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« - N’y a-t-il vraiment aucun bouton ARRÊT dans ta tête?

- Sans doute, mais je ne l’ai pas encore trouvé.

Kharla fit glisser ses ongles dans les cheveux bouclés du savant. Elle lui caressa la nuque et les oreilles sans arriver à le decrocher de son travail.

- Si nous avons des héritiers un jour, ce sera un véritable coup ee chance, soupira-t-elle.

Skaïe continua d’écrire des formules comme s’il n’avait rien entendu.

...

- Je vais lui demander d’inventer une machine qui oblige les hommes à s’occuper de leur maîtresse, grommela-t-elle. »

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Javad prit place avec les guerriers autour d’une table en bois dans un établissement en bordure de l’avenue principale de la cité, où on leur servit rapidement des choppes de bière bien froide. Il se saoula et s’amusa des pitreries de ses compagnons jusqu’au petit matin et ne se rendit même pas compte que les soldats partaient les uns après les autres pour rentrer à leur campement. Il se retrouva finalement seul devant Arnnian

- Maintenant que vous êtes le maître du ciel, vous devriez vraiment trouver une reine.

- Pour me faire mener par le bout du nez comme mon père ?

- Toutes les femmes ne sont pas comme votre mère. Vous aurez besoin d’une compagne qui s'occupera de tout ce que vous ne voudrez pas faire vous-même.

- Je ne connais aucune déesse et il n’est certes pas question que je choisisse une épouse parmi mes ennemis Deusalas.

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Une perturbation dans l’espace lui fit comprendre qu’elle s’apprêtait à se nourrir. Il la vit ouvrir son énorme bec de perroquet et sut que le moment était venu.

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La première sensation qu’éprouva Sierra en ouvrant les yeux fut un affreux mal de crâne. Elle avait souvent été blessée lors des combats contre les Aculéos depuis qu’elle était devenue un Chevalier d’Antarès, mais jamais ses ennemis n’avaient réussi à lui faire perdre conscience. Elle attendit patiemment que l’étau qui lui compressait la tête se desserre, mais la douleur ne passait pas. Elle décida donc de l’ignorer et de procéder à une reconnaissance du lieu où elle se trouvait.

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« - À quoi étais-tu en train de penser avant que je vienne trouvler ta quiétude?

- Je faisais le point sur ma vie, avoua-t-elle.

- Tu songes à changer de carrière?

- Très drôle. En réalité, c’est mon avenir après la guerre qui me tracasse. Avant ton arrivée, j’étais persuadée que je mourrais sur le champ de bataille, mais grâce à toi, je pourrais survivre à tout ça. « 

