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Et ben, ça vaut aussi pour leur résistance au froid ! Pourquoi je dois porter ce genre de truc ici ?

Il me lança un sourire carnassier en regardant la tunique transparente que je lui tendais.

— Pour stimuler mon envie, bien sûr.

— Depuis quand elle a besoin d’être stimulée ?

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J’eus droit à un réveil assez brutal : un oreiller en pleine figure, et pas lancé gentiment. Je me relevai d’un bond sur mon lit de fortune. Je détestais ce genre de réveil ! Par contre, je m’aperçus que je n’étais pas déstabilisé ou perdu, je savais parfaitement où je me trouvais. Je n’étais plus désorienté. À présent, il semblait que je m’étais habitué à mon nouvel environnement.

Je me redressai, conscient que j’allais à nouveau me confronter au prince, parce que je n’allais pas tolérer qu’il se comporte comme une brute sans la moindre raison.

— Mais qu’est-ce qui vous prend ?

— Il me prend que j’ai passé une nuit épouvantable !

— Ce n’est pas ma faute !

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Sa main disparut de mes fesses, mais je n’eus pas le temps d’en être soulagé, car elle s’abattit doucement sur mon intimité à travers le pantalon. Je me mordis la lèvre, je ne pouvais pas me défendre ! Mes mains étaient prisonnières et mes jambes ne lui faisaient rien de mal.

— Oh, tu bandes pour moi, petit Ren.

Je sentis une vague de honte me submerger. Son regard était amusé, moqueur, et moi je me trouvais incapable de me défendre de lui.

— On dirait que tu aimes ça, tu voudrais que j’en fasse plus ?

— Laissez-moi !

— Tu en es sûr ?

Sa main appliqua une pression sur mon intimité, comme pour appuyer ses propos. Je me sentais perdu. D’un côté, j’avais honte de réagir alors que ma virilité était réduite à néant et de l’autre, je ne pouvais nier que j’étais excité. Mon propre corps me trahissait.

Il bougea encore pesant davantage contre moi ; c’en était trop.

— Certain ! Lâchez-moi !

Il se pencha sur moi et m’embrassa chastement, juste un petit baiser avant de disparaître. Je me redressai d’un coup, le trouvant en face de moi, un sourire machiavélique aux lèvres et en train de manger comme si rien ne s’était passé.

— Tu sais où est la salle d’eau, si tu veux te soulager.

— Ce ne sera pas la peine, y a rien à soulager !

Il se pencha un peu sur la table.

— Tu veux que je te montre à nouveau ?

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Spoiler(cliquez pour révéler) « J’aimerais dire que je prends le bon chemin, que tout cela fait partie de mon destin. Que tout était tracé d’avance et que je ne fais pas d’erreur, mais je n’en sais rien. Les événements se sont enchaînés, sans queue ni tête. Je ne suis pas certain d’en avoir saisi tous les chapitres. Nous savons, vous comme moi, que je suis vif pour ce qui m’arrange, pour le reste, je fais au mieux. Mais j’espère qu’au fond, vous m’approuverez. Je ne peux plus rester les bras ballants, je ne peux pas laisser les choses telles qu’elles sont, je dois trouver des réponses. Mais j’aurais aimé profiter encore de cette petite stabilité que j’ai gagnée à vos côtés, je le comprends à présent. Cependant, je tiens à ce que vous sachiez que je ne regrette rien, je ne regarde pas en arrière en me lamentant sur mes actes. J’ai suivi une route et je l’ai choisie. Je me suis souvent plaint de ne pas avoir le choix, mais à la vérité, je l’ai eu sur toute la ligne. Si je m’étais avoué vaincu, si j’avais baissé les bras, alors rien de ce que nous connaissons aujourd’hui ne se serait produit. Je suis forcé de reconnaître que la vie que j’ai abandonnée vaut autant que celle que vous m’avez offerte. Je me trouverais bien incapable de choisir entre l’une ou l’autre aujourd’hui. Au fond de moi, je sens que ma place est ici, que ce que vous m’avez offert vous coûtera pour l’éternité, mais je sais aussi que jamais vous ne le regretterez. Je vous prenais pour le pire des monstres avant de connaître le guerrier d’Osiliar. Avant de vous trouver digne et courageux, même face à la mort. Avant de vous entendre dire que chaque vie avait de l’importance, y compris la mienne, alors que je n’étais rien à d’autres yeux que les vôtres.

