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— Stop ! lui intima-t-elle en le rattrapant par le coude avant de l’obliger à se retourner. Je te laisserai porter le premier coup, ajouta-t-elle d’une voix enjôleuse.

Il se pencha pour plonger ses yeux dans ceux de l’effrontée.

— Je ne frappe pas les femmes.

Il aurait mieux fait de se taire. Une demi-seconde plus tard, il se retrouva au tapis, la tong de Limos sur la gorge.

— Tu vois, dit-elle d’un ton enjoué, c’est pour ça que je t’ai proposé de commencer. Au moins, cette fois, je ne t’ai brisé aucune côte.

— Waouh, haleta-t-il. Tu émascules tous les hommes que tu croises ou je suis spécial ?

Les lèvres sensuelles de la femme se courbèrent en un sourire amusé.

— Tu l’es, mais si j’étais toi, je ne le prendrais pas comme un compliment.

— Je vois sous ta robe.

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- Tu veux dire, faire comme si je t'avais embrassée devant chez Ares et que je n'avais pas été traîné à Sheoul ?

Une lueur traversa le regard de Limos, et s'il ne la connaissait pas, il aurait juré que c'était du remords.

- Oui. Où serions-nous en ce moment ?

Il ignorait quoi répondre. Il avait passé des heures à réfléchir à la manière dont il se vengerait d'elle, mais franchement, il s'était aussi demandé ce qui se serait produit si elle n'avait pas paniqué et si ses ravisseurs ne l'avaient pas forcé à participer à Koh-Lanta Sheoul...

- Je ne sais pas, commença-t-il. Si tu n'étais pas fiancée...enfin, si tu étais disponible, aurais-tu laissé ce baiser se prolonger ?

Elle releva le menton, et il comprit qu'elle allait se dédouaner de nouveau. Non, elle ne lui rejouerait pas ce disque. Il se rapprocha d'elle, si près qu'elle recula et se cogna à la rambarde. De façon amusante, malgré ses talents de guerrière, lorsqu'un homme lui manifestait ses attentions, elle redevenait une femme confrontée à ses désirs les plus primaires.

- Cesse, lui ordonna-t-il. Ne le nie pas une fois de plus. Il n'y a pas de zone d'ombre ici. Tout est blanc ou noir. Sois tu avais envie de ce baiser, soit non, mais tu ne réussiras jamais à me convaincre tu ne le voulais pas. Et laisse-moi te dire un truc à ce propos: si je n'avais pas été traîné en enfer, j'aurais continué. Je t'aurais déshabillée et allongée sous moi en un clin d'oeil, et j'aurais posé mes lèvres sur des endroits qui t'auraient choquée. J'y ai pensé sans arrêt quand j'étais au fond de ce trou, et j'ai tout planifié, jusqu'au temps que tu mettrais à crier mon nom sous mes coups de langue. Je ne sais pas si tout ça est réel, avoua-t-il avec un geste circulaire du bras, mais en tout cas, je te garantis que ça serait arrivé. C'est la vérité.

Les joues de Limos s'empourprèrent.

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— Si votre cheval… Styx, c’est bien ça ? S’il se tenait devant moi, se laisserait-il caresser ?

— Il a mauvais caractère.

— Comme son maître ?

— Très drôle.

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— Parce que nous avons envoyé Regan le séduire.

Arik faillit s’étouffer avec sa bière.

— Regan ? siffla-t-il. Elle a le charme féminin d’un cactus enragé.

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Elle sentit Arik lui poser les mains sur les épaules, et elle s'autorisa à se blottir contre lui. Il glissa les bras autour de sa taille et la garda contre lui tandis qu'ils contemplaient l'océan éclairé par la lune. Elle avait l'impression que sa force l'enveloppait, la calmait, la rassurait et lui offrait une intimité qu'elle n'avait jamais connue auparavant.

