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Les chiens de Detroit



Description ajoutée par annick69 2017-11-02T13:27:46+01:00

Résumé

DÉTROIT A PERDU SES REPÊRES.

SES HABITANTS L'ABANDONNENT.

SES ENFANTS DISPARAISSENT.

2013, à Détroit. Cette ville qui a été la gloire de l’Amérique n’est plus qu’une ruine déserte, un cimetière de buildings.

Cette nuit-là, la jeune inspectrice Sarah Berkhamp mène le groupe d’intervention qui encercle une maison et donne l’assaut. Mais aucun besoin de violence, le suspect attend, assis à l’intérieur. Il a enlevé cinq enfants. Et il est sans doute le Géant de brume, le tueur insaisissable qui a laissé derrière lui sept petits corps, il y a quinze ans. Alors pourquoi supplie-t-il Sarah : « Aidez-moi… » ?

L’histoire s’ouvre donc avec l’arrestation du coupable. Et pourtant, elle ne fait que commencer. À Détroit, personne n’est innocent…

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Classement en biblio - 12 lecteurs

Or
3 lecteurs
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7 lecteurs

Extrait

Extrait ajouté par Root 2017-10-05T14:04:01+02:00

Il était une fois, dans un village reculé, une créature qu'on appelait Géant de brume. Chaque nuit, lorsque la lune voilée par les nuages n'éclairait qu'à moitié, et que la brume humide léchait les maisons, il venait enlever les enfants qu'on ne revoyait jamais...

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Commentaires récents

Commentaire ajouté par lesparolesenvolent 2017-11-28T18:47:58+01:00
Or

Un excellent roman policier sur une disparition d’enfants et de crimes d’enfants dans un contexte social déjà sombre. Là, le lecteur tenu en haleine du début jusqu’à la fin de l’enquête, la suit, s’interroge, et doute au rythme de la jeune Sarah et de Stan l’assistant qui lui est désigné. La lecture est agréable et la structure de flashbacks bien dosés et opportuns dynamisent une histoire située dans un secteur limité.

La résolution de l’affaire elle-même semble aussi un prétexte pour décrire le déclin d’une ville autrefois rutilante : Détroit. Ses heures de gloire fondée sur une industrie automobile en plein essor, lui valaient le nom de « Motor City », mais sa aujourd’hui surnommée « Shrinking City » (ville rétrécissant) :

“ La ville agonisait, car ses veines se vidaient de ses habitants.

À la limite du roman social, ce livre explique avec une simplicité explicite le mécanisme de l’hécatombe sociale et le si décriées « surprimes». Une société en décrépitude cerné d’un paysage de plus en plus clairsemé, abandonné où la pauvreté gagne du terrain. Les populations aux abois fuient peu à peu le secteur où dans cette faillite locale, le salut économique tient à l’installation d’un casino.

Dans l’esprit des hommes d’affaires, les maisons abandonnées ne seraient bientôt qu’un lointain souvenir. Les financiers rachetèrent ces pavillons dans l’idée de les revendre avec des crédits à taux réduit. Le casino serait la lumière qui attirerait les insectes.

L’auteur, pour insister sur cette paupérisation, l’arrose d’éléments désagréables car les débuts de chapitres dénoncent une météo détrempée : les pluies diluviennes omniprésentes plombent cette ambiance de grisaille environnante, à la limite du bourbier. Cette forte humidité du climat semble joindre sa désolation pluvieuse à la tristesse des enfants pleurés.

S’ajoute à ces déluges naturels, le mystère du Géant de Brume, inspiré d'un refrain d’une sorte de comptine qui martèle l’idée d’enfants piégés dans leur naïveté et de fables empreintes superstitions qui évoquent une terrible fatalité qui se renouvelle en 2013 : les enfants disparaissent sans qu’on ne les retrouve jamais. Page 28 :

« Il était une fois, dans un village reculé, une créature qu’on appelait les géants de brume. Chaque nuit, lorsque la Lune voilée par les nuages n’éclairaient moitié, et que la brume humide léchait les maisons, il venait enlever les enfants qu’on ne revoyait jamais… »

La succession des enlèvements produit sous l’impulsion d’un montre acharné, contraste avec une humanité prégnante car malgré la répétition de l’horreur, l’auteur l’individualise chaque enfant pétri de petites plaisirs et bêtises propres aux enfants.