Vous m’avez offert l’impossible, jurant que vos propres lois se plieraient pour moi. Vous avez cru en moi, là où d’autres m’aurait regardé avec mépris, m’accusant de mensonge. Je ne pouvais tout dire, je ne pouvais tout saisir, je ne pouvais que m’accrocher sans comprendre. Pourtant, pour vous, cela ne faisait aucune différence, que je sois béni des dieux, que je sois un simple mortel. J’ai eu beau faire pour vous éloigner, rien n’a suffi, il m’a fallu vous voir sans défense face à votre père pour comprendre que vous n’étiez qu’un homme comme un autre et que, comme moi, vous vous battiez pour vos envies, pour votre vie. Je n’ose croire, encore à présent, alors que les obstacles se sont abaissés pour nous, que votre choix de vie se soit porté sur moi. De banal humain, vous m’avez élevé à un rang sacré.

Je voudrais que vous ne doutiez pas de moi, vous me savez incapable de mentir et j’ai lié mon âme à la vôtre. Je ne vous quitte pas, mais je ne peux faire autrement que de suivre mon instinct. C’est une partie de moi que vous aimez beaucoup, je le sais, cette détermination qui me caractérise et nous a placé dans de bien mauvaises situations depuis que nous nous connaissons. Vous avez plus que moi le sens du devoir et de l’honneur, et je sens que cette fois c’est à moi d’apprendre seul ce que cela signifie. Je veux me montrer digne de vous et je sais que vous aurez beaucoup de difficultés à me pardonner, mais j’agis pour mon avenir et pour le nôtre également.

Je vous demande de ne pas me chercher et de me laisser faire les choses à ma manière. Je sais que ce sera difficile, vous êtes si têtu ! Je suis conscient des dangers auxquels je m’expose en quittant votre protection et celle du palais de Ferin. Mais je ne pars pas seul, je suis protégé par Jiirva, et Hosgard m’accompagnera où que j’aille. Je promets de ne pas chercher les ennuis et de me montrer prudent. Enfin, vous savez comme moi que je suis un aimant à problèmes d’une rare intensité.

De tout ce que je pourrais vous dire de rassurant, c’est sans doute ceci qui doit être retenu ; je reviendrai. Croyez-moi. Aussi vite que je le pourrai, je vous reviendrai. Je vous sens dans mon sang, je sens votre présence dans ma tête et quoi que je fasse, je sais que les Dieux me ramèneront toujours à vous. Parce que, voyons les choses telles qu’elles sont, ils vous ont choisi pour moi.

Ryhad, je sais que vous m’aimez et je ne peux plus me voiler la face, ni me cacher derrière de fausses colères. Quand vous lirez ces mots, je serai déjà loin, mais sachez qu’aussi loin que je sois, mes sentiments resterons intacts. Je suis amoureux de vous Ryhad, terriblement amoureux, encore une chose que je ne m’explique pas, mais qu’importe. Quand nous nous reverrons, je vous le dirai en face, en vous regardant droit dans les yeux, je le jure.

Ren. »

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— Si j’avais voulu assouvir mes pulsions sexuelles, je serais à présent en train de te culbuter à t’en faire hurler de plaisir. Maintenant, debout et suis-moi !

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— Viens avec moi.

— Je ne peux pas me lever !

— Pour quelle raison crois-tu que je t’ai touché ?

Là, je pouvais répondre du tac au tac, c’était facile !

— Parce que vous êtes un pervers égocentrique incapable de maîtriser ses pulsions sexuelles.

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— Je sens qu’être indulgent avec toi va user mes nerfs.

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