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Wellan n’attendit pas que le commandant distribue ses ordres. Il retourna dans la forêt en suivant la trace d’énergie qu’il venait de laisser dans le sol. Pour réussir cette dangereuse mission, il devait chasser toute pensée négative de son esprit. Il enterra donc les souffrances de Sierra tout au fond de son âme pour ne pas céder à la rage et commettre une erreur fatale. Puisqu’il lui était difficile de passer inaperçu en raison de sa grande taille, avant de sortir de la forêt et de s’aventurer en terrain découvert jusqu’au muret, l’ancien soldat sonda attentivement le bas et le haut de la falaise. Il n’y trouva aucun Aculéos, ce qui n’excluait cependant pas la possibilité que leur roi en envoie incessamment s’y poster. Wellan utilisa encore une fois son esprit pour trouver l’emplacement exact du tunnel d’où était sans doute partie la barque qui avait permis aux Aculéos de mettre pied à terre chez les Chimères plus tôt dans la soirée. Il le localisa à une trentaine de mètres à sa droite. « La forcedu courant devrait me faire arriver à peu près à cet endroit », estima-t-il. « Il me faudra sécher rapidement mes vêtements une fois sorti de l’eau pour que leur poids ne retarde pas ma progression. » Il ne savait pas ce qu’il allait trouver dans l’antre des scorpions, mais ce n’était pas la première fois depuis le début de sa carrière de soldat qu’il faisait face à l’inconnu. Convaincu qu’aucune sentinelle ne surveillait cette partie de la forêt, Wellan se risqua sur le bord du cours d’eau. Il enleva son plastron, sa ceinture d’armes et ses bottes avant de prendre place sur le muret. Il plongea d’abord ses pieds dans l’eau. Elle était froide, mais il avait connu pire. « Courage, Honneur et Justice », s’encouragea-t-il en se laissant glisser dans le canal. Il se mit à nager vers l’autre rive. Le courant n’était pas aussi agressif qu’il l’avait cru, alors il ne s’exténua pas à le combattre. Il s’accrocha au muret de la rive opposée et vit que la galerie s’ouvrait encore plus loin à sa droite. Par prudence, il scruta de nouveau les lieux avec ses facultés magiques, puis se hissa hors de l’eau. Le canal de Nemeroff s’appuyait pratiquement contre la falaise, alors il ne disposait que du parapet en pierre pour marcher jusqu’à sa destination. Il se sécharapidement et avança pieds nus jusqu’au tunnel. Afin de ne pas en révéler l’emplacement à ses ennemis, le roi des Aculéos n’y avait installé aucun dispositif lumineux. Même s’il n’y voyait rien, Wellan hésita à se servir de ses paumes pour éclairer sa route. Il serait devenu une cible trop facile. « Heureusement que le magicien d’Émeraude nous a enseigné à nous déplacer dans le noir lorsque nous étions enfants », songea-t-il en pénétrant dans la galerie. Il appuya une main sur la paroi rocheuse pour se donner un repère et utilisa ses sens invisibles pour se diriger vers la caverne qu’il avait découverte lors de son exploration psychique. C’est alors que ses orteils butèrent contre un objet solide. Il étouffa un cri de douleur et chercha à savoir ce que c’était en le palpant avec ses mains. « On dirait le rebord d’une embarcation », s’étonna-t-il. Après s’être assuré qu’il était seul, il illumina une de ses mains pour tenter de déterminer la longueur de l’obstacle. À son grand étonnement, la lumière ne lui révéla rien du tout. Il continua à tâter le bord de la barque en avançant. Elle était pourtant bel et bien là. « C’est donc ainsi que les Aculéos ont réussi à traverser le cours d’eau sans que les sentinelles des Chimères puissent les voir », comprit-il. Heureusement que Slava avait eu la présence d’esprit d’enquêter sur le sillon qu’il avait aperçu sur l’eau.Lorsque Wellan perdit le contact avec l’embarcation invisible, il éteignit sa paume et continua d’avancer dans le noir. Une pensée effarante traversa alors son esprit. Il se rappela les