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Les concubines de la directrice



Description ajoutée par ninanina 2010-06-17T16:24:24+02:00

Résumé

PRÉFACE

Reine de Glady a été mise dans une très sévère institution londonienne, dirigée par Miss Sticker, la plus terrible et la plus austère des maîtresses de pension, pour y être corrigée de ses instincts vicieux.

Elle entre à treize ans dans cette maison d’éducation, où le fouet, les verges, le martinet, le knout, sont appliqués avec des raffinements spéciaux et avec la dernière rigueur. Cela ne l’empêche pas, au milieu des dures corrections, maintes fois servies à son gentil postérieur, de gangrener peu à peu ses compagnes, et même ses professeurs.

Ses aventures galantes se développent, elle affiche ses soifs de luxure, et elle parvient à émouvoir les sens de l’indomptable miss Sticker, une nuit où elle la surprend en faute. Une piquante révélation en résulte pour la jeune et charmante française. Miss Sticker n’est pas une femme, mais un homme, dont le sexe presque nul, longtemps indifférent, s’est éveillé soudain viril, trop tard pour faire retoucher l’état civil.

Miss Jeanne Sticker, en réalité Jean Sticker, est devenu l’amant de Reine de Glady, qu’elle a dépucelée, lorsqu’elle atteignait à peine ses quinze ans, et la jeune Française, rentrant de vacances, ne pense plus qu’à la joie de retrouver son cher et tendre ami. Les Concubines de la directrice, débutent par ce retour.

Les parties précédentes de l’ouvrage ont été vendues à un éditeur qui, effrayé des tracasseries de la police, en a retardé l’apparition.

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Classement en biblio - 2 lecteurs

Extrait

Extrait ajouté par ninanina 2010-06-17T16:26:05+02:00

« Ainsi ligotée, elle apparaissait de dos avec les fesses en relief.

Miss Sticker et Gertrie s’installèrent dans deux fauteuils en face, et Reine, ayant pris les verges fut invitée à s’en servir.

La vue de ces chairs qu’elle caressa si amoureusement, et qu’elle retrouvait tout aussi belles et pleines, agissait sur ses sens : elle éprouvait du remords avant de frapper ce qu’elle adora : elle ne pouvait définir la sensation qui l’envahissait : il lui semblait que ce magnifique derrière sur lequel elle lança si souvent la langue, lui reprochait sa félonie. Il fallait qu’elle se souvint des rebuffades essuyées, des menaces de Clary, de ses poursuites perverses après sa chère Alexandra, pour se durcir le coeur et se décider à lever le bras. Levé, il retomba, et les coups cinglèrent les fesses blanches et dodues qui frémirent : les terribles verges s’élevaient et s’abaissaient ; le bras de Reine ne se fatiguait pas ; plus de douze fois il châtia ces rotondités charnues, auxquelles ses lèvres apportèrent la jouissance. Clary geignait ; elle ne supportait pas avec stoïcisme la flagellation, elle murmura :

N’est-ce point suffisant, miss Reine ? » (Alphonse Momas), Les Concubines de la Directrice).

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Date de sortie

Les concubines de la directrice

  • France : 2017-08-27 - Poche (Français)

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Les chiffres

Lecteurs 2
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Extraits 3
Evaluations 1
Note globale 6 / 10

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