Il avait beau être humain, il possédait un courage et une détermination qu'elle n'avait jamais vus, même chez les immortels. Tout en lui donnait plus de force à Limos. Comme si elle était un bâtiment résistant, capable de tenir seul, mais qu'il était son contrefort, solidifiant et stabilisant ses murs extérieurs.

- ... tu es le seul à avoir éveillé un tel désir en moi.

Cette réponse fit naître un élan de fierté masculine en lui.

- Ça fait plaisir à entendre, mais pourquoi moi?

Les lèvres de Limos, gonflées par leur baiser et couvertes de bruine, s'étirèrent en un sourire éblouissant.

- Tu te souviens de notre rencontre, chez Than? Quand tu étais tout impressionné par nous?

- C'est un bien grand mot, marmonna-t-il, ce qui la fit rire.

Elle était belle ainsi.

- Tu m'as amusée. Et peu de personnes y parviennent. Et tu as très bien réagi quand je t'ai brisé les côtes.

- Alors je t'ai attirée parce que j'ai un seuil de résistance à la douleur élevé?

- Eh bien, c'est séduisant, mais tu m'as aussi fait rire, et tu me donnes des papillons dans l'estomac, ajouta-t-elle d'un ton enjoué avant de redevenir sérieuse. En plus... tu m'as regardée comme si j'étais... je ne sais pas...

- Sacrément sexy, suggéra-t-il.

Le sourire de Limos le toucha de nouveau.

- Oui mais pas seulement. Comme si j'étais une énigme. Ça m'a plu. En temps normal, les hommes me contemplent comme si je n'étais bonne qu'à une chose. Ce qui est drôle, puisque c'est précisément le domaine dans lequel je suis incompétente, soupira-t-elle.

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— Parle encore une fois de Regan comme ça, et je t’enfoncerai mon pied si profond dans le cul que mes lacets te serviront de fil dentaire.

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— Vous avez fini de me reluquer ? demanda-t-elle d’une voix rauque et sensuelle.

Il prit son temps pour laisser remonter son regard.

— Je ne vous mate pas, dit-il d’un ton languide. Je vous jauge.

— Pour ?

— Les dimensions du cercueil.

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« — C’est étrange que vous fêtiez Noël.

— Pour Reseph, tous les prétextes étaient bons pour faire la fête et acheter des cadeaux, précisa-t-elle. Rompre avec cette tradition rendrait son absence encore plus flagrante.

— Sans compter que désormais, nous sommes deux à avoir épousé des humains, ajouta Ares, et vous, les « mortels », ne venez pas sans fardeau.

Un sourire espiègle se dessina sur les lèvres du Cavalier, et Arik comprit qu’il taquinait Cara, qui arrivait derrière eux, les mains sur les hanches.

— Tu me considères comme un fardeau ? lança-t-elle d’un ton vexé, mais une étincelle malicieuse animait son regard.

Avec une vitesse surnaturelle, Ares fit volte-face, souleva Cara par-dessus son épaule et se dirigea vers sa demeure à grandes enjambées.

— Il n’y a que la vérité qui blesse.

Arik contempla le couple jusqu’à ce qu’Ares franchisse la porte et la referme, puis se retourna vers Limos.

— Et si je te portais comme un sac de patates, toi aussi ?

Elle le gratifia d’un sourire si doux qu’il fut touché en plein cœur.

— Fais ça, et je te tue. »

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— Je suis sûr que Tornado a des alcools forts derrière le bar.

— Tornado ?

— Je refuse de prononcer son nom.

— Donc tu lui donnes un prénom de cheval ? s’étonna Ky. J’ai hâte de voir comment elle réagira quand tu l’appelleras Jolly Jumper.

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- Ares t’ordonnerait de parler, dit-il, songeur. Reseph userait de son charme pour te faire avouer. Limos… (sa voix s’érailla sous l’effet de l’émotion) elle te harcèlerait jusqu’à ce que tu lui déballes tout juste pour la faire taire.

— Et toi ?

— Je suis doué pour la torture, affirma-t-il, les yeux étincelants.

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