énormes radeaux que les Aculéos avaient utilisés pour tenter de traverser le fleuve Caléana chez les Salamandres. Si le sorcier des hommes-scorpions était capable de rendre une barque invisible, pouvait-il faire la même chose avec ces immenses bateaux ? Si oui, les troupes de Zakhar pourraient débarquer n’importe où à Alnilam et semer la terreur, même dans les grandes villes ! Wellan aurait voulu accélérer le pas, mais il craignait de buter contre d’autres embarcations semblables. Pour ne pas perdre trop de temps, il finit par se résoudre à marcher au centre du tunnel, les bras écartés de chaque côté. Il ne savait pas quelle distance il devrait parcourir pour arriver jusqu’à Sierra, car les déplacements avec son esprit s’effectuaient si rapidement qu’il ne pouvait pas calculer tout le territoire qu’il couvrait en quelques secondes. Il refusa toutefois de se décourager. « Même si je n’arrive dans la caverne que dans deux heures, je pourrai utiliser mon vortex pour nous sortir de là tous les deux. ».Au bout d’un moment, il aperçut une faible lueur au loin. Encore une fois, il utilisa ses sens magiques pour s’assurer qu’elle n’indiquait pas la présence de créatures ennemies. Ne captant rien, il s’y dirigea avec plus de confiance. Il découvrit alors que la lumière émanait de petites pierres collées à tous les dix mètres dans le tunnel. « Comme celles qu’utilisait Nomar dans les galeries où il hébergeait les hybrides », se rappela-t-il. Le jour, elles étaient plus brillantes, mais après le coucher du soleil, elles se mettaient automatiquement en mode nocturne. Il s’agissait donc d’une technologie qui provenait du monde de Sierra. C’était sans doute Amecareth qui l’avait importée à Enkidiev. Il entendit alors des pas précipités et, par réflexe, il se colla contre le mur, ce qui était en réalité tout à fait inutile. Il n’y avait aucun endroit où se cacher dans ce tunnel. Il tendit l’oreille, espérant que les Aculéos qui approchaient allaient bifurquer dans une autre galerie. Mais le bruit se rapprochait. Wellan regretta de n’avoir jamais appris à se rendre invisible comme Onyx savait si bien le faire. Il l’avait même enseigné à sa fille Jenifael lorsqu’il était maître de magie à Émeraude. Lorsque les hommes-scorpions aperçurent finalement l’intrus, ils n’étaient plus qu’à quelques pas de lui. Leur première réaction fut la surprise. Ils ne s’attendaient pas à trouver un humain dans leur terrier. Comme ils étaient armés de lances et qu’ils semblaient vouloir foncer sur lui, Wellan décida d’attaquer le premier. Il se décolla du mur, chargea ses mains d’énergie meurtrière et bombarda ceux qui se trouvaient au premier rang du groupe d’une trentaine de guerriers. Dès qu’ils s’écroulèrent, l’ancien soldat poursuivit son assaut sur ceux qui se trouvaient derrière. Il les faucha tous en quelques secondes. Ignorant si le son se propageait facilement dans ces tunnels et si les autres Aculéos avaient capté les cris de douleur de leurs semblables, Wellan se mit à courir pour atteindre plus rapidement la caverne. Nemeroff avait senti la présence de millions de ces hybrides à l’intérieur de la falaise. Si le roi en lançait ne serait-ce qu’une fraction à sa poursuite, Wellan n’arriverait jamais jusqu’à sa destination. « Espérons qu’ils n’aient rien entendu », pria-t-il. Jadis, les Tanieths au service d’Amecareth étaient tous liés par leur esprit. Était-ce la même chose pour les Aculéos ? « Nous savons si peu de choses à leur sujet », déplora l’ancien soldat en continuant de courir. Au bout d’une demi-heure, Wellan entendit des grognements vagues, mais il était incapable de déterminer d’où ils provenaient. Il s’encouragea en se disant qu’ils devaient émaner du cœur de la ville souterraine. Il s’arrêta net à l’entrée d’une caverne et se pressa contre le mur en voyant passer une dizaine d’Aculéos beaucoup plus petits que ceux qu’il venait d’éliminer dans le