serrées. Pourquoi ?

— Ce sont des espions.

Il scruta l’obscurité entre les rideaux. Le brouillard épais diffusait la lumière jaune du réverbère, et baignait la rue d’une lueur inquiétante.

— En avez-vous vu ? répéta-t-il.

Des rongeurs-espions ? Ce type était beau comme un dieu, mais il était timbré. Le plus discrètement possible, Cara se dirigea vers la porte.

— Je n’ai pas vu de petits James Bond à poil, navrée.

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— Ce serait arrivé tôt ou tard. Les femelles finissent toujours par succomber.

Succomber ? Quel abruti arrogant !

— Les femelles quoi ? Démons ?

Du pouce, il lui effleura la joue, et elle se détesta d’apprécier cette caresse.

— Je préfère les humaines, mais…

Il serra les dents si fort qu’elle les entendit grincer.

— Mais quoi ? Elles sont trop intelligentes pour gober vos conneries ?

— Je les rends agressives.

— Ça alors ! Vu votre personnalité, j’ai du mal à comprendre pourquoi !

Un voile de tristesse assombrit son regard, puis il arbora de nouveau cette expression d’impitoyable cruauté.

— C’est ma malédiction. Quand je suis entouré d’humains, je leur donne envie de se battre.

Elle se tortilla entre les mains d’Ares.

— Sans rire ?

Il afficha un sourire sensuel et coquin.

— Ça, c’est une dispute normale. Vous semblez immunisée.

— Vous êtes sûr ? Parce que vous me tapez sérieusement sur les nerfs.

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"Il ouvrit puis referma la bouche, un léger voile rose lui colorant les joues. Il acquiesça et se redressa, la surplombant de son imposante hauteur. Cara saliva, littéralement, devant ce spectacle. Ses muscles, taillées dans le marbre, étaient trop parfaits pour être vrais, et tandis qu'elle plaquait les paumes contre ses pectoraux, elle songea qu'elle ne se serait jamais lassée de les toucher, pas même s'ils avaient passé l'éternité ensemble."

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[...]

Ce qui signifie que tu peux rentrer à la maison avec moi.

Il se racla la gorge.

- Enfin...si tu le souhaites, ajouta-t-il.

Quel amour !

- Bien sûr que oui ! Mais...l'agimortus...je risque de pomper toutes tes forces.

Thanatos ricana.

- A mon avis, il n'attend que ça.

- Et comment! (Ares passa les doigts dans la chevelure de Cara, un geste simple, mais tellement intime.) La question ne se pose même pas.

L'inquiétude de Cara devait être visible, car il lui décocha un regard empreint de gravité.

- L'effet est temporaire, la rassura-t-il, et le jeu en vaut carrément la chandelle.

- Tsss! (Limos étudia ses ongles ébréchés.) Prenez une chambre

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"Ares enlaça Cara avec fermeté tandis qu'elle s'asseyait devant lui.

- C'est la première fois que je viens dans cette région.

Thanatos sonda les alentours.

- Moi aussi.

- Sans doute parce que cet endroit craint, ajouté Wraith qui triturait son couteau de lancer. Je croyais qu'on allait se foutre sur la gueule. C'est tout moisi ici. Vous me décevez, Cavaliers, vraiment.

- Kyana? roucoula Limos. Tu n'aurais pas pu trouver plus agaçant que lui?

- Désolé. (...) Il n'existe pas plus horripilant que Wraith.

- Seule la première place compte, marmonna l'intéressé tout en se dirigeant vers une zone ombreuse. Autant se donner à fond."

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— Il serait peut-être temps de m’expliquer ce que vous et votre frère êtes réellement, parce que, en toute franchise, j’ai beaucoup de mal à assimiler toutes ces informations.

Il secoua la tête.

— La vérité ne vous simplifiera pas la tâche.

— Est-ce que ça va la compliquer ?

— Ça risque d’être difficile à croire.

— Euh… (Elle désigna le chemin emprunté par le démon aux cornes de bouc.) Après ce que je viens de voir, vous pourriez m’avouer que vous êtes Dark Vador que je ne serais pas surprise.

Il arbora un demi-sourire avant de pincer de nouveau les lèvres en une ligne stricte, mais l’espace d’une seconde, elle se sentit attirée par cette bouche charnue, comme la première fois qu’elle l’avait croisé sur son perron.

— Mon frère s’appelle Reseph, déclara-t-il sur un ton bourru, mais à présent, il est celui que l’on nomme Pestilence, premier Cavalier de l’Apocalypse.

OK, elle avait parlé trop vite. Elle s’efforça de ne pas céder à la panique, et resta assise sans rien dire pendant un moment. Le frère d’Ares était Pestilence. Lorsqu’elle parvint à retrouver sa voix, elle coassa presque.

— Ce qui fait de vous…

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