Le retour de ce monstre insensible recherché après tant d’années mais qui s’était tapi, ravive les douleurs enfouies de Stan. Ressorti du placard à cette occasion, il devra opérer avec Sarah pour composer ensemble une équipe finalement bien assortie avec une sensibilité propre. Avec retenue et pruderie, ces deux célibataires se trouveront. Les circonstances du hasard les a destiner à se retrouver sur le même chemin à quelques années près signe le jeu sournois d’un jeu du destin. Sans se dévoiler leur affinité naissante, le cœur de l’enquête, c’est-à-dire les enfants, les confronte immanquablement à leurs propres défaillances. Le moteur pour réussir l’enquête sera de surmonter leurs démons.

Pour Stan : Penser à son fils Peter éveille en lui les remords d’une paternité défectueuse, de plus il a en mémoire des fantômes de son échec de 1993. Je cite page 72 :

Stan observa les anges qui tombaient du ciel sans pouvoir interrompre leur chute. Il observa également sa propre déchéance vouloir l’amortir. Il regarda le ciel et maudit la terre. Par son incapacité à trouver des réponses et à intercepter le meurtrier, il devint coupable. Par sa paternité, il devint puisqu’il ressentait au plus profond de son âme la souffrance des parents. Sa position était un terrain fertile pour la folie, le suicide ou le dépérissement.

Quant à Sarah, en échec sentimental et sous l’emprise « d’une infertilité psychologique », elle se sait en proie à des angoisses, les fantômes inexplicables de son passé et s’obstine dans la délicate mission de rendre ces enfants à leur famille, elle aujourd’hui incapable d’avoir la sienne. Et pourquoi est-ce en elle que Simon Duggan cherche sa rédemption ?

“ Mais pour s’attaquer à des enfants, il fallait une raison bien plus compliquée. La découvrir revenait à expliquer l’origine même du Mal.

Un magnifique thriller, un suspens et une tension permanents où la trame ne laisse rien deviner ; excellent premier roman ! La plume très agréable et fluide de Jérôme Loubry ce nouvel auteur glisse sur le lecteur et se veut prometteur d'ouvrages captivants… et ce n’est qu’un début !

Un grand merci aux éditions Calmann Levy pour leur confiance dans ce service de presse et de m’avoir fait découvrir ce talent.

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Commentaire ajouté par ProseCafe 2017-11-28T07:57:36+01:00
Lu aussi

Par Le Corbac sur le Blog de ProseCafé

« C’est beau une ville la nuit » disait Richard Bohringer, on voit qu’il n’a jamais mis les pieds à Détroit, ou bien c’était il y a longtemps ou bien il a oublié.

Jérôme Loubry lui il s’en souvient très bien de ce fleuron de l’industrie automobile made in USA, de cette ville riche et prospère…sauf que ça date d’une autre époque.

Jérôme il ne nous parle pas de ce Détroit là mais de celui de 2013, celui de l’après faillite de cette ville. Celui qui ressemble plus à une ville dévastée par un ouragan (économique ici en l’occurrence) ou victime d’une sombre malédiction (celle du Géant des Brumes pour l’occasion).

Parce que voyez-vous ici, à Détroit (ou plutôt ce qu’il en reste) un individu au physique peu discret kidnappe des enfants…comme il y a quelques années…sauf qu’avant on les retrouvait mort étranglé très rapidement…

L’histoire que nous conte Les Chiens de Détroit s’étend de la fin du 20ème siècle jusqu’à la fin de la première décennie du 21ème…

Deux siècles. Deux flics. Une Ville.