tunnel. « Ce sont sûrement des serviteurs », conclut Wellan. Les pierres blanches n’émettaient presque pas de lumière dans la grotte, alors il utilisa ses sens magiques et localisa Sierra encore couchée sur le plancher à l’autre extrémité. Il jeta un dernier coup d’œil à l’intérieur et fonça vers elle. Personne ne le vit traverser la vaste salle. Il se jeta à genoux sur les fourrures. Quand il avait trouvé Sierra la première fois, son esprit l’avait surtout renseigné sur sa détresse intérieure. Maintenant qu’il se trouvait tout près d’elle, il constatait qu’elle avait également subi des sévices graves. Le peu de vêtements qu’elle portait étaient en lambeaux. Même si elle était recroquevillée sur le côté, il voyait que son visage et ses bras étaient couverts de contusions. Avec douceur, il la retourna sur le dos et découvrit que ses poignets étaient emprisonnés dans des bracelets de métal. Il alluma une de ses paumes avec l’intention de scier tout de suite les maillons et de lui enlever les fers plus tard. Un serviteur qui revenait dans le palais poussa un hurlement de terreur en l’apercevant. Wellan se dépêcha, mais il n’eut le temps de libérer qu’un seul des bras de Sierra avant qu’une marée de guerriers se rue dans la caverne. Une lance passa juste au-dessus de sa tête et heurta le mur derrière la prisonnière. Furieux, l’ancien soldat se retourna et scia ses adversaires en deux avec des rayons incandescents. D’autres Aculéos émergèrent alors de tous les autres tunnels. Wellan poursuivit son carnage en espérant avoir bientôt le temps de créer une bulle de protection au-dessus de Sierra pour la débarrasser de l’autre chaîne. « On dirait que j’ai mis le pied sur une fourmilière », se dit Wellan en balayant la caverne avec ses faisceaux incandescents. « Ce que j’aimerais être un dragon comme Nemeroff, en ce moment ! » Les corps s’amoncelaient à une vitesse incroyable, mais il continuait d’arriver d’autres guerriers et les bras de l’ancien soldat commençaient à le faire souffrir. « Je dois sortir d’ici avant de faiblir », conclut-il. Il fit jaillir une énergie différente de ses mains et incendia les cadavres, créant un intense mur de feu autour de lui. Les Aculéos se mirent à l’injurier dans l’entrée de toutes les galeries, incapables d’aller plus loin. Wellan apercevait leurs hideux visages entre les flammes. L’un d’eux capta son attention. Il était plus costaud que les autres et parfaitement immobile, malgré tout ce qui se passait devant lui. « Il m’étudie… » Wellan mit fin à sa fascination. Il s’enferma aussitôt sous un dôme invisible et entreprit de faire éclater la chaîne qui retenait l’autre bras de Sierra. Il ignorait où les Aculéos avaient obtenu ces liens, mais ils étaient particulièrement coriaces. Lorsque le maillon finit par céder, l’ancien Chevalier souleva doucement Sierra. Derrière son bouclier, il ne craignait plus rien. Pour montrer à ces barbares que les humains ne se laisseraient jamais écraser, il se redressa, la grande commandante dans ses bras. Avec son esprit, il éteignit l’incendie et dirigea un regard chargé de provocation vers celui qui semblait être leur chef. Genric n’osait pas s’avancer dans les restes brûlants de son armée, mais il ne pouvait pas rester sans réagir au défi que lui lançait cet humain insolent. Il arracha la lance des mains du guerrier près de lui et la projeta sur Wellan. Elle se brisa sur le mur invisible dont s’était entouré son adversaire. Pire encore, celui-ci n’avait même pas tressailli. Avec un demi-sourire de satisfaction, l’intrus disparut en emportant le butin le plus précieux de son roi. Le général poussa un cri de fureur qui retentit dans toutes les galeries. Il jeta un œil au plafond de la caverne et comprit que si les trous d’aération n’étaient pas rapidement ouverts à partir de la surface, la fumée se répandrait partout. Il ordonna aux survivants de s’en occuper tout de suite.

