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— Vous êtes flic, le coupai-je avant qu’il ne continue.

L’amusement releva légèrement un coin de sa bouche.

— Je savais que vous n’étiez pas stupide.

Je levai les yeux au ciel, mais ne pus m’empêcher de sourire. De toutes les personnes à qui j’aurais pu essayer de subtiliser un portefeuille après des mois d’abstinence, il avait fallu que je choisisse un poulet. (...)

— Dans un souci d’honnêteté, il y a un truc que vous devriez savoir sur moi, dans ce cas, monsieur le flic.

Il plissa légèrement les yeux quand je me penchai en avant, comme si j’allais lui faire une confidence, et posai une main sur son torse. Son énergie chatouilla ma paume de manière délicieuse lorsque je murmurai :

— J’adore quand les hommes me courent après.

Je reculai d’un demi-pas, et je la sentis. La vague sauvage, puissante et épicée de sa suspicion. Je lui adressai un clin d’œil avant de lui fausser compagnie pendant qu’il tâtait ses poches.

— Arrêtez-vous ! hurla-t-il en s’élançant à ma poursuite. HPD ! Je vous ordonne de vous arrêter !

Je me ruai dans le couloir principal, un immense sourire plaqué sur le visage. J’entendis l’alarme se déclencher quelques secondes plus tard. Lorsque je me retournai, un vigile était déjà sur mon bel inconnu. Je ne m’arrêtai pas, marchant à reculons pour apprécier le spectacle.

— Puisque je vous dis que je n’ai rien pris ! aboya-t-il sur le vigile qui l’encerclait de ses bras pour l’immobiliser. Je suis inspecteur à la police de Hallow, et cette femme a volé mon portefeuille ! Vérifiez mon insigne, bon Dieu !

Le vigile n’eut même pas la délicatesse de tourner la tête dans la direction que le flic lui indiquait, mais il plongea la main dans la poche de ce dernier. Il en ressortit une jolie paire de boucles d’oreilles turquoise un peu trop chères.

J’envoyai un baiser taquin à l’inspecteur, que le geste sembla plus irriter qu’autre chose, et fis demi-tour pour marcher d’un pas soutenu mais fluide jusqu’à un ascenseur ouvert. Quelle drôle de manière de commencer la semaine.

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J’arrivai chez mon père le lendemain matin peu avant 9 heures. Je le trouvai dans le jardin en train de crier des ordres à Harrison, qui devait être là depuis le lever du jour si j’en jugeais à la quantité de terre qu’il avait déjà retournée et à sa peau luisante. Et s’il était parvenu à se pointer aussi tôt, ça ne pouvait signifier qu’une seule chose : il ne s’était pas couché. Il allait passer une longue journée.

— Un jour, ton fils te haïra, dis-je à mon père avant de déposer un baiser sur sa joue.

— Il me restera toujours ma fille, rétorqua ce dernier, peu impressionné. Plus fort, Junior ! Si j’avais envie de gratter la surface, je n’aurais qu’à rouler sur la parcelle !

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Et ne fais pas cette tête. Avec le rose pétant, tu ressembles à une barbe à papa malade.

— C’est du fuchsia, le repris-je.

— Tu me parles klingon, là.

— Tu parles klingon.

— Pas faux, admit-il. Je passe te chercher à 19 heures.

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L'officier le plus proche de moi, celui qui me visait fronça les sourcils en m'observant. Un garçon, derrière la barrière de policiers, près des journalistes, tira sur la manche de sa mère.

- Maman, pourquoi elle a un masque de papillon, la dame?

Parce que le panda était trop petit

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-C'est une blague, murmurai-je.

-Quoi? demanda Harrison.

-On a un mec bien à la tête d'une ville comme Hallow ?

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Elle m'avait fait prendre conscience que la vie ne s'arrêtait pas quand celle d'une personne qu'on aimait touche à sa fin

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Les tabloïds n'avait rien trouvé de mieux que de me renommer " la force" c'était le nom le plus pourri qu'ils auraient pu imaginer. même les tueur en série en avaient de meilleurs.

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Je rangeai le fruit de mon larcin à sa place de fortune et sortis de la ruelle pour tomber nez à nez avec… un certain Christopher Wallace.

Je sursautai et fis un pas en arrière.

— Police de Hallow, dit-il d’une voix calme mais que l’essoufflement rendait irrégulière en avançant dans ma direction.

Comment m’avait-il retrouvée ? Et coincée en arrivant par l’autre côté ? Bon sang, ce type était vraiment bon.

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— Êtes-vous un dieu ?

Ma voix n'avait été qu'un murmure entre la mélodie et la pluie, pourtant il m'entendit. Son rire s'éleva, cristallin, se mariant de manière si parfaite au morceau qu'il interprétait qu'on aurait juré que le nocturne n'avait été composé que pour l'accompagner.

— Ne m'insultez pas.

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Il pivota son fauteuil roulant dans ma direction et s'arrêta à un mètre de moi, les mains ballantes sur les roues. Même ainsi, mon ancien marine de père, paralysé dans un accident qu lui avait coûté deux vertèbres, était terrifiant.

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