Et tout cela est ainsi lié par la corrosion, celle qui a rongé la ville, la menant pas après pas à la faillite. Abandon des maisons, des stades, des lieux publics…Erosion du système social et augmentation du chômage. Population en baisse, criminalité en hausse. La ville est abandonnée, livrée à tout un chacun…

La preuve ne dit-on pas que le Géant des Brumes qui à sévit en 1998 est de retour, accompagnés de ses chiens errants. Les enfants ont recommencé à disparaitre après 15 ans de silence.

Déchéance aussi de l’inspecteur Stan Mitchell dont la vie est au diapason de sa ville, parfait écho vivant d’une ville morte et qui tente de s’accrocher, encore un peu…au cas où. Un homme marqué par sa violence qui sombre au fil de l’enquête dans les mêmes abysses de solitude que les rues et les maisons qui l’entourent.

Sarah Berkhamp sert l’intrigue plus que l’atmosphère d’échec social. Son âge, sa nouvelle prise de poste, le coupable qui, arrêté, refuse de parler à quelqu’un d’autre qu’elle. Elle est le moteur de l’intrigue, bravement secondée par Stan, chacun y ajoutant qui son histoire, qui ses secrets, qui sa philosophie…

Plus que le schéma et le sujet de l’enquête (dont je ne vous causerai pas, faut vous laisser du plaisir aussi), les parallèles entre l’homme et la ville, leurs assimilations réciproques de ce qu’ils subissent de la même manière, chacun à son échelle sont le fond de ce premier roman de Jérome Loubry.

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Commentaire ajouté par LeMondeDeMarie 2017-11-24T05:57:44+01:00
Diamant

La couverture annonce la couleur. C'est dans un décor très sombre que l'on plonge. Détroit devenu ville fantôme. L'auteur y dénonce la misère des personnes qui y vivent encore. La tragédie des expulsions. Le fait d'être le dernier habitant d'une rue qui a pris des allures de cimetière. Un environnement lugubre où des enfants vont commencer à disparaître.

Une intrigue très bien construite qui nous fait voyager dans le temps. D'un chapitre à l'autre on bascule entre présent, passé récent et un passé beaucoup plus éloigné. Une histoire qui commence par l'arrestation du coupable et bien qu'on se dise que tout est dit, qu'il n'y a plus rien à découvrir sinon l'endroit où se trouvent les enfants, l'auteur va nous réserver de beaux rebondissements. On va voir le travail des policiers pour faire avouer le coupable avec un retour en arrière sur les investigations qu'ils ont menées pour le coincer. Une affaire ayant des similitudes troublantes avec une ancienne enquête, un tueur en série ayant semé des cadavres d'enfants et qui n'a jamais été arrêté. On va y vivre le désarroi des policiers, les séquelles que cette ancienne enquête a laissées. Encore plus parce que les victimes sont des enfants, les flics ont en eux une profonde hargne, une envie d'en découvre. Tout en les comprenant, j'ai parfois été choquée par leur manière d'agir.

J'ai adoré le changement constant dans la chronologie. Ce qui donne du rythme. On s'immerge totalement dans l'affaire et on tente de comprendre, de déceler les indices. On sent qu'il y a quelque chose, un point qui nous échappe, sur lequel on ne parvient pas à mettre le doigt. C'est perturbant et en même temps divin pour le lecteur. Un récit qui captive et qu'il devient très vite difficile de lâcher. Une plume captivante et addictive avec un rythme prenant qui s'accélère sur le final. Se moment où tout s'éclaire et où tu as envie de crier aux personnages de faire attention. On espère toujours une fin heureuse pour les enfants.

Deux flics comme principaux protagonistes, Stan et Sarah, qui incarnent des personnages torturés par leurs vécus. Surtout pour Sarah, l'auteur est allé très loin dans l'aspect psychologique. Le mal dont elle souffre nous intrigue tout en nous donnant peur pour elle. Elle est pleine de mystères et réserve de sacrés révélations.