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Wellan alla s’allonger sur son lit en pensant aux paroles de Thydrus. S’il était vrai qu’il éprouvait de tendres sentiments pour Sierra, elle lui avait déjà dit ce qu’elle en pensait. « De toute façon, il y a encore une chance que je puisse rentrer chez moi », songea-t-il. « Je ne voudrais pour rien au monde lui briser le cœur… » Il s’endormit quelques minutes plus tard, mais se réveilla subitement en pleine nuit. Normalement, lorsque ça lui arrivait, ce n’était jamais bon signe. Il sortit de sa tente et scruta les environs. C’est alors qu’il aperçut Sierra, enveloppée dans sa cape, assise devant un feu qu’elle avait rallumé. Il décida d’aller lui tenir compagnie.

— C’est de l’insomnie ?

— J’ai réussi à dormir un peu, puis je me suis mise à me retourner sans arrêt dans mon lit, alors j’ai décidé de prendre l’air. Il lui prépara du thé.

— Tu es trop bon pour moi, Wellan. La gratitude a ses limites, tu sais.

— Pas pour moi. Tu as rendu mon naufrage à Alnilam plus intéressant qu’il aurait pu l’être.

— Mais je t’expose constamment au danger.

— C’est plus excitant que les quatre murs d’une cellule, crois-moi.

— Et tu ne demandes jamais rien en échange de tes bienfaits.

— Ça irait à l’encontre de mes valeurs.

— Tu es décidément un homme déroutant. Sierra accepta le thé fumant, qu’elle se mit à boire à petites gorgées.

— À quoi étais-tu en train de penser avant que je vienne troubler ta quiétude ?

— Je faisais le point sur ma vie, avoua-t-elle.

— Tu songes à changer de carrière ?

— Très drôle. En réalité, c’est mon avenir après la guerre qui me tracasse. Avant ton arrivée, j’étaispersuadée que je mourrais sur le champ de bataille, mais grâce à toi, je pourrais survivre à tout ça.

— Et tu n’as rien prévu pour ensuite.

-Non…

— À mon avis, tu as deux choix : ou bien tu restes dans l’armée et tu établis des postes de garde permanents partout sur le continent pour protéger les prochaines générations, ou bien tu te découvres une nouvelle passion comme l’astronomie, la gastronomie ou la médecine. Sierra fit la grimace.

— J’ai toujours aimé les sciences, avoua-t-elle, mais je ne sais pas si je serais capable de passer le reste de mon existence enfermée dans un laboratoire.

— Mais si tu travailles dans celui de Skaïe, tu ne devrais pas t’ennuyer.

— C’est vrai, mais je préfère ta première idée. La création de forts me permettrait de rester libre et de continuer de vivre au grand air. Et toi, que feras-tu si jamais tu te retrouves coincé ici pour toujours ?

— J’aimerais visiter tous les pays où tu ne m’as pas encore emmené, maîtriser votre langue et écrire mes mémoires.

-Est-ce que l’idée de ne jamais pouvoir rentrer chez toi t’effraie ?

— Non, avoua Wellan. Je possède une remarquable faculté d’adaptation. Je crois que la vie mérite d’être vécue peu importe où elle nous entraîne.

À sa grande surprise, Sierra déposa son thé et se réfugia dans ses bras.

— Merci encore de m’avoir sortie de là…

Il la serra contre lui en lui transmettant une douce vague d’apaisement.

— Mais nous ne sommes pas au bout de nos peines, soupira-t-il. Il nous reste à combattre les Aculéos, l’armée de Javad et une pieuvre géante. Sierra éclata de rire.

— Je pense que si tu trouvais un portail pour retourner dans ton monde, je t’empêcherais de l’utiliser. Je ne suis plus capable de me passer de toi, Wellan d’Émeraude, et c’est ta faute. Elle garda le silence pendant un moment.

— Nous avons tellement de pain sur la planche que j’ai l’impression qu’il n’y aura plus jamais de répit et nous en aurions vraiment besoin, cette année, ajouta-t-elle.

Je ne veux pas passer pour un oiseau de malheur, mais je doute que les guerriers-taureaux de Javad et Tramail éprouvent le même besoin viscéral que les hommes-scorpions de disparaître pendant tout un mois.

— Ouais, c’est ce que je me disais aussi… -

Il me semble qu’une douche chaude nous ferait du bien, suggéra-t-il. Elle releva la tête avec un regard intéressé.

Avec un sourire, Wellan les transporta tous les deux dans son appartement de la forteresse.

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