Une fin très bien faite et qui amène une foule de sentiments plutôt contradictoires. Une impression d'injustice dans l'attitude des policiers tout en étant capable de comprendre. Parce qu'on apprend à connaître le suspect et que je n'ai pu m'empêcher de ressentir une forme d'empathie, de peine pour lui. Au point d'éprouver un sentiment de compassion totalement inattendu. De la joie mais également de la tristesse avec des émotions fortes. Une conclusion qui me laisse également un petit goût d'inachevé.

Un joli coup de coeur pour ce livre dont l'intrigue est superbe, la psychologie des protagonistes complexe, les révélations surprenantes et la fin totalement inattendue.

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Commentaire ajouté par SweethyDark 2017-11-21T09:40:02+01:00
Argent

Bon Thriller, j'ai lu ce roman avec plaisir, en étant à la fois agréablement surpris et un peu déçu. La description de Détroit est magnifique, quelle atmosphère, l'histoire originale, Les personnages sont attachants, mais trop stéréotypés, (seul point négatif).

A un moment, on se doute d'une chose entre l'un des personnages et le géant des brumes, (cela est surement voulu par l'auteur).

Mais, la fin, HOUA, je n'avais pas du tout pensé à cela, bien quelle arrive un peu brutalement. Bonne lecture....

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Commentaire ajouté par annick69 2017-11-03T16:24:16+01:00
Or

Un bon thriller comme je les aime, un flic démuni face à une enquête qui l'a détruit psychologiquement, une partenaire fraîchement arrivée avec laquelle il va devoir repartir sur une nouvelle enquête. On se trouve à Détroit où la légende du "géant de brume" va enrober et se coller à ces deux personnages, Stan et Sarah. La déchéance de cette ville et sa désertification va de paire avec cette légende. Les premières pages donnent de suite le ton au sujet de ce récit. Net et précis, les phrases claquent et nous résonnent dans le cœur. De mystère en vérité tout va se révéler au fil de la lecture jusqu'à la fin... Je remercie Netgalley et les Editions Calmann-Levy pour cette lecture. Je le recommande pour les passionnés de ce style, un très bon thriller bien noir.

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Commentaire ajouté par Root 2017-10-09T12:42:28+02:00
Or

« Il était une fois, dans un village reculé, une créature qu’on appelait le Géant de brume. Chaque nuit, lorsque la lune voilée par les nuages n’éclairait qu’à moitié, et que la brume humide léchait les maisons, il venait enlever les enfants qu’on ne revoyait jamais… »

Simon Duggan vient d’être arrêté. Assis dans son salon, les yeux dans le vide, le Géant de brume n’a montré aucune résistance quand la police est arrivée. Stan Mitchell attendait ce moment avec une impatience douloureuse. Molosse ne lâche rien.

En charge de l’affaire quand il a rejoint la DPD, puis mis de côté pour ses excès de violence et son goût prononcé pour la bouteille, il ne s’est jamais pardonné d’avoir laissé Duggan lui filer entre les doigts. Secondé par Sarah Berkhamp, il compte bien faire payer à ce malade les quinze années d’enfer qu’il vient de vivre. Mais il n’est pas au bout de ses peines.

C’est bien simple: Les chiens de Détroit est mon thriller de l’année.

J’ai été fascinée par la personnification de la ville, cette bouche béante engloutissant tout sur son passage, recrachant parfois quelques morceaux entre ses crocs jaunâtres. Les descriptions sont mélancoliques, magnifiques. Que dire des personnages? J’ai ressenti leur détresse, leur impuissance, leurs remords. Si Stan se dévoile facilement, Sarah garde sa part de mystère jusqu’à la fin. J’aurais voulu panser leurs plaies. J’ai aimé la grande gueule du capitaine Craig, l’intégrité de Mary. Les allers-retours entre 98 et 2013 ne vous perdent pas un instant, tout se met en place lentement, et sûrement. Jusqu’à l’apothéose.

J’ai du mal à imaginer qu’on puisse composer un tel texte, sans aucune fausse note. Ce roman est puissant, envoutant, aussi pénétrant que le vent que souffle Détroit. A vous glacer l’os. Il n’est pas seulement digne des grands: c’est un grand.

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Commentaire ajouté par Christele-1 2017-10-05T10:25:48+02:00

Que j’ai aimé lire ce livre ! C’était comme dans une lente descente aux enfers, petit à petit se faire happer par la noirceur de la ville de Détroit mais aussi par les blessures des deux enquêteurs et je ne vous parle même pas des petites victimes. Au-delà du scénario qui m’a complètement bluffé, il y a toutes les descriptions de la ville agonisante de Détroit, Jérôme Loubry s’y entend pour poser l’ambiance et le cadre de son roman. J’ai particulièrement apprécié toutes les références socio-économiques qui nous font voir cette ville à travers un prisme quasi post-apocalyptique, la cerise sur le gâteau étant la présence de chiens errants et affamés, de quoi me donner des frissons dans le dos.

"Détroit, 1950. Age d’or de la ville. Presque deux millions d’habitants. Une des mégalopoles les plus riches du pays. Le revenu par habitant le plus haut des Etats-Unis.

Détroit, 1967. Les émeutes les plus sanglantes jamais connues. Police contre peuple noir. Cinq jours d’affrontements. Plus de quarante morts. Cinq cents blessés. Le président Johnson décide d’envoyer l’armée. Plus de sept mille arrestations.

Détroit 1998. La moitié de la population enfuie en cinquante ans. Des entreprises jadis florissantes qui mettent la clef sous la porte, le taux d’homicide le plus élevé du pays. Le contre exemple incarné du rêve américain."

Les personnages principaux Stan et Sarah sont juste comme je les aime, torturés, malheureux et seuls. J’ai aimé les sauts dans le passé de l’un ou de l’autre pour nous permettre de mieux appréhender leur psychologie. Si vous souhaitez lire un parfait page-turner et que vous avez envie vous aussi de suivre à la trace le Géant de brume alors ne passez pas à côté de ce thriller haletant qui m’a retournée comme une crêpe dans un twist final que je n’avais pas vu venir. Bonne lecture.

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Commentaire ajouté par Maks 2017-10-04T10:12:11+02:00
Argent

"Les chiens de Detroit" fût une lecture plaisante à l'ambiance lourde malgré quelques petits défauts.

L'auteur nous ballade pas mal en nous faisant tourner autour d'une légende urbaine et en y mêlant deux personnages principaux écorchés vifs, entre un flic anciennement violent avec la réputation d'être incompétent dans son boulot et sa nouvelle coéquipière hantée par des démons intérieurs (ces deux personnages sont un des points forts du roman), on ne s'ennuie pas.

Des enfants disparaissent, personne n'arrive à les retrouver, comment tout cela va t'il se terminer ?

Pour l'intrigue, j'ai beaucoup aimé les 3 premiers quarts mais le quart restant m'a semblé un peu compliqué, j'ai eu beau me concentrer, reprendre parfois quelques pages en arrière, je n'ai pas compris toutes les subtilités, ce qui est un peu dommage mais pas pénalisant concernant l'axe principal du dénouement.

Malheureusement le dénouement en lui même m'a laissé un peu perplexe.

Voir la chronique sur mon blog :

https://unbouquinsinonrien.blogspot.fr/2017/10/les-chiens-de-detroit-jerome-loubry.html

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Date de sortie

Sortie récente

"Les chiens de Detroit" est sorti 2017-10-11T00:00:00+02:00
background Layer 1 11 Octobre

Date de sortie

Les chiens de Detroit

  • France : 2017-10-11 (Français)

Activité récente

Root le place en liste or
2017-10-06T13:58:22+02:00

Les chiffres

Lecteurs 12
Commentaires 8
Extraits 3
Evaluations 7
Note globale 8.71 / 10

Évaluations